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Orion a écrit:

Orion
Fidèle
le Dim 6 Mai 2018 - 22:30
Réputation du message : 100% (2 votes)
Orion

Prof et psy à ses heures perdues

Appelez moi professeur ! Orion  [Validé] Orion_12

Race :  Dragon, tout du moins il y ressemble
Groupe d'appartenance (Nintendo/Autres/OC) : OC
Camp estimé (gentil, méchant, neutre ...) : Neutre
Doubles comptes ? (noms des comptes/non) : Lufar (Loufwoar selon Axem uwu)
Ce que votre personnage aime : La viande, les bouquins, le skooma, les humains (à étudier et à manger occasionnellement)
Ce que votre personnage déteste : Qu’on lui marche sur les plates-bandes

Physique


Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir la visite d’un petit groupe d’humanoïde dans mon bureau de l'université d'Horuna. À ce que je pouvais voir dans leurs regards, ils n’étaient pas présents pour quelques renseignements au sujet de travaux de l’université, mais plutôt pour des informations sur moi et mon espèce. Ainsi, je leur dis :


- « Jeunes aventuriers, je connais la véritable raison de votre venue dans ces lieux. Je vais donc assouvir votre demande et vous distiller un cours particulier sur les dragons et leur histoire, en prenant moi-même comme sujet d’étude. »


Sur ces mots, je quittai ma forme « humanoïde » afin de reprendre ma forme native de dragon. Je continuai donc mon explication et leur dit :


-"Je me nomme Orion, je viens de fêter mon 4200e printemps, et je suis un dragon comme vous pouvez le voir. Contrairement à ce que vous pouvez penser du fait de ma situation confortable. Je suis un héros… »


Je m’interrompis dans mon discours, car je pus lire de la peur et de la crainte dans leurs regards. Afin de les rassurer, je leur annonçai :


- « Ne, vous inquiéter pas, je ne vous attaquerais, ni mangerais point. Je suis un être civilisé tout de même. Même si, si une personne prend un malin plaisir à me causer du trouble, je me verrais dans l’obligation de la faire payer. Je me vois donc comme un être de nature neutre. Vous pouvez donc vous détendre, car je ne vous attaquerais point. »


Ce détail réglé, je continuai mon cours :


"Afin de vous présenter qu’est-ce qu’un dragon, nous allons commencer par le commencement.

Alors je suis un dragon, mais contrairement à mes congénères, je ne possède aucune écaille. Ce qui avouons-le, est un cas extrêmement rare. Qui aurait imaginé un dragon sans écailles. Tous les folklores humanoïdes faisant référence à mon espèce ou à un dérivé parlent de dragon pourvu d’écailles. Et oui, tel est ma vie de dragon sans écailles, je suis donc couvert d’une magnifique peau d’une couleur grisâtre. Celle-ci ne me servant pas de bouclier contre les attaques extérieurs, elle me confère néanmoins une discrétion que mes congénères n’ont pas. Imaginer une multitude de petites pièces métalliques s’entrechoquant dès que vous levez le petit doigt. Ce qui avouons-le, est tout de même embarrassant. Tout comme mes congénères notre peau et nos écailles nous rendre ignifugés, insensibles au feu. De plus, le fait de ne point posséder cette masse morte et inutile sur mon dos, je suis nettement plus léger que ces ignares en armures, cela me conférant une plus grande vitesse et endurance de vol, qui ne me déplaît point. Finalement, je peux investir ma fortune que j’ai pu accumuler dans l’achat d’ouvrage sur des sujets m'intéressant plutôt que de la consommer en la mangeant afin de préserver l'état de mes écailles.

Au niveau de ma corpulence, je fais environ 24 mètres de long, du bout de mon museau au bout de ma queue. Et environs 5/6 mètres de haut, quand je me tiens sur mes quatre pattes sans pour autant lever de manière exagérée mon coup, je pourrais cependant atteindre aisément les 8 mètres en me forçant un peu. Ce qui est une taille qu'on pourrait qualifier de petite pour un dragon de cet âge si, mais je vous le dis franchement, ma petite taille ne m’handicape en aucun cas dans ma vie de tous les jours. J’émets cependant l'hypothèse, que cette taille légèrement inférieure à celle des congénères est due à ma condition de gris.
Ah ce que je peux en comprendre de la surprise et de l’intérêt que vous me porter dans votre regard, vous n’avez pas l’habitude de côtoyer des dragons n’est-ce pas ? C’est bien ce que je pensais. Afin de combler vos lacunes je vais, en prenant mon corps comme exemples, vous expliquer l’anatomie draconique.

Tout d’abord, arrêtons-nous sur ma tête. Comme vous prouver sûrement le constater, les dragons possèdent une tête assez allongée, qui peut vous rappeler, à vous les humanoïdes, vos animaux de compagnie, à quel est leur nom, ah oui les chiens. En effet, tout comme eux, nous possédons un museau, qui possède certaines similitudes avec tous les autres museaux des bêtes en possédants un dans ce monde. Je pense, cependant que le nôtre est plus esthétique, plus parfait que celui de vos vulgaires compagnons. Sans blagues, quel est l'humanoïde qui a eu l'idée de nous représenter avec une tête de chien dans vos gravures. Quelle insulte à notre perfection. Par ailleurs, nous sommes aussi pourvus de cornes. Celle-ci est néanmoins plus prononcée chez les mâles que chez les femelles, mais celle-ci en possèdent cependant. Comme vous pouvez l’observer, j'en possède 2 grandes situées de part et d’autre de mon front. Je trouve personnellement, que la forme de celles-ci est magnifique. Elles sont en effet, orientées vers l’arrière, et se rapprochent en formant un arrondit de mon crâne vers la fin. Mais, contrairement à mes congénères, le fait de ne point posséder d’écailles, entraîne le fait que mes cornes ne sont point recouvertes de celle-ci leurs donnant un aspect métallique des plus cosmétiques et magnifiques. Mes deux cornes principales en possèdent deux plus petites à leurs bases. À ce que je vois, vous êtes très intrigués par mes griefs, oui c’est un mot de notre langue native, la Drakine. Le rôle des griefs est de protéger les parties sensibles de notre tête, qui sont par exemple nos deux cœurs secondaires, notre cerveau, nos oreilles et j’en passe. Ainsi, les griefs peuvent être placés de telle sorte à se coller contre notre crête afin de protéger ces organes d’une potentielle attaque sur le flanc. Mais ces organes possèdent aussi une fonction sociale. Si un dragon est content, amoureux, ou souhaite apporter du réconfort à un autre dragon, il va se mettre à gratter ses griefs sur sa crête ce qui aura comme conséquence de produire une vibration, qui peut être comparée chez vous les humanoïdes au ronronnement d’un chat. De plus, il peut les déployer afin de grossir sa tête afin de paraître plus menaçant, par exemple, lors d’un conflit, ou quand il est en présence de personnes de plus hautes importances. De plus, comme certains rapaces, nous possédons une seconde paupière qui nous sert à voler à de plus grandes vitesses en maintenant une très bonne vision. Nous sommes aussi dans la possibilité de l’utiliser sous l’eau afin de maintenir une vision correcte. En parlant de nos yeux, nous les dragons, possédons une très bonne vue qui est aussi nyctalope. Enfin, notre ouïe est assez fine, tous comme notre odorat. Ainsi, prenons l'exemple de moi-même, je suis dans la capacité de traquer une proie rien que par son odeur ou par les bruits qu'elle émet. Ce qui avouons-le, est un avantage non-négligeable pour la chasse. J'ai cru comprendre que vous les humanoïdes étiez dépourvus de sens aussi aguerris et vous utilisez donc des animaux afin de contrebalancer ce manque. Je trouve cela très intéressant comme technique d’adaptation, mais là n'est pas le débat. Ainsi, je pense en avoir fini avec l’étude de la tête des dragons.

Par ailleurs, nous les dragons, et les espèces dérivées ont la possibilité de communiquer des images, des paroles, des souvenirs à nos interlocuteurs par le biais de la pensée. Cette capacité peut être entraînée de telle façon à lire dans les pensées des autres êtres vivants, mais je n’en suis pas encore à cette étape.

Maintenant, intéressons-nous à mon corps. Je possède quatre pattes. Ce qui est plutôt logique. Comme je vous l’ai dit précédemment, je ne suis pas particulièrement costaud, étant donné que je ne me bats point au corps-à-corps. Ainsi, ma force est concentrée dans mes ailes. Cependant, mes pattes avant, appelé Sii en Drakine comporte quelque particularité. En effet, celles-ci sont faites de telle sorte à ce qu'elles possèdent cinq doigts, comme vous les humanoïdes, avec un pouce opposable, me permettant d’attraper et de manipuler avec aisance des objets. De plus, celles-ci, malgré la présence de ce pouce, sont prévues afin que je puisse marcher de manière quadrupède en appuie dessus. En plus, chaque doigt possédant des griffes afin de me défendre. Maintenant, nous pouvons nous intéresser à mes pattes arrière, aussi appelé Saa en Drakine. Celles-ci sont légèrement plus musclées que mes pattes avant et ne possèdent pas un pouce opposable. Elles sont, en effet, comparables aux pattes postérieures de vos compagnons canins. Elles possèdent des griffes plus prononcées que les antérieurs et possèdent en plus un ergot, qui avant, nous servait à nous défendre en poignardant notre adversaire, ou à découper nos proies afin de les consommer. Et enfin, nous finissons par ma queue. Celle-ci représente environ 5/12-ème de mon corps. Elle est assez musclée et est finie par une pointe. Cette dernière est de la même matière que mes cornes et est un atout non-négligeable en combat. Elle peut aussi bien être utilisée comme un fouet ou comme une lance. On ne va pas se mentir, elle est ma plus grande alliée en combat rapproché. Mes ailes, mes plus grandes amies. Je les ais obtenus en passant à « l'âge adulte ». En effet, les dragons ne naissent pas naturellement avec une paire d’ailes dans le dos. Quand on atteint un certain âge, après avoir passé l’état du crachat de flamme. On va commencer à ressentir une gêne, des démangeaisons dans le dos. Nous signifiants que nos ailes sont sur le point de sortir. Les miennes, je pense, sont plus musclée que celles de la plupart des autres dragons. En effet, ma constitution de gris ne m’emmenait pas vers une carrière militaire ou politique, mais plutôt vers une carrière d’étude et de voyage. J'ai donc plus voyagé que mes congénères. Après celle-ci sont nettement plus grande que mon corps. Elles font approximativement 30 mètres d'un bout d’aile à un autre. Celles-ci sont composées, comme une main, de doigts. Ceux-ci maintenant la fine membrane qui me permet de voler. Ceux-ci se raccordant au « doigt principal » en formant une petite corne. Et au bout de ce dernier, la pointe est nettement plus prononcée, comme le « pouce » des chauves-souris. Après, mes ailes, sont comme moi-même grise, avec la membrane qui tend plus vers du beige.

Au niveau de l’anatomie interne, les dragons ne possèdent pas un, mais deux estomacs ainsi qu’une poche à feu. La raison de la présence de ces deux estomacs est de permettre une suggestion plus rapide des aliments. En effet, voler en pleine digestion est réellement désagréable. De plus, le premier est spécialisé dans la digestion de la viande et le second est spécialisé dans la digestion du reste, que ce soient aussi bien les os que les minerais pour l'entretien des écailles. La poche à feu, elle, récupère les graisses issues de la digestion des deux estomacs, dans le but de produire du Foa, qui est la matière inflammable qui compose le feu des dragons. De plus, les dragons possèdent trois cœurs, un principal dans la poitrine et deux secondaires dans leur crâne. Cette présence de plusieurs cœurs est liée à la diminution de pression en altitude. Notre point faible étant notre poitrine ou notre crâne. Enfin, au niveau des poumons, ceux-ci sont comparables aux vôtres, mais les nôtres sont nettement plus grand. Imaginez la quantité d’air nécessaire au fonctionnement d’un organisme de cette taille. Je pense vous avoir dévoilé une grande partie de la composition anatomique des dragons. J’espère juste que vous en ferez bon usage, j'espère que vous n’utiliserez pas ces connaissances afin de tuer des dragons.

Je crois lire dans vos yeux de la déception. Vous me dites que je n’ai pas abordé certains sujets. Je ne vois pas lesquels j'ai pu omettre. Ah, la sexualité, c’est un domaine que je ne souhaite pas aborder avec des créatures aussi jeunes voyons…
»



Dis-je avec un air gêné.


- « Nous avons donc fini ce cours d’anatomie draconique. Maintenant, ma forme humaine, bien que très ressemblante aux vôtres est néanmoins différentes. J'ai donc l'apparence d’un humain d'une vingtaine d'année, d'un petit mètre quatre-vingt, d'une corpulence moyenne. Je possède des cheveux noir gris, ou gris sombre si vous préférez, des yeux à l'iris reptiliennes d'un vert profond, ainsi qu’une peau légèrement plus claire que la normal. Ce dernier élément venant peut etre du fait que je reste beaucoup trop longtemps à l'ombre dans mon bureau. Nonobstant, malgré mon apparence humaine, je n'ai pas réussi à camoufler tous mes attributs draconiques. Je conserve donc des oreilles plus pointues que les vôtres, des cornes au sommet de mon crane, mes ailes ainsi que ma queue. A mon arrivée dans votre monde je me vêtu principalement de robe longue afin de les masquer, mais à présents je privilégie des tenues plus contemporaines tel que des jeans, des t-shirt, des chemises, des basquettes, etc.… quitte à ce que mes éléments soient visible de tous.»
Caractère


Je les écoutais durant quelque temps discuter entre eux de ce qu'ils venaient d’apprendre. Jusqu'au moment où l’un d’entre eux voulu savoir le fond de ma pensée, et cela, non pas que ça me déplut, mais me mis mal à l’aise. Étant leur hôte, j’acceptai donc de répondre à leur requête. Je leur dis alors :


"Vous voulez connaître mon caractère et ainsi en déduire ma réaction face à telle ou telle situation. Ainsi, du fait de ma nature de gris, je suis plus pacifiste que mes congénères. Je préfère notamment me battre à distance plutôt que de me battre au corps-à-corps. Et je privilège surtout la diplomatie à la guerre. De plus, du fait de mes diverses études, j’ai eu la possibilité de côtoyer nombre d’humanoïdes. J’en ai compris que ceux-ci défendront coûte que coûte leurs idées et leurs valeurs. Qui, soit dit en passant, est une qualité admirable. Je pense que j’ai dû en hériter du fait de ma proximité avec ceci. Par ailleurs, mes études, m’ont aussi permis de comprendre les mécaniques de diverses espèces et donc de mieux les comprendre et les apprécier. Je pense donc posséder une certaine ouverture d’esprit par rapport à mes congénères qui ne voient pas plus loin que le bout de leur museau. Enfin, étant un scientifique, je possède une très grande curiosité et un certain plaisir de la distiller, comme je le fais actuellement avec vous. Comme tout dragon, je parle la Drakine, mais aussi grâce à mes études une multitude de langage humanoïde. Je pense avoir décrit en grande partie mon flux de conscience profond. Mais n’étant pas expert en psychanalyse, je ne peux vous garantir la qualité de mon analyse. »
Histoire


Je leur laissai le temps de réfléchir à mes paroles puis enchaînai :
Histoire avant NW:


- « Puis que nous sommes sur le sujet de la psychanalyse, des questions comme : Qui suis-je ? Où vais-je, D’où viens-je ? Me semble très importantes. Je vais donc vous raconter mon histoire en vous décrivant les mythes et légendes de mon peuple ainsi qu’une petite partie sur l’histoire de celui-ci.

Ainsi, je suis Orion, fils et descendant d’Aurel le rouge, lui-même fils de Noomoak le noir et de Wistalat, et de Natastach, fille de Nivom l'argenté et de Narsoka. Je suis aussi le frère de Paz, et de Nardiafall. Ces noms ne vous disent peut-être rien. Je vais donc vous les expliquer, Noomoak était le précédent roi qui vécut quelques centaines de millier d’années, mon père Aurel, était le gouverneur de la contré de Halborn. Cette contrée était celle qui fournissait le skooma, au Lavadôme. Je vous expliquerai tout cela plus tard. Nivom l’argenté était lui le général en chef de l’armée de la Cime d’Argent.

J’ai vécu une enfance de dragonnet heureuse avec mon frère et ma sœur. Cas extrêmement rare, nos parents ayant eu la prudence de nous séparer mon frère et moi durant notre première semaine après l’éclosion, nous avons pu être deux mâles dans une même couvée. En effet, un mécanisme primal et inconscient pousse les dragonnets mâles des leurs naissances à s’entretuer pour la place du champion du nid. Passer un certain ce mécanisme disparaît, mais peu cependant réapparaître lors d’affrontement, faisant rentrer le dragon qui en est victime dans une rage profonde. À la suite de cela, je deviens un Drake avant mon frère, mais étant un gris, mes parents préférèrent de m’envoyer à l’académie des sciences et magies draconique de cette époque. J’y ai été logé et nourris et ai appris un grand nombre de connaissances. J’y ai pu apprendre la magie, et découvrir divers secrets sur notre condition de Dragon. Je suis donc passé maître dans l’art de la manipulation du feu et de la création de celui-ci. Mais ce qui me passionnait le plus été l’étude des humanoïdes comme vous les Hommes. Je me souviens comme si c’était hier, l’excitation de partir en voyage en tant que jeune Drake. Ah, qu’est-ce que c’était le bon temps… »



Dis-je d’un ton pensif.


- « Mais reprenons notre cours. À la suite de ce voyage, je pus découvrir maints secrets sur votre espèce, des empires, des nations, des peuples. Je rédigeai ainsi divers traités qui sont à l’heure actuelle des témoins de cette époque révolue. Je me mis donc comme objectif, d’un jour arriver à me fondre parmi vous afin de mieux vous étudier. C’est pour cela que j’appris la magie de transformation afin de revêtir une forme humanoïde quasiment humaine. Lors de cette recherche longue et tumultueuse, je deviens un dragon. Mes ailes sont apparues à mon 20e printemps. Je me mis donc par suite de la perfection relative de ce sort à vous étudier vous et en particulier votre technologie. Votre ingéniosité me fascinait. J’en deviens même accros et me mis à développer diverses machines afin d’améliorer les conditions de vie de mes congénères et de la vôtre. Je pense avoir retrouvé quelques-uns de mes ouvrages dans la bibliothèque de l’université si vous souhaitez de plus amples renseignements. »


Je pris une petite pause pour boire un petit thé infusé de skooma et poursuivi :


« Mes diverses machines me poussèrent vers un objectif, arrivé à allier magie et technologie. J’y ai abouti par la création de « gemme » contenant une certaine quantité de magie qui pouvais être ensuite utilisé pour alimenter diverses de mes machines. Je me souviens d’avoir essayé de créer un portail de téléportation grâce au don d’une gemme d’un de mes amis mages, qui était expert en téléportation, avant de me réveiller dans ma forme humaine sur une des planètes de cet univers. Qui se trouve être le mien des milliers d’années plus tard. À ce qu’il parait, un autre monde pris place à la fin du miens, d’après mes recherches ce dernier s’appelait Nintendo World et était peuplé de « héros », comme vous les appelez maintenant. Donc voici mon histoire. Nous pouvons maintenant passer à celle de mon espèce.

Tout d’abord, d’où viennent les dragons ? Diverses légendes que nous sommes les enfants du soleil lors de la conquête du monde par les Dieux, la Terre créa les nains, l’Eau, les elfes que vous appelez hyliens, le vent vous les hommes, et le soleil nous créas nous les dragons. Cependant, la légende raconte que la Lune pour se venger, a créé une espèce supérieure à toutes les autres, les démons ainsi que leurs serviteurs, les goules. Les goules doivent être pour vous des créatures inconnues. Voyons voyons, comment pourrais, je vous les décrire. Ah oui, je sais. Prenez un Humain d'une bonne stature, agrandissez-le jusqu'à ce qu'il atteigne les 3 mètres, puis voûtez le légèrement et agrandissez-lui les bras jusqu'à ce qu'ils touchent le dessous de ses genoux, et enfin agrandissez lui ses pieds de manière conséquente ainsi que ses doigts, afin que ces derniers frôlent les 30 centimètres. Nous arrivons, grâce à une archéologie poussée à affirmer que les premiers dragons ont habité dans des grottes, avant de progressivement se regrouper afin de mutualiser les connaissances et les capacités. Les premières « tribus » furent créées comme cela. Qui, suite au passage des siècles donnèrent lieu à la création de la Cime D’Argent, qui était lors de mon départ, le seul et unique empire draconique. La Cime D’Argent, a comme capitale le Lavadôme, et dirige moult contrée ayant toutes été choisies et terra formée afin d’être totalement autonome vis-à-vis des autres civilisations. Il y en a cinq majeurs, Halborn, réputé pour ses champs de skooma, le skooma est une plante qui brûlée ou infusée permet au dragon de se calmer et de se détendre afin d’éviter des affrontements et des guerres, et des morts inutiles. J’ai cru comprendre que celle-ci était aussi utilisée comme drogue par certaines civilisations humanoïde. La contrée de Cutha, celle-ci était très prisée par les dragons afin de chasser. Elle était constituée d’un immense foret ou nous élevions des animaux afin d’organiser de temps en temps des parties de chasse. Ensuite, la contrée de Lilius, elle était située sur le littoral au sud du Lavadôme. Elle fournissait la plus grande partie de nos poissons. De plus, la contrée d'Onnathard, celle-ci était située dans les montagnes au nord-est du Lavadôme et fournissait les richesses au bon entretient des écailles de mes congénères. Et enfin, la contrée de Bryon, qui elle était réputée pour son désert et ses divers volcans. Elle était à la fois le lieu de vacance préféré de la plupart des dragons et aussi le lieu d’entraînement principal de l’armée. »

Je leur transmis à ce moment-là une image mentale d’une carte représentant l’empire de la Cime D’Argent, et de sa capitale le Lavadôme. Son nom lui avait été donné à cause du fait qu’elle soit sur un volcan et que le dôme principal de celle-ci soit constitué de lave refroidie.


Le Lavadôme:
Appelez moi professeur ! Orion  [Validé] 110


Carte de la Cime D'Argent:
Appelez moi professeur ! Orion  [Validé] 210

« Deuxièmement, les dragons possèdent un système politique complexe. Quand un jeune dragonnet devient un drake, plusieurs choix s’offre à lui. S’il est un mâle et le dominant de la couvée, ce qui n’était pas mon cas, alors il rentre dans la garde drake. Après qu'est-ce ? Eh bien, c'est une "organisation" qui a comme rôle l’entretient de la cité (chasse, protection, exploration), tout ça dans le but de leur inculquer des valeurs et leurs apprendre l'ordre et l'obéissance afin d'en faire des bons dragons qui savent se battre et ont comme motivation de défendre leurs familles. En bref, c'est une école militaire ou les meilleurs deviennent garde royal. Ces derniers ont comme rôle de protéger la cité et en prononçant leurs vœux, prononcent leur célibat pour la vie. Si c’est une femelle, alors soit elle rejoint soit les demoiselles du feu soit l’académie. Les demoiselles du feu sont l’équivalent féminin de la garde drake, mais les meilleurs deviennent des sœurs du feu qui s’occupe des malades, en bref, ce sont des « médecins ».

Après dans le deuxième cas, le drake peut rejoindre l’académie. Dans ce cas-là au lieu d’être instruit à l’utilisation de ses griffes et de sa queue, on lui apprend à utiliser son cerveau. Ce lieu est très mal vu par les autres dragons, ces derniers nous traitant d’illuminés, ou encore de rebut de la société et j’en passe. Mais s’ils imaginaient ne serais ce qu’une seconde leur vie sans toutes nos découvertes, ils ne pourraient point nous critiquer, mais plutôt nous remercier. »

Réveil et installation sur Next Wave:

Mais comment me suis-je retrouvé ici, à occuper ce poste de professeur et bien… C’est une longue histoire, et je pense que des images vous parleront mieux que des mots. Je vais donc vous partager mentalement ce souvenir :


Je me réveillai dans une plaine non loin d’une ville, sous mon apparence draconique. J’avais donc réussi, mon expérience avait aboutie. Il était donc possible de créer des portails de téléportation à partir de gemme. Je pus cependant noter divers faits étranges, pourquoi étais je endormis ? La téléportation avait durée tellement longtemps que je m’étais assoupis. Hypothèse importante que je m’empressai de noter dans un coin de mon esprit. En levant les yeux, je pu cependant m’apercevoir d’un fait étrange : Il y avait plusieurs lunes qui gravitait autour de la planète où je me trouvais. Sois-je rêvais, soit je ne me trouvais plus dans mon monde, mais dans un monde alternatif où il y avait plusieurs lunes. Je pensai à haute voix et me dis :


-« L’étude du lien dimensionnel entre ces deux mondes, qui m’a permis d’arriver ici, serait un sujet d’étude d’intéressant. »


Cependant, je n’avais pas remarqué la présence d’un humanoïde. C’était une jeune fille, elle devait avoir au maximum 7 printemps. Elle avait dû m’entendre et sa curiosité l’avait poussée à découvrir la nature de ce bruit. Voyant qu’elle était effrayée par ma présence, je lui dis alors :


-" Ne t’inquiète pas jeune fille, je ne mange pas les humains. Bien au contraire, je les étudie."


Sur ces mots je me levai et me commença à me diriger vers celle-ci. Cependant, je compris qu’elle n’avait compris aucun mot que je lui avais adressé et avait pris ma tentative de contact par une agression quand je m’approchai d’elle. Elle s’enfuit donc à vive allure. J’en déduisis que les dragons n’étaient pas des créatures répandues dans ce monde et qu’ils étaient craint.


À la suite de cette péripétie je décidai de prendre mon apparence humaine afin d’aisément me cacher parmi la population. Chose dont je me rendis compte trop tard, était que sous forme humaine, j’étais complètement nu, je rentrai donc dans un village situé aux alentours de mon lieu de réveil dans cette condition. Voyant les regards choqué et indigné des villageois je me rendis compte alors que ces derniers manquaient. Je m’enfui donc de ce village, car malgré mon apparence humaine je conservais certaine propriété de ma forme draconique, et comble de malheur j’avais choisi le village où la jeune fille avait fui. Ils firent donc rapidement le lien et commencèrent à me chasser.


Durant ma fuite je réussi à « emprunter » des habits à une pauvre personne qui avait eu le malheur de les avoir laissées à étendre au bord d’un ruisseau. Celle-ci enfilée, je pu aisément me fondre dans la population de ce pays. En me baladant discrètement dans les plus grands villages j’appris et assimila rapidement le langage de ce monde. Il ressemblait étrangement à de l’Hylien ancien, ou tout du moins un grand nombre en étaient tiré ou inspiré. Cette découverte culturelle bien qu’étrange me permis de m’intégrer plus aisément dans ce monde. J’y découvris en écoutant les ragots des villageoises que des certains « Héros » c’étaient, tout comme moi réveillé de manière inexpliquée. Les villageois, qui eux appartenaient au groupe des Natifs, leurs mettaient tous les problèmes de leur monde sur le dos.


Continuant mon périple de village en village, j’arriva un jour devant les portes de la ville que j’avais aperçu au loin lors de mon réveil. Elle se nommait Horuna et était la capitale, le lieu de pouvoir de ce, non de ces mondes, car j’appris qu’il existait diverses lunes sur lesquelles d’autres humanoïdes vivaient.
La première chose qui me surprit quand je passai les portes d’entrées, fut l’affluence de technologie, bien qu’elle ne soit pas si différente de celle que j’utilisais lors de mes expériences elle était nettement plus étendue. Je pris le temps de visiter en détail cette ville. J’y découvris un grand nombre d’information intéressante, comme par exemple, que ce monde est la reconstruction d’un autre monde détruit il y a environs 10 siècles. Ensuite, la reine de ce monde régnait toujours depuis sa création, serait-elle un dragon ? Ou un être ayant une longévité hors norme ? Par ailleurs, les humanoïdes qui vivait dans ce monde était en tout point semblable à ceux qui étaient présent sur le miens.


Un jour je réussi à pénétrer à l’intérieur de la bibliothèque de l’université de ce monde nommé Next Wave. Ce que j’y découvris me renversa complètement. J’y trouva des documents extrêmement anciens qui m’étaient familier. J’y trouva en effet une copie de mes traités sur l’étude des humanoïdes, ainsi que d’autres ouvrages de ma plume sur des sujets tel que les sciences, la technologie, les dragons ou encore la magie. Ils étaient tous dans un état d’usure avancé.


Je les pris donc et demanda à l’un des bibliothécaires des informations sur ces ouvrages :


- « Excusez-moi mon brave, mais savez-vous de quelle période date ces divers traités très intéressants ? »


Il me répondit alors, plein de fierté qu’un lecteur lui pose enfin cette question :


- « Mon cher monsieur, ces « traités » comme vous les appelez sont une des seules traces de la civilisation des dragons qui nous est parvenues jusqu’à ce jours. Nous venons que récemment de les dater, ils datent d’environs d’il y a une 100aine de siècle. Si ce sujet vous intéresse nous possédons la collection la plus importantes sur ce thème. »


Enrichis de ces informations je remerciai le bibliothécaire et lui demanda s’il y avait un professeur avec lequel je pouvais directement m’entretenir sur ce sujet. Il m’emmena donc voir le professeur Heinrich Spencer. D’après lui il était la personne la mieux qualifiée afin de répondre à toutes mes questions sur ce sujet. Il me déposa devant la porte et me dit d’aller m’adresser à la secrétaire de ce dernier afin d’obtenir un rendez-vous.


Je puis dire que la chance était avec moi ce jour si Mr Spencer était disponible au moment même où j’arriva. Sa secrétaire me fit rentrer et je commençai donc notre échange par me présenter :


- « Bonjour monsieur Spencer, je me nomme Orion et vous présentes par avance mes excuses pour le dérangement engendré par ma visite. »

Il me répondit alors que cela ne l’importunait point, et au contraire me remerciais car cela lui permettait de sortir de ses obligations académiques. Il me demanda ensuite la raison de ma présence en son bureau. Je lui dis alors :


- « Mon cher monsieur, je possède une certaine curiosité vis-à-vis de ces traités et de leur histoire. Un des bibliothécaires m’a donc fais venir jusqu’ici afin que je vous soumette mes questionnements. »


Ce dernier acquiesça et me demanda de commencer.

Je lui répondis :


- « Mon cher monsieur, connaissez-vous l’identité de l’auteur, et avez-vous déjà vu un dragon vivant ? »

Surpris par mes questions, mon interlocuteur me répondit qu’il ne savait seulement que l’auteur était lui-même un dragon dont le nom commençait par un O, et qu'à ce jour aucun dragon n'a été aperçu. À la suite de cela je lui dis :


- « Vos informations sont vraie mais manque un petit peu de précision. Une dernière petite question, à quelle taille estimez-vous la corpulence d’un dragon ? »


Je vis un profond désarroi et de l’inquiétude mêlé à de la curiosité dans son regard. Il me dit alors qu’il estimait la taille d’un dragon au maximum à environs 5 mètres de long. Je lui dis alors :


- « Professeur, je pense que vous devriez revoir vos chiffres à la hausse. »


Sur ces mots, je repris mon apparence draconique et enchainai :


- « Bien, maintenant que j’ai vérifié vos connaissances permettez-moi de réellement me présenter, je me nomme Orion Le Gris et suis l’heureux auteur de ses traités. Vous me semblez bien surpris. Cela doit être comme de vivre un rêve éveillé pour vous... »


Je ne pus finir ma phrase qu’il me coupa afin de me poser un nombre incalculable de question. J’y répondis avec plaisir. Il m’emmena ensuite voir son supérieur, le doyen de l’université. Celui-ci non plus n’arriva pas à contenir son excitation face à mon arrivée. Tout comme son subordonné il me posa lui aussi un grand nombre de question. Ces présentations faites, ils me proposèrent tous deux en chœur de devenir professeur chercheur dans cette université. Ils me promettaient d’être nourri, logé et payé en échange d’un partage de connaissance. J’accepta donc cette proposition.


Et c’est ainsi que malgré ma condition de « Héros » j’obtiens une condition de vie très riches. J’eu une maison adaptée à mes deux formes ainsi qu’un bureau tout en haut de l’université avec en supplément un perchoir à la fenêtre de celui-ci où j’ai la plus belle vue de la ville.


Je puis dire que je me suis bien intégré dans le futur de mon monde. J’ai un toit, et un métier, il ne me manque plus que des amis …


On peut dire que je m’en suis fait quelques-uns depuis mon arrivée. Mon cabinet ne désemplit pas. Des humanoïdes avec des particularités viennent de tous les mondes afin d’être étudier. Après, dans ce groupe il y a tout de même des personnes lambda qui souhaitent juste me rencontrer. Ce que je fais toujours avec grand plaisir.

Acte XII:


Durant le peux de temps que j’ai pus avoir sur Next Wave, j’ai eu la chance de rencontrer beaucoup de monde au fil de diverses péripéties. Will, que j’aidais comme je pus avec son étrange affaire de corruption et de possession par les ténèbres. Puis, j’ai accueilli à plusieurs reprises des êtres tout aussi étranges les uns que les autres, tel que par exemple un chandelier, mais quel était son nom, ah oui Lord Light. Personnage très atypique mais néanmoins intéressant au passage. J’avais même si mes souvenirs sont bon organisé une journée réunion et entretient collectif dans mon bureau, qui s’était soldée par la destruction en quasi-totalité du contenu, meuble et décoration, de ce dernier. Cet événement m’apprit de limiter le nombre de personne en entretient simultanément. La seule chose qui contredisait cette règle était les cours que je dispensais de temps à autre dans ce lieu… Ah, qu’est ce qu’il me manquait. Et que le monde était tranquille et paisible avant l’arrivée de ces raclures extraterrestre.

En effet, à la suite de la défaite du parasite par les héros les plus puissants, ce dernier avait permis à des aliens de pénétrer Next Wave et d’au fur et à mesure imposer leur tyrannie et dictature. Nombre de héros et natif périrent sous leur joug. Je fus même contraint de leur divulguer le fruit de mes études. D’après ce que j’en avais déduit, ils nous étudiaient afin de mieux nous détruire et asservir. Avec un sentiment de ras le bol généralisé, des poches de résistances apparurent de ci de là dans Next Wave et commencèrent leurs actes de rébellions. J’eu vent, pour finir d’une réunion de héros au temple du temps, là où tout avait commencé pour nous tous dans ce monde. Je m’y rendis et pris part à une bataille, qui consistait à défendre le temple des assauts aliens pendant qu’Axem, l’un des héros les plus puissants créait un portail temporel vers notre terre de départ, Nintendo World. Qui n’était que ce monde un millénaire dans le passé. J’eu la malchance de me laisser aller dans cet affrontement et me fis submerger par mes instincts primaux qui me conduisirent à tuer nombre d’alien, et détruire en quasi-totalité un vaisseau alien. Je rencontrais au passage Unaseara que je soignais, celle-ci ayant été grièvement blessée durant l’affrontement, puis emportais à l’intérieur du portail en direction de Nintendo World.

Arrivé sur place, le parasite nous y attendait déjà, et après un affrontement contre l’une de ces larves, nous nous mirent tous en quêtes des autres larves qui s’étaient disséminées dans tous Nintendo World afin d’en finir une bonne fois pour toute avec cette immondice parasitaire.

Ces derniers mots étant dits, j’invitai les aventuriers à me suivre et les guidai vers la bibliothèque de l’université où ils purent trouver toutes les infos qu’il recherchait.

Je me retrouvai, ainsi par une fin d’après-midi assis sur la fenêtre de mon bureau.

Derrière l'écran

Flemme d’y passer mais il faut bien passer à la casserole un jour hein... Donc jeune homme de 20 ans fan de science et de musique.

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Orion a écrit:

Orion
Fidèle
le Lun 25 Nov 2019 - 22:26




"Pauses" retrouvées pour le moment


A la suite de ce petit voyage temporelle, entre Next Wave je découvris que j’avais déjà voyager dans le temps dans le passé, et que mon voyage entre mon monde, ou plutôt mon époque, n’ai pas été aussi directe que ce que pensais. Je recouvre ainsi peu à peu la mémoire de ces instants dans une autre époque que je pris le soin de nommer des « Pauses ». Je les consignais toutes dans un carnet, afin de ne plus jamais les oublier.

Je pense qu’en rencontrant des personnes dans ce monde mes souvenirs puissent me revenir.

Pause n°1 et 2 : Voyage temporel de Next Wave à Nintendo World

Pause n°1:


Voici donc le premier souvenir :

Je me trouvais alors dans un bureau, plus petit que celui que j’occupais sur Next Wave, des ouvrages et parchemins en jonchaient le sol en quasi-totalité. Des écrits et des peintures étaient encadrées et accrochées aux murs. La fenêtre derrière moi était ouverte. Je pouvais sentir le vent et les rideaux me caresser le dos, le soleil baignait mon dos de sa chaude lumière, des personnes se trouvaient dans la rue, je pouvais entendre leurs paroles et leurs discussions, c’était d’après ce que je comprenais le jours du marché dans la rue où je me trouvais. Puis j’entendis une voix… Cette voix c’était celle que j’avais perçu au travers du rideau de brume de mon esprit. J’allais donc en découvrir l’origine. J’entendis la propriétaire de cette voix courir au loin, sûrement dans un couloir, puis l’entendre glousser au travers de la porte, avant de toquer et de me demander si elle pouvait entrer…

Ce que le moi du passé fit, il se mit debout, s’approcha de la porte, et avant qu’il n’ait eu le temps d’avancer au-delà de son bureau, elle entra en lui sautant au cou et l'embrassant langoureusement… Son visage si doux, ses joues si roses, ses cheveux blonds, ses lèvres délicates… Son nom me revient en mémoire : Alice… Elle était la personne qui était peinte à mes côtés, ou plutôt de ceux de mon moi du passé. Elle était magnifique, aimante et compréhensible vis-à-vis de ma condition. Cependant, je n’arborais pas mes attributs draconiques. J’avais donc réussi il y a longtemps à les masquer entièrement… Pourquoi avais-je voulu oublier son existence… Cela me paraissait insensé, je n’ai que des bons souvenirs à ses côtés. Nos voyages et expéditions, nos soirées passé à débattre de tout et de rien, et de refaire le monde à notre envie… Tout me comblait et me rassurait chez elle, ses paroles, son rire, son parfum. Sa présence dans ces souvenirs m’apaisait. Son effet était comparable au skooma que je prenais anciennement. Mais, cette sensation, comment s’appelait-elle. Oui, de l’amour, Alice fut l’amour que j’eu durant une de ces « vie » ou plutôt, arrêt à une gare temporelle lors de mon trajet vers Next Wave. Mais, ce n’était que la seule fois où j’avais ressenti un sentiment et un attachement aussi fort pour un être humain… J’avais même réussis à la connaitre depuis « toujours ». En effet, mon moi du passé avait réussi à modifier son apparence corporelle de telle façon à pouvoir vieillir au même rythme que les humains et posséder l’âge de son choix. Il s’était alors fait passer pour un orphelin et avait vécu comme un humain tout au long de cette vie, aux côtés d’Alice, pour qui il se prit de sentiment en plus de ses volontés d’études. Il grandit et vieillît à ses côtés. Il, ou je connu ses peines, ses chagrins, ses joies, ses amours. Ils quittèrent l’orphelinat quand ils eurent l’âge requit, puis ils vécurent toujours ensembles, ou tout du moins à proximité, se rapprochant de plus en plus au fil du temps, comme une attraction mutuelle à laquelle il ne pouvait échapper. Ils vécurent ainsi ensemble, sous le même toit, partageant tout, leurs joies, leurs peines, leurs souvenirs, leur lit. Cette histoire continua jusqu’au jours où, quand ils semblaient avoir une vingtaine d’année, tous deux se marièrent… Ils continuèrent à s’aimer, à travailler conjointement, lui chercheur et explorateur et elle écrivaine, et rêver tout deux d’un monde différent où ils pourraient y vivre librement sans toutes les restrictions de ce monde… Ils avaient à présent une trentaine d’année, et continuaient toujours à vivre librement. Dès qu’ils le pouvaient, ils quittaient tout et partaient alors dans un périple loin de tout, de tous, de leurs problèmes… Ils s’emblaient si heureux, cette vie avait l’air de me combler, ce qui serait encore le cas actuellement. Cela fait si longtemps que je n’ai aimé personne. Alors…

Pourquoi alors avais-je oublié mon seul amour ? Et où étions nous au fait, plutôt quand étions-nous ? Mais avant de pouvoir trouvé une réponse à ces questions, je fus précipité dans un autre souvenir. J’observais alors mon moi du passé et Alice se prélasser dans un champ avec des hautes herbes. Ils semblaient calmes et sereins tout deux assoupis côte à côte… Le vent battait les brins d’herbes, certains s’envolaient, des fleurs tombaient d’un cerisier non loin et flottaient au gré du vent. Les montagnes alentours étaient tout bonnement splendide. Leur chapeau d’un blanc écarlate rayonnait à cause du soleil du printemps, contrastant avec leurs roches sombres. Des nuages passaient de temps en temps, cachant de temps à autre le soleil, qui nous baignaient Alice et moi d’une lueur chaude et apaisante. Nous nous étions encore enfuis au loin de nos responsabilités respectives, comme les deux enfants que nous étions malgré notre situation d’adulte. Rien ne pouvait gâcher ce moment de paix à moins que…

Je fu ainsi subitement embarqué dans un nouveau souvenir, qui n’était que le même quelques instants plus tard. Je reconnus immédiatement les montagnes et le champ d’herbe, mais le soleil n’était plus une figure rassurante. Sa lueur rougeâtre et sanglante emplissait alors le ciel, et au loin, je pu distinguer mon moi du passé, en train de faire signe à Alice de courir, puis des ombres émergèrent à ses côtés, il les combattait, de cette distance, impossible de déterminer avec quel monstre je me battais à ce moment, mais je fus contraint de retrouver et d’user contre eux de ma véritable apparence. Je regagnais alors ce corps du passé, ou en avait au moins la perception directe. Je ne pensais plus qu’à trancher et détruire ses ombres afin de protéger Alice, leur sang coulais autours de mon museau et ruisselais le long de ma gorge. Ce sang et cette chair fraiche, gagné avec mes griffes, réveilla, comme lors de ma rixe avec les aliens, mes instincts les plus primaires. Je détruisais tout et n’avais en tête plus que la destruction et l’anéantissement de tout… Il n’y avait plus d’ombre, elles étaient toute à mes pieds, je repris doucement forme humaine. Alice, qui s’était caché en haut du cerisier, en descendit et courrais à la rencontre de mon moi. Elle se jeta à son cou, lui qui lui tournait encore le dos… Encore sous l’effet de son instinct, il, plutôt je, n’arriva pas à déterminer qu’Alice était Alice et non pas une vulgaire cible à éliminer. Il était là, les bras le long du corps, tournant le dos à Alice, elle suspendu à son cou. Quand il se retourna… Je connaissais ce regard, empli de haine et d’envie, c’était le même que j’avais eu contre les aliens… Je n’avais pas… Alice me parlait, mais ce corps, ne souhaitait pas entendre les paroles d’une vulgaire cible. Quand je vu qu’il reculait son bras je me mis à crier :


- « NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN, NE FAIT PAS CA ! ALICE FUIIIII ! »


Mais elle ne pouvait m’entendre, je n’étais que spectateur de ces souvenirs… Il décocha donc un coup, en plein dans la poitrine de celle qu’il et que j’aimais, mon Alice, je l’avais tuée… Ce n’était pas possible, j’avais tué la seule chose qui m’avais rendu heureux et comblé dans cette misérable existence. Après que le coup ait touché, j’eu momentanément accès au corps de ce souvenir. Des larmes commençaient à couler en quantité sur mes joues. Je saisis donc Alice qui commençais à chuter sous l’effet de sa blessure. Je dis alors :


- « Alice, ce n’est pas possible… Qu'ais je fais ? POURQUOI ? ALICE ! NE ME LAISSE PAS SEUL DANS CE MONDE ! »


Elle me saisit alors le visage et m’essuya une partie des larmes, puis elle me regarda dans les yeux et me dit :


- « Cesse donc de pleurer, ça enlaidie ton jolie minois… Dis donc, tu en as fait du chemin sans moi mon Orion… Je suis partie il y a de cela bien longtemps. Cesse de me retenir ici, je ne suis pas ton Alice, je ne suis qu’un souvenir de celle que tu as connu jadis… Laisse-moi partir. Cela n’est pas ta faute, c’est entièrement la mienne. N’arrête pas de vivre, de ressentir de la joie et de l’amour maintenant que tu sais. Tu as encore une longue et belle vie à vivre. Je t’aime mon amour… »


Puis je la vis doucement fermer les yeux, puis son pouls commença à disparaitre, je criais alors la tête levée vers le ciel :


- « ALIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIICE ! »



J’avais donc tué il y a de cela des millénaires, Alice… l’amour de ma vie, de cette époque, et tous cela car je n’avais encore pas eu la force de me contrôler.

Pause n°2:


Le deuxième souvenir qui me revient fut donc le suivant :

Je me retrouvais maintenant dans une grotte, sous forme draconique, à un autre moment. J’étais aigris et restais caché dans cette caverne depuis déjà une dizaine d’année. J’avais échos de temps en temps, par les aventuriers qui avaient reçu l’ordre de m’abattre, à la suite d’une énième plainte d’un des éleveurs de bétails de la région. Au lieu de les tuer sans vergogne, dès leur entré dans mon antre, je leur proposais l’échange suivant, leur misérable existence contre des actualités de ce monde. Nombre d’eux préférait le combat, mes sources d’informations furent donc très restreintes durant ces années. J’eu cependant vent d’activités politiques, de guerre, de rixe entre des personnes plus puissantes que les autres, mais rien de bien intéressant et de captivant afin d’y prendre part. Mon choix était de périr de vieillesse dans cet abris miteux dans un monde inintéressant et pathétique…

Jusqu’au jours, où durant l’une de mes nombreuses siestes j’entendis un convoi se faire agresser non loin de là. Pour le moment, rien de préoccupant, juste des personnes qui mourraient de temps en temps. Les brigands repartirent quand ils eurent terminé leur affaire. Mais, le bruit n’était pas terminé. Des cris et des pleures ne cessèrent de me déranger. Leur bruit était tellement insupportable que même en me recroquevillant entièrement sur moi-même, je les entendais encore. Rhaaaaaaa que ce bruit était insupportable. On ne pouvait plus dormir tranquillement dans ce fichu monde. Je me décidai donc à aller voir quel était l’origine de ce tintamarre. Je sortis de mon domicile, pris une apparence humaine approximative, me vêtis de fripes et me dirigeai en direction de l’origine du bruit. J’y découvrit, la scène typique d’une embuscade de brigands, des cadavres et débris de ci de là. Les cadavres que je découvris me feraient un excellent diné, et cela sans s’épuiser à chasser. Puis, je pu déterminer l’origine du bruit. Il s’agissait d’un panier, ou gisait trois petits humains, comment appelaient-ils cela, oui des enfants ou des nourrissons. Il y en avait trois. Je ne sais ce qui m’empêcha d’en faire mon diner, peut etre, le visage de la fillette qui me rappelais grandement Alice. Je laissai donc les cadavres, et pour une raison que j’ignorai, je pris ce panier avec moi, les bambins avec.

Je me mis donc, pour une raison inexpliquée à les élever. Je ne savais pas non plus ce qui me prenait, je ne souhaitais pas que ces enfants vivent seuls et reclus avec l’ombre d’un dragon. Une force, me poussais à leur offrir une vraie vie, une vie d’enfants normaux. Cela était-il pour rattraper le fait qu’Alice et moi n’avions pas eu d’enfant, ni même songé à l’idée d’en avoir. Je ne savais point. Je construisis donc une maisonnette à proximité de ma caverne, et commença à les élever. Je fus donc, tour à tour, un grand père aimant, qui laissa place à un ami quand ils eurent la capacité de se débrouiller tout seul, soit vers leurs 6, 7 printemps. A ce moment, ils rejoignirent un orphelinat, où je me trouvais déjà sous l’apparence d’un enfant de leur âge, qui devint au fil des ans leur meilleur ami.

Nous eûmes une bien belle amitié, Erir, Elen, Rendal, et moi. Oui j’avais choisi leur nom en écho à d’anciennes connaissances de mon époque d’origine. Rendal, devient un jeune homme fort et plein d’assurance, il possédait une force physique remarquable et était malheureusement légèrement sang chaud, étais ce moi qui lui avais transmis ce trait de caractère sans le vouloir, je ne le savais pas, il m’avait juste posé le plus de problème lors de son éducation, il me rappelait mon frère, bien que je ne l’aie que brièvement connu. Elen devient une magnifique jeune femme qui malgré son apparence fragile et précieuse cachait une redoutable guerrière et stratège, elle me rappelait en tout point Alice. Quant à Erir, il préférait lire des ouvrages durant des heures plutôt que de sortir avec son frère et sa sœur, il était le plus posé et le plus calme des trois, il me rappelait moi quand j’étais plus jeune, avec mon postérieur visé sur les bancs de l’académie… C’était il y a bien longtemps.

Nous étions donc, tout quatre, un groupe d’amis, d’une vingtaine d’années, explorant ce monde afin d’assouvir notre envie de liberté et notre curiosité. Nous errâmes comme cela des années, à vivre au jours le jours, de quêtes pour des commerçants et petit boulots… J’étais nostalgique de cette époque avec Alice, je ressentais encore le poids de sa perte sur mon cœur, même si la douleur s’était atténuée avec les années et mes amis/enfants, elle était toujours présente. En tant que passager dans ce souvenir, je pu remarquer, que ce moi du passé était encore plus entreprenant et sang chaud que celui du précédent voyage temporel… La perte d’Alice m’avait modifié dans le mauvais sens du terme… Je n’avais fait qu’empirer mon défaut. Le Défaut, qui m’avais fait perdre ma précieuse Alice…

Nous étions heureux, c’était le plus important. Mais comme précédemment, cela ne pouvait pas durer indéfiniment. Nous visitions alors Hyrule, quand nous furent attaqués par un monstre gigantesque. Non seulement nous, mais toutes les personnes présentes furent attaquées par cette immense chose qui sortait du sol. Elle ne produisait que malheur et destruction. La ville fut détruite et engloutie par cette chose, cette masse tentaculaire et sombre en quelques instants. C’en était ahurissant… Pourquoi, dès que je vivais un moment heureux qui me comblait dans une époque, il arrivait à moi ou à ceux qui m’entourait toujours une abomination…

Les personnes plus puissantes, des héros si je puis dire, se bâtèrent contre cette chose. La bataille était rude, et notre petit groupe de quatre, ne faisait clairement pas le poids. Erir fut le premier à être balayé par cette abomination, ce parasite qui ne cessait de grossir et de se renforcer. Rendal couru directement à sa recherche. Il nous cria qu’il n’était peut-être pas trop tard pour le retrouver et lui sauver la vie. Comble de mal chance, le parasite projeta des pierres, qui stoppèrent nettes Rendal dans sa course. Lui qui souhaitait tant sauver son frère, avait péri de la manière la plus atroce, sans combattre… Je dû retenir de force Elen d’aller chercher elle aussi ses frères. Je la pris dans mes bras. Nous étions tous deux à genoux au milieu de cette bataille… Elle pleurait à chaude larme et moi aussi, la douleur déformait nos visages. J’eu un moment, d’absence, une unique seconde où je fermai mes yeux… Elen n’était plus là, je la vis courir vers là où se trouvaient ses frères, ou tout du moins leurs dépouilles mortuaires. Je ne pouvais accepter le fait que toutes leurs précieuses vies m’étaient prises le même jour. Je me devais de protéger Elen coute que coute. Même si cela revenait à lui montrer ma vraie nature…

Une pierre fondis sur elle, je ne pouvais pas la laisser se faire écraser. Je pris donc une impulsion, je bondis une fois, deux fois et au troisième saut j’ouvris mes ailes, pris mon apparence originelle et pris mon envol en direction de cette fichue pierre. La pierre se rapprochait de plus en plus d’Elen, ç’a allait être juste… Je volais de plus en plus vite, quitte à m’abimer les ailes au prix de la vie d’Elen, de ma fille adoptive, de cette amis… Pour Erir, pour Rendal… Pour tous ceux que je n’ai su sauver. Pour Alice… J’arrivais alors au niveau de ce débris mortuaire et le brisai d’un violent coup de sii dedans… Elen était surement sauve. Je ne la voyais plus à cause de toute la poussière qu’avais généré la destruction de cette pierre. Je l’appelais donc, en vain… Je ne reçus aucune réponse. Le temps que je la localise il était trop tard. La poussière se levait enfin, dévoilant un paysage chaotique et meurtrit. Hyrule n’était plus, et trônait au milieu de tous ce chaos mon Elen qui avait réussis à remettre la main sur le corps de ses frères. Mais à quel prix… Elle me regarda alors, le regard empli de larme d’adieu et de tendresse, un éclat de pierre en plein cœur, dans le même endroit où j’avais par le passé enfoncé mon bras pour tuer… Alice. Je me précipitai alors vers elle et ses frères… Je repris forme humaine en m’approchant d’elle, et elle s’écroula dans mes bras. Elle me murmura alors :


- « Nous t’aimerons toujours… Papa Orion… »


Puis elle ferma ses yeux, je sentis alors son corps se relâcher, et son pouls disparut. Ainsi ils avaient deviné… Quels braves petits. En repensant à eux, je pris leurs trois corps dans mes bras, dans un ultime moment de réconfort pendant que la mort me les prenait, encore une fois, et je leur murmurai en pleurant à chaude larmes :


- « Ne vous inquiétez pas, Papa est là, vous n’avez rien à craindre… Je vous protégerais quoi qu’il arrive, je vous le promets. »


Voyant qu’ils m’avaient tout trois étés pris je criai alors la tête tournée vers le ciel :


- « MES ENFANTS ! SALE RACLURE DE PARASITE TU VA PAYER POUR CA ! »


Il n’était pas le seul à devoir payer, j’avais en détruisant la pierre ôté la vie à encore une personne que j’aimais… Et toujours en plein cœur. J’appris ensuite, que même les héros les plus puissants de ce monde avaient échoué à détruire ce parasite. Je me retrouvai, ainsi subitement passager d’un voyage temporel que je n’avais en aucun cas…
Ainsi, j’avais réalisé deux arrêts avant d’arriver à Nintendo World. Je me retrouvais maintenant encore seul dans ce monde vide, silencieux et étrangement rassurant qu’est celui du voyage temporel… J’en ressortais avec des réponses à mes questions… Mais surtout des interrogations. Je ne pus m’empêcher de les crier à haute voix dans ce monde si tranquille :


- « QU’AI-JE FAIT !? POURQUOI L’AI-JE FAIT !? QUI SUIS-JE A LA FIN ? UN MEURTRIER, UN DESTRUCTEUR ? POURQUOI NE PUIS JE PAS ETRE HEUREUX COMME TOUS CES ETRES HUMAINS ? QUI SUIS-JE AU FOND ? SUIS-JE ENCORE L’ORION DE CES SOUVENIRS QUI TU LES PERSONNES QU’IL AIME, OU SUIS-JE CELUI DE NEXT WAVE QUI SAUVE ET AIDE DES GENS ? JE NE SAIS PAS… »


Puis je murmurai alors les larmes aux yeux :


- « Je n’en peux plus de cette bestialité naissante… Je suis fatigué… S’il vous plait que tous s’arrêtent, Alice, Rendal, Eri, Elen… mon amour, les enfants… je…viens vous retrouver… »


Sur ces mots je m’endormis enfin, l’esprit plus clair et moins embrumé mais plus agités et penseur qu’avant. Mon esprit vagabondant et ressassant ses nouveaux souvenirs tout au long de ses rêves. Il les fusionna même par moment. J’étais rongé par la culpabilité de ne pas avoir su les protéger et d’avoir réduit leurs existences au néant de ma propre main. J’eu donc des flashs durant ses rêves où tous les êtres aimés, que j’avais pu avoir au cours de ma misérable existence, m’encerclaient, les vêtements encore tachés des blessures qu’ils avaient reçues de ma faute, le visage avec un sourire démoniaque, enlaidis à cause de la souffrance, et ils me répétaient en boucle la meme phrase à l’unisson :


- « Pourquoi nous as-tu tué ? Pourquoi nous as-tu fait souffrir ? »


Je me tenais alors la tête entre les mains, et je leurs répétait :


- « JE NE VOUS AI PAS TUE ! C’ETAIT UN ACCIDENT ! »


Jusqu’au moment où, subitement, ils se transformèrent tous les quatre en tentacules du parasite et commencèrent à me happer et m’étouffer.


Je m’étais récréé une petite famille, qui encore une fois avait périe par ma faute. Je n’en pouvais plus. Cette boucle incessante, d’arrivée, de bonheur puis de perte totale et enfin de départ…Je n’en pouvais plus, pourvu que ça s’arrête enfin avec cette nouvelle époque qu’est Nintendo World.


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Orion
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le Mar 26 Nov 2019 - 22:29




Histoire des pouvoirs et capacités

Sur ces mots, je repris mon apparence humanoïde. D’après leurs cris d'étonnement, je pus en déduire qu'ils n’étaient pas habitués à ce genre de magie.


- « Ah, à ce que je voie vous n’êtes pas habitué aux sorts de transformation. C’est vrai que le passage d’un mètre de quelques tonnes à celle d’un être d’environ 80 kilogrammes doivent vous impressionner. Je vais donc vous en décrire le fonctionnement et l’origine, vu que vous m’avez l’air très curieux. Tout d’abord, comme je vous l’ai dit récemment, ce pouvoir m’a été enseigné dans l’académie des sciences et magies, dont cette université semble en etre l’illustre descendante. Du fait de mon étude poussée des humanoïdes, j’ai pu créer une image mentale d’un « moi » humanoïde et ai essayé de le matérialiser par la maîtrise du feu que je maîtrisai déjà très bien à l’époque. Par suite de la création de ce « moi », j’ai appris comment à l’aide de la magie changer la forme, la masse, l’apparence de divers objets. Et après des années d’essais et de cours sur des objets divers et variés, je pus enfin l’expérimenter sur moi-même. Mon « moi » actuel n’est pas le même que celui de mes débuts. Au fil du temps, j’ai appris à changer ma peau afin d’obtenir une texture quasiment identique à la vôtre. Cependant, certains éléments comme mes cornes, ma queue et mes ailes, n’arrivent pas encore à disparaître complètement et changent juste de taille afin de s’adapter à ma nouvelle apparence. Je suis donc dans la capacité à me balader plus librement dans votre civilisation sans être dérangé par des gardes et des citoyens qui ont peur de moi et crient à l’attaque. Ce « moi » a comme je vous l'ai dit précédemment, environs la vingtaine d’années humaine, les cheveux gris sombre, les yeux tout comme ma forme draconique, d’un vert profond, une corpulence moyenne et porte une tenue normale avec un long manteau rouge sombre avec une capuche afin de mieux se camoufler dans votre peuple. J'ai récemment investi dans des tenues plus "modernes".

Apparence d'Orion en humain:
Appelez moi professeur ! Orion  [Validé] Fbf15010

Après, ma maîtrise du feu, provient grandement du fait que ma nature de dragon, en tant que créature constituée de magie originelle, me permet d’avoir accès à une certaine puissance, même si celle-ci est inférieure à celle de certains héros. À la suite de son étude à l’académie, j’ai réussi à générer du feu autrement que par le jet de Foa enflammer par l’étincelle produit par nos dents. Puis à la suite de la maîtrise de la génération, je pus m’attaquer à la manipulation de celui-ci. J’ai donc pu créer des jets de flammes, des boules de feu, toutes les formes possibles et inimaginables. Je peux ainsi m’amuser à souffler un jet de flamme puis ensuite le dévier afin de toucher avec une plus grande précision ma cible.

En résumé, je peux cracher des flammes sans magie, je peux en faire apparaitre par magie et contrôler des flammes existantes. Ensuite, je peux me métamorphoser en humain et vice versa, ainsi que depuis très récemment faire apparaitre et disparaitre mes habits et équipements en fonction de mon apparence. J’ai aussi développé au fil de plusieurs expérimentations la possibilité d’appliquer cette transformation sur d’autres personnes que moi-même. Pour cela je convertis leur énergie magique en chair, muscles et os. La taille qu’ils atteindront sous cette nouvelle apparence dépend donc de cette dernière. Et enfin, j'ai la possibilité de communiquer par télépathie et de transmettre des souvenirs à mes interlocuteurs par la pensée. »




Pouvoirs et capacités

Possédant plusieurs formes, je possède ainsi des pouvoirs communs à ses formes et certains propres à l'une ou à l'autre.

Généraux :

- Transformation humanoïdes/dragon :
Orion possède la capacité de changer de forme entre sa forme draconique originelle et une forme humanoïde plus utilisable en rp. Pour cela il convertis dans un sens sa chair en énergie magique et dans l'autre inversement.
Il est donc plus rapide et puissant magiquement sous sa forme humanoïde mais frappera plus fort sous sa forme draconique.

- Télépathie et transfert de souvenir :
Orion peut communiquer par la pensée dans n'importe laquelle de ses formes et peut transmettre ses souvenirs et en recevoir de la part de ses interlocuteurs.

Forme draconique :

- Souffle de flammes :
Qui a déjà vu un dragon qui ne crachait pas de flamme ? Orion peut cracher du feu sous cette forme sans emboutir ses réserves d'énergies magiques. Cependant, comme une lampe à huile, dès qu'Orion a épuisé ses réserves en Foa, il doit se restaurer afin de les recouvrer.
Dégât : 1d6

Peau draconique :
Etre un dragon possède certains avantages, tel qu'une peau ignifugée et résistante aux fortes températures (laves, plasma, etc...). Cependant, le froid rend Orion très faible, tout comme n'importe quel animal à sang froid. Cette peau ne le protège cependant que très peu des attaques physiques (épée, lance, hache, etc...)

Croc et griffe :
Un dragon sait ce battre, il ne va de même pour Orion. Sous cette forme, ça puissance physique est augmentée en échange d'une perte de vitesse et de mobilité. Il tape donc plus fort et avec plus d'éléments.
Dégât : 1d10

Forme humaine :

- Maitrise et génération des flammes :
Orion ne peut sous cette forme que générer magiquement des flammes et les maitriser. Grâce à l'utilisation du livre d'Anima, il a même gagné en puissance sous cette forme.
Dégât : 1d10

- Cinquième membre :
Orion conserve certains attributs draconiques sous cette forme, qu'il peut au loisir masquer ou laisser apparent. Il n'hésitera pas à s'en servir en combat, même si leur puissance est nettement diminuée par rapport à ses coups sous forme draconique.
Dégât : 1d6



Pièces Pièces : 24005
Nombre de messages : 112
Localisation : Somewhere
Réplique/Citation : Ce qui n'importe n'est pas la chute, mais le fait de s'en relever. Il faut toujours aller de l'avant, on en ressortira toujours grandis et plus fort.
Date d'inscription : 06/05/2018
Liens : Amis : Unasaera, Megumin, Xailoas, Trirk, Epsilon

Ennemis : Aucun pour le moment

Famille : NA


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Objet(s):


Appelez moi professeur ! Orion  [Validé] Orion_signature

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