Acte X1Sur ce qui s'apparentait être son lit de mort, le vieil homme scruta d'un oeil se voulant impassible l'immense fenêtre de sa maison, donnant sur un ciel azuré sans l'ombre d'un nuage. Le soleil, proche du zénith, voyait ses rayons réfléchis par un fin voile délimitant l'horizon de l'espace. Un jeune garçon, proche de l'adolescence, observait lourdement son aïeul s'éteindre à petit feu, mais le faible sourire de l'homme l'encouragea à patienter calmement. L'enfant baissa les yeux quelques instants puis, d'une voix claire et se voulant la plus distincte possible, il demanda à son grand-père une question qui lui trottait dans la tête depuis de nombreux mois maintenant, mais qu'il n'avait jamais eu le courage de poser jusqu'à présent :

– Comment était-ce, lorsque tu avais mon âge ?

Le vieil homme sourit et, après une grande inspiration, murmura :

– Tu veux dire, en mon temps ? Eh bien ... c'était la fin des Temps.

Il ne put s'empêcher d'émettre un petit rire, obstrué par ses poumons froissés. L'enfant ne comprit pas. Le vieil homme ferma les yeux quelques secondes et reprit d'une voix se voulant plus audible :

– Lorsque j'avais ton âge, cette planète n'était pas celle que tu connaissais. Lorsque j'étais jeune, le monde était ... une sphère; une immense sphère que l'on pouvait parcourir d'un bout à l'autre sans s'arrêter. Cette forme si particulière, si parfaite, permettait de rattacher des ensembles terrestres les uns aux autres par le biais d'immenses étendues d'eau que l'on nommait "Océans".

Il leva fébrilement son bras en directiond du plafond et il serra le poing, son sourire s'élargissant.

– A cette époque, il était possible d'aller si haut dans le ciel que l'on pouvait rejoindre les étoiles. En mon temps, les êtres humains luttaient contre de grandes menaces. Des entités ou des monstres si grands, et si puissants, que nous étions tous impuissants. Sur cette sphère d'apparence parfaite ... un mal qui nous rongeait tous gangrénait petit à petit. Il avait la capacité de prendre n'importe quelle forme ... celle d'une divinité vengeresse, d'un marionettiste banni, d'un effroyable chevalier ... tous avaient un point en commun; Le chaos.

Le vieil homme marqua un temps de silence.

– Sais-tu comment nous avons réussi à survivre aux cataclysmes du passé ? Il y avait parmi nous ... des êtres supérieurs. Des Héros, natifs de notre sphère, ou provenant de réalités que tu ne peux soupçonner. Tous ne luttaient pas pour le bien du peuple ... chaqu'un de ces modèles avaient leurs propres raisons de défaire le chaos ... vengeance, plaisir, ou encore justice ... il ne s'agit désormais que de légendes oubliées et oubliables. Je vois dans ton regard que tu es sceptique. C'est tout à fait normal ... tu te demandes, je suppose ... pourquoi ton monde n'est plus une sphère ?

Le garçon acquiesca. Il se leva et jeta un coup d'oeil curieux à travers la fenêtre de la maison. Son monde n'avait pas changé ... un gargantuesque ensemble d'îles, reliées non pas par des "Océans" mais par des si épais nuages qu'il semblait impossible de les traverser, où vivaient une infinité de petits garçons comme lui, à travers les grandes maisons empilées du royaume d'Horuna, l'île centrale d'un si vaste archipel qu'il semblait transcender l'horizon.

– Je sais que c'est dur à imaginer, murmura son aïeul, je sais que tu ne me crois pas. Mais ne t'es-tu jamais demandé pourquoi l'île la plus au nord de l'archipel est interdit d'accès ? Ne t'es-tu jamais demandé quel secret pouvait-elle bien renfermer ?

L'enfant se retourna vivement, plongeant son regard dans celui du vieillard.

– C'est parce que ... nous, qui avons connu cette sphère de chaos et de légende, venons de là-bas. Sur cette île se trouve une boîte, mon fils ... une boîte si grande qu'elle put contenir l'Humanité entière après l'explosion de la planète. Il s'agit d'un vaisseau qui nous a permis de survivre, de nous reformer, et qui nous a donné une seconde chance. Les îles que tu arpentes tous les jours sont le vestige d'un passé ... mon héritage, et celui de toute ma génération. Oui ... cette sphère instable s'est détruite d'elle-même, meurtrie par tous les maux qu'elle avait engendrée, et peut-être sommes-nous les premiers coupables de sa disparition ...

– Et ... les héros ? Qu'ont-ils faits ? Pourquoi n'ont-ils pas à nouveau protégé cette planète ?

– Ils en furent incapables. Personne n'avait ce pouvoir; celui d'implorer son pardon au monde qui nous a porté. Comme nous tous, ces êtres supérieurs se sont réfugiés dans la boîte ... qu'ils ont nommé "Pandorica", car elle contenait à la manière d'une prison, mais aussi d'un abri, tous les maux de Nintendo World. Lorsque celle-ci s'est ouverte, l'Humanité s'est déployée sur cet archipel. Nous savions tous qu'il s'agissait de notre sphère, mais celle-ci avait pris une forme différente, flottant entre l'espace et la stratosphère, confinée dans une bulle d'oxygène qui permit à la vie de s'animer sans notre présence, et ... lorsque nous avons foulé pour la première fois les conséquences de nos actes, nous avons compris que nous n'aurions plus jamais de seconde chance. Alors, guidés par notre souveraine, Astrid, notre grande reine, qui règne sans partage sur l'archipel, nous avons bâtis un monde idéal pour que notre futur ... votre présent ... ne connaisse jamais les troubles engendrés par le Chaos ainsi que les Héros.

– Un monde de paix ? Demanda l'enfant en serrant son poing contre la couverture de son grand-père. Le vieil homme émit un petit rire.

– La paix induit la guerre. Ce monde ne peut plus connaître la guerre ...

– Et les Héros ? Pourquoi ne sont-ils pas sortis ?

– C'est un mystère auquel personne ne peut répondre. Tout ce que je sais est que notre reine Astrid attend leur retour patiemment. Ils reviendront, c'est certain ... mais je ne serai plus là pour en témoigner. La Pandorica n'a pas fini de nous révéler ses secrets, et il est possible qu'un jour le Chaos soit libéré en même temps ... mais notre société est idéale, nous avons bâti, à l'abri du bien et du mal, non pas une sphère, mais une fresque que peint Astrid et son peuple, vous, en adéquation avec l'Espace et le Temps, la Vie et la Mort, la Nuit et le Jour. Les Héros ... peut-être apparaîtront-ils lorsqu'il faudra protéger cette nature d'une nouvelle gangrène insoupçonnable. Peut-être ne seront-ils plus de simples légendes à vos yeux. Peut-être ...

La voix du vieil homme se fit plus faible, presque inaudible. L'enfant, paniqué, prit sa main et la serra avec force, criant, l'implorant de finir son histoire, mais, alors que la respiration de son aïeul s'interrompit pour toujours, le garçon se résigna. Il savait que cette histoire n'avait pas de fin.

Il savait que cette histoire n'était que l'introduction d'un futur mythe.

Le flux d'une nouvelle vague.
C'est quoi NW ?Depuis 2007, NW est un forum de jeu de rôle dans lequel vous incarnez le personnage de votre choix ou de votre création.

Faîtes lui vivre une aventure inoubliable à travers de nombreux mondes, en participant aux quêtes crées par les membres ou aux divers events !
Une partie hors RP vous permettra de vous mêler à la communauté et de commencer en douceur.

La version XI vous propose un nouvel acte, un nouveau système de Boutiques, la Forge, le Parrainage et bien d'autres nouveautés !

Venez vous amusez !
Bienvenue

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Servant Of Evil (Pv Kiyo) [ Terminée]
Invité a écrit :
Mar 4 Déc 2012 - 20:14
J'étais toujours en train de fuir, grâce à l'aide de mon frère j'avais gardé ma liberté. Malheureusement mon frère avait prit ma place, et il était désormais prisonnier et devait être guillotiné à ma place, pour tout les crimes que j'ai commis. Je m'arrêtais en chemin, je n'avais plus aucune force, et la tristesse me prenait de plus en plus. Je restais pendant plusieurs jours dans une petite chapelle, je ne me nourrissais plus, je m'en voulais pour mon frère rien de plus.

Au bout d'une semaine, mon corps affaiblis tomba malade. Je fus donc envoyé dans un hôpital loin de la chapelle. Je ne pouvais plus bouger, et je n'avais droit à aucune sortie. Je ne savais même pas ou je me trouvais. Je fini par m'endormir et rester inconsciente pendant quelques temps.

A mon réveil, mon corps semblait aller mieux. Je décidais alors de me lever pour savoir ou je me trouvais. Je me trouvais à Begnion, dans un hôpital. Je retournais dans ma chambre et observais la ville par la fenêtre. Le ciel était d'un bleu tellement clair et beau. Je pensais alors à mon frère. Ne sachant pas ce qu'il lui était arrivé. Je me mis à pleurer. En me baladant dans l'hôpital, j'écoutais des personnes parler. Je retenus une information en particulier, celle d'un garçon qui était emprisonné dans cette ville. Je ne réussis pas à en savoir plus. Je repris alors espoir en me disant que se garçon était peut-être mon frère. Je me décidais alors à mettre d'autres vêtements que ceux de l'hôpital et je quitta l'hôpital pendant mon heure libre pour me rendre à cette prison.

En arrivant à cette prison je pus apercevoir un garçon, et l'observant un peux plus je reconnus mon frère. Des larmes coulaient sur mon visage, j'étais tellement heureuse de le revoir. Malheureusement je ne pouvais rester plus longtemps, je devais retourner à l'hôpital dans ma chambre, mais je reviendrais le voir le lendemain pour pouvoir lui parler.
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Invité a écrit :
Mar 4 Déc 2012 - 21:11
Me trouvant dans ce lieu seul, j'attendais la venu des habitants de ce royaume. J'attendais dans ce silence presque religieux, la venu de ces être maléfique au savant que cet action allait sauver la vie de ma si mignonne petite sœur qui gouvernait en tant que princesse. Fermant les yeux et affichant se sourire sincère, j'entendais les gens par dizaine remplir la salle du trône dans la quelle je me trouvais. Je me rendis sans la moindre résistance, il n'avait pas remarquer le stratagème. Toutes ces personnes pensaient faire face à la princesse, alors que je m'avançais lentement vers ces derniers. Alors qu'ils prirent tous place au tour de moi, m'enfermant alors dans une sorte d’arène. Je tourna sur moi même à fin de trouver la moindre façon de m'en sortir, je savais que je ne pouvais pas me défendre car il découvrirais rapidement le poteau rose.

Je sentis une pression dans mon dos, me projetant contre un groupe qui ce trouvait en face de moi. Il avait répété cette opération à plusieurs reprise, pour eux je n'était qu'un simple ballon. Je ne savais plus réellement ou j'étais, ma tête tournait et le boucan provoqué par leurs rires et leurs insultes m'avait fait perdre tout sens de l'orientation. C'est alors que j'eus reçus un violent coup, qui me projeta au sol. C'était vraiment douloureux, je poussa quelque gemissement de douleur. Jusqu'à qu'un jeune homme me releva et me donna un coup à son tour, le coup fut directement donné vers l'estomac encore plus violent que le premier ce qui fit cracher une gerbe de sang. Après plusieurs minutes de torture, ils se mirent à retiré mes vêtements tout rigolant. Je sentais leurs mains crasseuses parcourir mon corps, lorsque je fus enfin dévêtu. Ils c'étaient rendu compte du poteau rose, je sentis un violent coup qui me fit perdre connaissance.

Lorsque j'ouvris à nouveau les yeux, je ne savais pas où je me trouvais. Je souffrais atrocement, et mon corps me brulait. Lorsque j'eus voulu passer ma main sur mon visage, je sentis que mes bras était attacher dans mon dos, mes jambes étaient croiser et elle aussi attacher. En voulant me souvenir ce qui c'était passer, les scènes morbides refirent surface. Mais étrangement aucune larme, où aucun son de tristesse. Sur mon visage était afficher un sourire, car je savais qu'elle était quelque part souriante. Après quelque jours, la faim avait commencer à ce faire sentir. J'avais réussi à survivre à la soif tout ce temps grâce aux murs de prison laissant passer quelque goute. Mais la douleur ce faisait de plus en plus forte, ayant survécu quelque jours de plus. Le bruit que produisait mon estomac avait alerter les gardes, ne pouvant plus supporter ce dernier il m'avait offert quelque miche de pain moisie et m'avait détacher. Me jetant dessus comme un fauve, sur un morceau de viande j'avalais tout en quelque minutes. J'étais devenu pathétique pour certaine personne, mais j'étais heureux car j'ai fais ça pour sauver ma princesse.


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Invité a écrit :
Mer 5 Déc 2012 - 19:53
Toute la nuit j'ai pensé à lui. A mon réveil je n'avais jamais été aussi heureuse, aujourd'hui je pourrais peut-être enfin lui reparler. Mais de la où il est il ne m'entendra sûrement pas. Je me mis à réfléchir, à trouver un moyen pour lui parler. A ce moment je réagis, je pris plusieurs feuille blanche, et deux crayons. Je m'installa à nouveau dans mon lit et me mis à écrire sur l'une des feuilles.

Kiyo, je suis heureuse de voir que tu es en vie,
Je n'ai fais que penser à toi depuis ce moment là,
Mais je ne savais pas où tu te trouvais,
Alors je ne pouvais rien faire,
A pars attendre,
Quand j'ai entendu parler d'un garçon qui se trouvait en prison par des femmes à l'hôpital,
J'ai immédiatement pensé à toi,
Je voulais tellement que sa sois toi que je suis venu hier,
Et je t'ais vu au loin,
Malheureusement je ne pouvais pas rester,
Je devais retourner à l'hôpital,
Alors aujourd'hui j'ai décidé de t'écrire pour que tu puisse avoir de mes nouvelles,
Et je te transmet une autre feuille avec un crayon,
Pour que tu puisse toi aussi répondre,
Tu me manque mon frère,
Aika.


J'ai plié la lettre en avion, plier une deuxième feuille par dessus. Et j'ai joint un crayon avec celle-ci. Ensutie je suis aller mettre une robe blanche avec une veste rose. J'ai posé les feuilles dans un sac, et je suis partie de l'hôpital, pour me rendre devant la prison ou tu te trouvais.

En arrivant devant la prison, j'ai sorti mon avion en papier avec la deuxième feuille et le crayon. J'ai alors envoyer l'avion sur mon frère. Je lui ais par la suite adressé un sourire.
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Invité a écrit :
Mer 5 Déc 2012 - 20:42
Les étoiles brillante dans le ciel me narguait, me laissant porter par la nuit fraiche je ferma les yeux lentement. Lorsque je fermais les yeux je n'avais plus qu'elle en tête, mon amour pour elle me rend fou, cependant la douleur n'est pas déplaisante. Elle me porte dans un endroit doux comme le miel, dans un rêve qui semble éternel. Mon visage était devenu écarlate comme une rose, dégageant une forte chaleur. Du aux souvenirs éclatants noyant ces moments solitaire de ma vie, le froid n'avait plus aucune emprise sur moi. Je me trouvais dans un autre monde, parcourant mon corps moite et chaud. Elle glissa lentement jusqu'à atteindre, le point culminant me faisant pousser un petit cris de surprise.Je sentais de nouveau son souffle chaud ce mélangeant au miens, je voulais encore une fois me noyer doucement dans sa peau, je voudrais me remplir d'elle jusqu'à que mes poumons débordent. Le temps c'était écrouler au tour de moi, il n'y avait plus que moi et elle. Nous étions arriver au point culminant, plus haut que ces étoiles qui nous narguait plus tôt. Après avoir atteint un tel paradis, mon corps s'épuisa et s'offrit un repos dans les bras de Morphée.

Le lendemain matin je me rendis compte que je n'étais pas dans ce paradis que j’espérais, je tendis les bras dans un ultime effort à fin de m’étirer et me leva en direction de la porte. C'était l'heure de la promenade qu'il m'avait tout de même laisser, car je n'avais aucune chance de m'enfuir et aucune raison maintenant. Me promenant dans la cours, je semblais perdu je ne connaissais personne ici et les gens étaient effrayant. C'est alors que je reçus quelque chose sur l'épaule, lorsque je me retourna je vis... Mon cœur s'emballa d'un coup, mon visage était devenu rouge écarlate et les larmes avait prit le dessus coulant à flot. Je lis rapidement son message, je ne comprenais pas tout ce qui ce passais ni pourquoi elle était à l’hôpital c'est pour ça que je m’empressai de lui répondre.


Aika tu ma tellement manquer !
J'ai eu peur pour toi, mais je gardais toujours le sourire car j'avais confiance.
J'ai l'impression que mon cœur va exploser, maintenant que je t'ai vu.
Mais dit moi il y'a une chose que je comprend pas, pourquoi est tu la bas ?
Pourquoi est tu à l’hôpital ?
Tu reste toujours ma princesse et je suis toujours ton serviteur.
Ma vie ne vaux rien, si je ne peux te l'offrir.
Si ça peut te guérir utilise moi.
Je t'...


Le papier était humide par les larmes que je versais, mais il réussi tout de même à voler jusqu'à Aika ma jumelle adoré.
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Invité a écrit :
Mer 5 Déc 2012 - 21:25
J'attrapais doucement sa lettre, elle était humide. Je me mis à sourire en la lisant. Je m'installa au sol, et me mis à écrire une réponse pour lui expliquer tout ce qu'il c'était passé.

Après ma fuite,
Je m'en voulais pour ce qu'il t'était arrivé par ma faute,
Je suis arrivé dans une chapelle,
La-bas la tristesse à prit le dessus sur moi,
Je ne me nourissais plus,
Mon corps ne l'a pas suporté,
Et je me suis retrouvé dans cet hôpital dans la ville,
Mais maintenant je vais mieu,
Je suis tellement heureuse de te revoir,
Mais je ne suis plus une princesse tu sais ?
J'ai décidé de changer.


Je pliais la feuille en avion et fis de même avec une autre feuille. Et la lui lançait, je l'observais. C'est à ce moment que je remarquais la couleur de ces cheveux. Que leurs étaient-ils arrivés ? Ils n'avaient plus leur reflet rouge comme les miens. Nous n'avions plus beaucoup de point commun. Pourquoi ? Pourquoi ? Je restais planté sur place, ne sachant pas trop quoi penser. A ce moment je réagis, je devais surveiller l'heure. Je regardais celle-ci, je soupirais de soulagement j'avais encore beaucoup de temps.
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Invité a écrit :
Jeu 6 Déc 2012 - 3:43
La voir souriante assise contre le sol m'emplissait d'une joie immense, j'avais repris ce cœur d'enfant et non pas celui meurtris par les tortures que les gardes me faisait subir. L'observant écrire je lui souriais bêtement, je ne savais plus où me mettre mon visage était écarlate. Mes mains étaient moite et je savais pas quoi en faire, je me demandais ce que je faisais d'habitude avec. Je savais d'où provenait tout ces sentiments, car en réalité tout ce que je désirais c'était sentir ses lèvres contre les miennes. Entendre les battements de son cœur, sentir son souffle chaud contre mon cou. Je voulais être dans ses bras, où ce trouvais pour moi le paradis sur ce monde. Passant lentement ma main dans mes cheveux devenu sombre comme les ténèbres, je me mis à rire discrètement toujours en affichant ce grand sourire qui était propre à la présence de ma sœur. C'est alors que je vis la lettre venir vers moi, je la saisis en vol et l'ouvrit rapidement en prenant soin de pas l’abimé.

Je suis désolé pour tout ça, tu n'aurais pas du te faire tant de soucis comme ça.
Tu savais que si il m'arrivait quelque chose, je serais heureux car ça serait pour toi.
Je ne comprend pas vraiment cette histoire de changement, nous sommes quoi maintenant ?
Tu es vraiment très jolie, j'aimerais te serrer dans mes bras une nouvelle fois.
Mais cela ne semble pas être possible, ma si mignonne sœur jumelle.
Dans quelque jours je me ferais exécuter, pour les crimes dont j'ai pris la responsabilité.
Ne plus te voir sera une dur souffrance, mais te savoir en vie et heureuse me préservera des larmes que mon cœur me transmettra.
Je t'...

Je t'aime Aika...Ne pleure pas...



Je souriais toujours en serrant ce message contre mon cœur battent fortement, mais j'étais meurtris à l'intérieur. Pas parce que j'offrais ma vie comme tribut, mais parce que j'allais faire du mal à ma si jolie jeune sœur. Je ne voulais pas la voir souffrir, mais je ne voulais pas lui mentir. Elle l'aurait su, et ce jour la je ne serais pas la pour la faire sourire. Pliant le papier en forme d'avions, en me mordant la lèvre pour empêcher les sanglots de prendre le dessus. Je lui envoya en lui faisant un cœur, au niveau de mon cœur avec mes mains.
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Invité a écrit :
Jeu 6 Déc 2012 - 16:21
Je le regardais ne sachant plus trop quoi faire. Je souriais pour lui, mon visage était rouge. Et mon cœur allait exploser. Je voulais le sentir contre moi. Je voulais sentir son souffle contre moi. Je fermais à peine les yeux, que je le voyais, je repensais à tout sa. Je voulais être avec lui. Un lettre venait de me percuter. Je l'ouvris et je commençais, à la lire. Les larmes coulaient toutes seules, je ne pouvais les retenir. Il allait donc se faire tuer à cause de moi ? La douleur à mon cœur était trop forte, j'avais du mal à respirer. Je pris une autre feuille et me mis à écrire.

J'avais toute les raisons de m'inquiéter pour toi.
Je ne sais pas ce que nous sommes désormais,
Mais je ne peux plus être une princesse,
Regarde où sa nous à mené,
J'ai été tellement égoïste,
Et t'ai attiré tellement d'ennuis,
Je n'ai réalisé mes péchés,
Qu'après que tout soit terminés,
Je veux tes bras,
Je veux être avec toi mon frère,
Tu me manques tellement,
Je dois te laisser pour aujourd'hui,
Je dois retourner à l'hôpital,
Mais je reviendrais te voir demain je te le promet,
Je t'aime Kiyo.


Je pliais la feuille, et l'envoyais sur mon frère. Je lui fis un dernier sourire et un signe avec ma main. Je ranger les feuilles dans mon sac et me mis en marche pour l'hôpital. En arrivant mon la douleur à mon cœur était encore plus forte. Je venais te tomber au sol. Que m'arrivait-il ? Je perdis connaissance.

Quand j'ai ouvert les yeux, j'ai réalisé le nombre de perfusion qui se trouvaient sur mon corps. Je ne pouvais même plus respirer de moi même. Et mon frère ? Je ne pouvais même pas aller le voir. Mon cœur était lourd, j'attrapais ces lettres. Et je me mis à les lires. Je souriais, je restais comme ça pendant une bonne heure. Jusqu'à ce que le sommeil m'emporte. Je restais inconsciente pendant plusieurs jours. En me réveillant je pensais directement à lui. Mon frère, je devais le prévenir pour qu'il ne s'inquiète pas pour moi. Je retirais les perfusions, ainsi que mon casque, enfilais des vêtements. Je pris une feuille, sur laquelle je me mis à écrire.


Mon frère,
Je dois partir pendant quelques temps,
Je ne sais pas quand je reviendrais,
Mais je te promets que nous nous reverrons,
Alors ne t'inquiète pas pour moi,
Je ne t'oublirai jamais,
Je t'aime Kiyo.


Je pliais la lettre en avion, et partis en courant de l'hôpital. Je venais te voir une dernière fois, je venais te donner mon dernier avion de papier. J'ai envoyais l'avion sur toi en arrivant. Mais par amour et pour que tu ne t'inquiètes pas pour moi, je n'ai pas montré mes larmes. J'avais mal à mon cœur, et mon corps était lourd. Je devais me dépêcher de partir. Je me tournais alors et commençais à partir pour retourner dans ma chambre d'hôpital.

J'étais en train de partir, lorsque j'entendis la voie de mon frère. Je ne réussis pas à retenir mes larmes. Je me mis à courir jusqu'à l'hôpital. A peine arrivé dans ma chambre, je m'évanouie. Mon cœur ne tenait plus. J'étais la au sol, inconsciente. Je vais donc mourir ? Je pleurais de nouveau. Je veux seulement le revoir. Je veux seulement le voir. Je veux être avec lui. Parce qu'il était à mes côtés, je pouvais toujours afficher un sourire sincère. Malheureusement les sombre ténèbres nous ont séparés l'un de l'autre. Je veillerais sur toi de la où je me trouverais. Je te le promet mon frère... Non, mon amour. Oui tu n'es pas seulement mon frère. Tu es le garçon que j'aime, j'en suis sûr maintenant, si je pouvais vivre, c'était uniquement parce que tu étais avec moi. Je fermais les yeux me laissant emporter, ma respiration était faible, les battements de mon cœur étaient faibles. Tant que tu vivras je serais heureuse, peux importe l'endroit ou je me trouve, même si je suis de l'autre côté. Même si tu ne m'entends pas d'ici. Je veux que tu m'entende, je veux que tu sois avec moi. Je veux te dire ces mots une dernière fois.


« Je t'aime »
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Invité a écrit :
Jeu 6 Déc 2012 - 17:45
Elle me renvoyait un dernière avions, qui me fit rougir énormément je ne savais plus où me mettre. Je voulais tout de même lui répondre, mais j'en eu pas l'occasion je la vu partir rapidement. Sur le coup je n'avais pas réagis, je me sentais bien malgré ce qui venait de ce produire. Je voyais pas pourquoi elle abandonnait son rôle de princesse, j'allais lui demander tout cela demain. Mais en attendent je chérissais ces lettres plus que tout, elles me réchauffaient lorsque les nuits était froide et longue, elle me réconfortaient lorsque les étoiles brillante et libre me narguait. La nuit passait lentement, le sommeil me venait difficilement je ne comprenais pas pourquoi. Peut être car j'attendais le lendemain avec impatience, lorsque le lendemain était venu je lui avais ramasser de jolie fleure. Je l'avais attendu toute la journée, mais elle n'était pas venu. Je sentais mon cœur devenir de plus en plus lourd, au fil des jours où j'étais seul. Je voulais simplement la voir une nouvelle fois, je ne perdais pas espoir et tout les jours je venais au même endroit en espérant la voir.Lorsque je la vis enfin elle m'envoya un message, je la voyais disparaître au loin n'ayant pas le temps de lui répondre. Je lui exprima en criant une simple phrase souriant, malgré ce que je ressentais avant.

Fait attention à toi AIKA REVIENT ME VOIR VITE !

En lisant son message, je me dis que finalement je n'aurais jamais du lui dire ce que je ressentais pour elle et de resté avec moi.. Je voyais mon souhait ardent, ce laissé prendre par le vent, tels les nuages qui flottent dans le ciel bleu plastique. Mon cœur brille de façon éphémère se nourrissant, des mots écrit sur ce papier blanc. Des larmes se cachaient, derrière ce sourire d'une importante lueur, je lui tourna le dos alors qu'elle était entrain de disparaître au loin, toi ma seul source de lumière dans ces ténèbres obscures. Consument peu à peu, ce qui restait d'humain en moi. Tout commençais à me trahir, je sentais que je n'avais plus le contrôle de rien. Je sentais la mélancolie m'envahir, je sentais tout ces rêves de la sentir de nouveau contre moi et d’être avec elle ce brisé peu à peu. Rêves fanées, les empreintes de ces derniers commencent à s'estomper.

Je voyais tout nos souvenirs disparaître lentement, toutes ces choses en quoi je croyais et qui faisait de moi ce que j'étais. Ton odeur, la douceur de ta peau, la chaleur de ton corps, ton souffle chaud ce mélangeant au miens. Me laissant seul avec tout ces sentiments dérisoire, la tristesse, la solitude et enfin le mort. Tout ces rêves était retenu par un grillage tordue, m’empêchent de te suivre dans ta fuite. Voulant dire ton prénom, je me laissa envahir lentement par la peur de te perdre. Me laissant violé par ces sentiments, détruisant le peu d'attachement que j'avais à ce monde. Je poussa un gémissement fébrile, ce gémissement appelant ton cœur. Ne voyant aucune réaction, n'ayant aucune aide je ne fis que me morfondre dans cette peine incroyable. Implorant les dieux de me laisser une chance de te revoir, je tentais de me relevé difficilement mais le poids de mon cœur meurtris m'en empêchait.

Je suppliais n'importe qui de venir en monde aide, j'offrais n'importe quoi à fin de revoir la fille que j'aimais. Je l'avais réaliser depuis bien longtemps, elle n'était pas qu'une simple sœur où alors ma princesse elle était la fille que j'aimais. Mon corps ne réagissait plus, il mourrait de désespoir c'est alors que quelque chose répondis aux hurlements de mon âme. Cette étrange voix, qui me glaçait le sang. Lorsque j'ouvris les yeux tout semblait noir au tour de moi, il n'y avait rien d'autre que moi rien d'autre. Plus la chaleur de cet été éprouvant, plus l'humidité ambiante simplement moi dans une pièce sombre. Je me demandais si j'étais mort, mais la voix me répondis que non tout en poussant un rictus. J'étais effrayer par tout ça et je ne comprenais pas ce qui ce passait, mais rapidement une image me parcouru l'esprit. Je voyais ma sœur mourante, je poussa un cris de désespoir à nouveau. Après quelque minutes, la voix me proposa une étrange transaction. Il m'offrait la force nécessaire pour la revoir, mais en échange lorsque je mourrais mon âme lui appartiendrait. J'acceptais sans demander la moindre question, je sentis une étrange sensation en moi alors que la voix riait je sombrais dans un profond sommeil.

Lorsque j'ouvris les yeux, je me trouvais toujours dans ma cellule. Un rayon de soleil me réchauffant, après cette nuit froide et éprouvante. Je faisais face à un réveille difficile, et je souffrais énormément. Il y avait des sortes de cristaux sous mes yeux, lorsque j'eus fais le lien avec la voix d'hier. Je me rendis compte que tout cela n'était pas un simple rêve, je me leva rapidement posant ma main sur mon cœur et je pensais à cette personne que j'aimais tellement qui était ma jeune sœur. Être sous le même ciel que elle me suffisait pas, je voulais être avec elle, je voulais l'avoir dans mes bras, je voulais l'avoir contre ma peau. Alors que mes larmes coulaient le long des cristaux, je disparus dans un éclat loin de la prison au chevet de celle que j'aimais.

La voyant dans un tel état je tomba un genoux, lui prenant la main entre les miennes. Je posa ma tête contre son ventre, je sentais sa respiration qui était de plus en plus faible. Mes larmes coulaient à flots je ne pouvais plus les retenir, je voyais la personne que j'aimais le plus au monde périr sous mes yeux et je pouvais rien y faire. Je sentais mon cœur partir en morceau, je me releva doucement. Lorsqu'on la regardait elle semblait simplement dormir, elle était si mignonne. Je me mordais la lèvres inférieur voulant empêcher, mes larmes. Je posa ma main sur sa joue, et approcha lentement mon visage du sien. Je sentais son faible souffle contre ma peau, je ferma les yeux et colla mes lèvres contre les siennes comme ultime adieu.
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Invité a écrit :
Jeu 6 Déc 2012 - 22:00
J'étais inconsciente dans mon lit. Je sentais malgrès tout une main posé sur ma joue. A qui était-elle ? Cette personne venait de m'embrasser. Je reconnu son odeur. C'était mon frère, il était là avec moi. J'ouvris lentement les yeux, je leva la main vers son visage pour la poser sur sa joue.

« Kiyo, c'est vraiment toi ? »

Ces yeux étaient sombres, il y avait des cristaux sous ces yeux. Que lui était-il arrivé ? Je me levais ensuite pour être a peu près à son niveau et poser mon visage contre le sien.

« Je suis tellement heureuse de te revoir mon frère... »

Je caressais son visage tout en souriant. Ma respiration se faisait de plus en plus forte. Les battements de mon cœur était revenue à la normal. Je regardais mon frère.

« Nous devons partir ! Allez viens ! »

Je le tirais hors de l'hôpital par la main. Nous étions maintenant à nouveau réunis. J'étais tellement heureuse.

Voila plusieurs jours maintenant que nous étions dans la rue. Nous n'avions rien à manger et rien à boire. Un homme et une femme venait de s'approcher de nous. Je les regardaient.


~Venez avec nous plutôt que de rester dehors.~

Je regardais Kiyo en souriant, nous allions enfin pouvoir avoir une vie normale. Je me leva en tirant mon frère par le bras et suivant ces étrangers.
Servant Of Evil (Pv Kiyo) [ Terminée]
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