Acte X1Sur ce qui s'apparentait être son lit de mort, le vieil homme scruta d'un oeil se voulant impassible l'immense fenêtre de sa maison, donnant sur un ciel azuré sans l'ombre d'un nuage. Le soleil, proche du zénith, voyait ses rayons réfléchis par un fin voile délimitant l'horizon de l'espace. Un jeune garçon, proche de l'adolescence, observait lourdement son aïeul s'éteindre à petit feu, mais le faible sourire de l'homme l'encouragea à patienter calmement. L'enfant baissa les yeux quelques instants puis, d'une voix claire et se voulant la plus distincte possible, il demanda à son grand-père une question qui lui trottait dans la tête depuis de nombreux mois maintenant, mais qu'il n'avait jamais eu le courage de poser jusqu'à présent :

– Comment était-ce, lorsque tu avais mon âge ?

Le vieil homme sourit et, après une grande inspiration, murmura :

– Tu veux dire, en mon temps ? Eh bien ... c'était la fin des Temps.

Il ne put s'empêcher d'émettre un petit rire, obstrué par ses poumons froissés. L'enfant ne comprit pas. Le vieil homme ferma les yeux quelques secondes et reprit d'une voix se voulant plus audible :

– Lorsque j'avais ton âge, cette planète n'était pas celle que tu connaissais. Lorsque j'étais jeune, le monde était ... une sphère; une immense sphère que l'on pouvait parcourir d'un bout à l'autre sans s'arrêter. Cette forme si particulière, si parfaite, permettait de rattacher des ensembles terrestres les uns aux autres par le biais d'immenses étendues d'eau que l'on nommait "Océans".

Il leva fébrilement son bras en directiond du plafond et il serra le poing, son sourire s'élargissant.

– A cette époque, il était possible d'aller si haut dans le ciel que l'on pouvait rejoindre les étoiles. En mon temps, les êtres humains luttaient contre de grandes menaces. Des entités ou des monstres si grands, et si puissants, que nous étions tous impuissants. Sur cette sphère d'apparence parfaite ... un mal qui nous rongeait tous gangrénait petit à petit. Il avait la capacité de prendre n'importe quelle forme ... celle d'une divinité vengeresse, d'un marionettiste banni, d'un effroyable chevalier ... tous avaient un point en commun; Le chaos.

Le vieil homme marqua un temps de silence.

– Sais-tu comment nous avons réussi à survivre aux cataclysmes du passé ? Il y avait parmi nous ... des êtres supérieurs. Des Héros, natifs de notre sphère, ou provenant de réalités que tu ne peux soupçonner. Tous ne luttaient pas pour le bien du peuple ... chaqu'un de ces modèles avaient leurs propres raisons de défaire le chaos ... vengeance, plaisir, ou encore justice ... il ne s'agit désormais que de légendes oubliées et oubliables. Je vois dans ton regard que tu es sceptique. C'est tout à fait normal ... tu te demandes, je suppose ... pourquoi ton monde n'est plus une sphère ?

Le garçon acquiesca. Il se leva et jeta un coup d'oeil curieux à travers la fenêtre de la maison. Son monde n'avait pas changé ... un gargantuesque ensemble d'îles, reliées non pas par des "Océans" mais par des si épais nuages qu'il semblait impossible de les traverser, où vivaient une infinité de petits garçons comme lui, à travers les grandes maisons empilées du royaume d'Horuna, l'île centrale d'un si vaste archipel qu'il semblait transcender l'horizon.

– Je sais que c'est dur à imaginer, murmura son aïeul, je sais que tu ne me crois pas. Mais ne t'es-tu jamais demandé pourquoi l'île la plus au nord de l'archipel est interdit d'accès ? Ne t'es-tu jamais demandé quel secret pouvait-elle bien renfermer ?

L'enfant se retourna vivement, plongeant son regard dans celui du vieillard.

– C'est parce que ... nous, qui avons connu cette sphère de chaos et de légende, venons de là-bas. Sur cette île se trouve une boîte, mon fils ... une boîte si grande qu'elle put contenir l'Humanité entière après l'explosion de la planète. Il s'agit d'un vaisseau qui nous a permis de survivre, de nous reformer, et qui nous a donné une seconde chance. Les îles que tu arpentes tous les jours sont le vestige d'un passé ... mon héritage, et celui de toute ma génération. Oui ... cette sphère instable s'est détruite d'elle-même, meurtrie par tous les maux qu'elle avait engendrée, et peut-être sommes-nous les premiers coupables de sa disparition ...

– Et ... les héros ? Qu'ont-ils faits ? Pourquoi n'ont-ils pas à nouveau protégé cette planète ?

– Ils en furent incapables. Personne n'avait ce pouvoir; celui d'implorer son pardon au monde qui nous a porté. Comme nous tous, ces êtres supérieurs se sont réfugiés dans la boîte ... qu'ils ont nommé "Pandorica", car elle contenait à la manière d'une prison, mais aussi d'un abri, tous les maux de Nintendo World. Lorsque celle-ci s'est ouverte, l'Humanité s'est déployée sur cet archipel. Nous savions tous qu'il s'agissait de notre sphère, mais celle-ci avait pris une forme différente, flottant entre l'espace et la stratosphère, confinée dans une bulle d'oxygène qui permit à la vie de s'animer sans notre présence, et ... lorsque nous avons foulé pour la première fois les conséquences de nos actes, nous avons compris que nous n'aurions plus jamais de seconde chance. Alors, guidés par notre souveraine, Astrid, notre grande reine, qui règne sans partage sur l'archipel, nous avons bâtis un monde idéal pour que notre futur ... votre présent ... ne connaisse jamais les troubles engendrés par le Chaos ainsi que les Héros.

– Un monde de paix ? Demanda l'enfant en serrant son poing contre la couverture de son grand-père. Le vieil homme émit un petit rire.

– La paix induit la guerre. Ce monde ne peut plus connaître la guerre ...

– Et les Héros ? Pourquoi ne sont-ils pas sortis ?

– C'est un mystère auquel personne ne peut répondre. Tout ce que je sais est que notre reine Astrid attend leur retour patiemment. Ils reviendront, c'est certain ... mais je ne serai plus là pour en témoigner. La Pandorica n'a pas fini de nous révéler ses secrets, et il est possible qu'un jour le Chaos soit libéré en même temps ... mais notre société est idéale, nous avons bâti, à l'abri du bien et du mal, non pas une sphère, mais une fresque que peint Astrid et son peuple, vous, en adéquation avec l'Espace et le Temps, la Vie et la Mort, la Nuit et le Jour. Les Héros ... peut-être apparaîtront-ils lorsqu'il faudra protéger cette nature d'une nouvelle gangrène insoupçonnable. Peut-être ne seront-ils plus de simples légendes à vos yeux. Peut-être ...

La voix du vieil homme se fit plus faible, presque inaudible. L'enfant, paniqué, prit sa main et la serra avec force, criant, l'implorant de finir son histoire, mais, alors que la respiration de son aïeul s'interrompit pour toujours, le garçon se résigna. Il savait que cette histoire n'avait pas de fin.

Il savait que cette histoire n'était que l'introduction d'un futur mythe.

Le flux d'une nouvelle vague.
C'est quoi NW ?Depuis 2007, NW est un forum de jeu de rôle dans lequel vous incarnez le personnage de votre choix ou de votre création.

Faîtes lui vivre une aventure inoubliable à travers de nombreux mondes, en participant aux quêtes crées par les membres ou aux divers events !
Une partie hors RP vous permettra de vous mêler à la communauté et de commencer en douceur.

La version XI vous propose un nouvel acte, un nouveau système de Boutiques, la Forge, le Parrainage et bien d'autres nouveautés !

Venez vous amusez !
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Warp, ou une fics sympa de Kokiri
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Sam 31 Juil 2010 - 21:00
Rappel du premier message :

Je vais commencer à faire la suite de la fic que j'ai commencé avec les trois chapitres (sans compter loe prologue) plus bas, postés au concour de fics. Je tiens à vous dire que je me fou des résultats, que je gagne ou pas. Je le fait pour me sentir bien, cet écrit, et j'arrèterai pas. C'est tout.



Concernant la fic elle mème, elle est bien. Lisez-là ^^ J'ai prit du plaisir à la commencer, j'éspère (pour vous) que vous aimerez.

Les chapitres sortiront trés irrégulièrements, sa peut ètre deux jours aprés le précédent, le soir mème, ou un mois plus tard. Signifiez moi si vous aimez, que je corrige les defaults. Merci ^^









Prologue:



C'était une fraiche brise d'été. Une fraiche brise qui avançait dans une ville sombre. Il faisait nuit, et la brise aiguayait tous les passant qui sortait cette nuit, tous les dormeurs qui avait eu la bonne idée d'ouvrir la fenêtre de leurs maison en cette canicule insupportable.

Un brise dans une canicule, sa se remarque, me direz vous; comme un mince trou d'air dans un four allumé. Mais un homme s'en fichait, de cette brise. Un seul.

A la seconde ou cette brise était passée, des milliards de poils c'étaient levés sur des milliers de dos transpirants. Sauf celui d'un passant. Un seul.

Il était pressé, ce passant. Bizarre, d'être pressé, en une belle nuit d'été. Bizarre aussi, par cette chaleur, de porter un chapeau melon, un manteau de cuir et des gants surement rembourrés de fourrure. Bizarre, suspect même.

Surtout quand cet homme ce trimballais avec une mallette noire et morne, tel qu'on en voit dans les thrillers les plus kitsch. Vous croyez que cette histoire est un thriller? Vous pouvez vous le mettre ou je pense votre opinion, parce que le narrateur hait les thrillers. Et le narrateur et un dieu. Mais bien sur, tous le monde se fiche de l'avis du narrateur. Donc je raconte.

Cet homme, donc, avançait vite, très vite. Comme s'il avait un train à prendre. C'était d’ailleur à peu prés sa. Un 23 Aout? Oui, mais cet homme ne partais pas en vacance. Car le temps ne par pas en vacance, lui. Et il fallait toujours des gens pour le surveiller, ce temps. Pour éviter les paradoxes, cela s'entend.

Car il y a toujours des petits malins qui découvrent des portails. Mais Quesque je vous raconte? Bon, je vous explique:

Un portail, c'est une distorsion temporelle. En gros, un passage vers une autre époque. Une distorsion dans le temps. Comment c'est possible? Sa, on en sait rien. Les brigadiers du temps ne le savent pas eux mêmes, et d'éminents scientifiques se penchent encore sur la question. Peut-être que sa vient de l'origine des temps. Mais comme on à pas découverts de portails qui y mène, on n'en sait rien.

Ces portails, ils sont protégés par des gardiens, qui eux, sont incognitos. Ce sont des gens comme d'autres, qui mènent une vie banale. Ils sont chargés de veiller sur les portails. Pour pas que des petits malins les découvrent et créés un paradoxe temporel et change le futur. Car le moindre changement dans une époque donnée peut provoquer un changement dans le futur, voir sa destruction. Et c'est exactement ce qui allait se produire, dans quelques secondes. Car à une autre époque un petit malin allait bientôt changer le futur, car personne n'est là pour l'en empêcher car quelques secondes trop tard.

Cet homme, que nous avons suivis depuis un petit moment déjà, est un brigadier du temps. Lui seul savait ce qui se passais: dans quelque minutes, l'époque à laquelle il se trouvait allait changée. Peut-être en bien ou peut-être en mal : On ne peut pas connaitre les conséquences d'un paradoxe à l'avance, on peut juste supposer, en fonction de l'acte qui provoque le paradoxe en question. Et là, celons son contact qui se trouvait actuellement à une autre époque, c'est mauvais, trés mauvais.

Enfin l'homme arriva à la petite route, ou se trouvai le portail. Enfin, il pénétra dans le cercle. A ce moment, tous changea. La ligne du temps avait été déviée.

La brise se transforma en souffle de feu, les gens n'existaient pas, la ville était devenu un volcan. Le paradoxe s'été produit. Le monde, à cette époque, était détruit.

Comment je peux vous raconter cela avec précision, me direz-vous ? Moi, j’observe. Les paradoxes, les déviations, tous sa, je les vois en direct. Ce paradoxe là est d’ailleur, au moment ou je vous parle, résolu par la brigade du temps, chargé de remettre la ligne du temps bien droite. J’observe tous cela. La ligne du temps, je la vois en direct.

Mais je suppose que cela, vous vous en fichez. Ce que vous voulez savoir, c’est « qui c’est celui là, qui nous raconte un truc aussi bizarre ? » ou encore « mais pourquoi il nous raconte sa, celui là ? »

Pour la première question, vous le serez surement en temps voulu. Pour la deuxième, par contre, je peux vous donner la réponse : Je vous raconte tous ceci pour que vous ne soyez pas perdu dans un flot de mot incompréhensible dans le récit qui va suivre. « Mais il y à une autre histoire ? Quel récit ? De quoi il parle ? », Voila ce que vous devez vous demander, actuellement, pitoyables humains que vous êtes.

Alors déjà, on va faire un topo : moi, si j’étais un humain, je me demanderai, après avoir lu les explications « mais alors, on à tous un destin tous tracé ? Il n’y à pas de libre arbitre ? ». Mais bande d’idiot, pourquoi je vous raconte l’histoire au passé ? Car oui, avant, aucun libre arbitre, vous ne décidiez de rien de votre destin. Tous été tracé. Mais, depuis un certain temps (si on peu compter en temps dans cette histoire ou celui-ci n’est que formalité), vous n’avez pas de destins : si vous voulez finir bien, il n’en appartient qu’à vos choix. Et cela, grâce à une gamine. Une gamine qui va détruire la ligne du temps, et va laisser place à une nouvelle aire, sans aucune possibilité de retour dans le passé. Cette gamine, je suis sympa, je vais vous raconter son histoire, une fois que le gugusse au fond sera calme. Voila. Maintenant fermez là, je raconte…..



Chapitre 1 : La fille du fond de la classe



J’aime beaucoup ce titre. Il me fait penser à quelque chose, je ne sais pas quoi. Un truc. En plus, ca illustre bien la vision qu’avait toute une classe de cette fille. Mystérieuse, froide, mais au visage angélique. Elle ne souriait jamais, ou du moins, personne, dans cette classe composée de gamin qui aimait se prendre pour des gars de la banlieue ou de fille qui ramenez trop leur gueules ne s’intéressait à cette fille. En tous cas, ils n’avaient jamais échangé plus de deux mots avec. Personne.

Les seules choses qu’on savait d’elle étaient : son prénom et nom, sa classe (la seconde C, je dis gamin, moi, de mon point de vue, après, c’est vrai que je suis un peu vieux) et, bien sur, sa place : le fond, le fond total.

Ce qu’on voyait d’elle pouvait se résumer en une phrase : elle ne pipait mot (Sauf extrême nécessités), elle avait une moyenne entre dix neuf et vingt et surtout (ce qui intéressait le plus les gens), elle était incroyablement jolie.

Sur ses trois choses, on avait développé des tas de rumeurs : elle n’avait plus de parents, ou ils la battaient, voir la violaient ; elle avait un handicap, voir une phobie, qui l’empêchait de parler aux gens ; elle avait séduis des tas de gens et les avaient tous largués ; elle avait tué une ou plusieurs personnes… Bref, tant de rumeurs, plus débiles les unes que les autres, faussent pour la plupart. La plupart ? Car oui, une seule était vrai, voir deux : ses parents étaient morts et elles les avaient involontairement tués. Dans quelles circonstances ? Vous le découvriraient bien assez tôt…



Vous vous attendez à quoi, là, maintenant ? A une histoire de voyage dans le temps épique ? Au dévoilement de tous les mystères de cette fille (nommée, je vous le rappelle, Alys Newman (je ne l’avais pas dit ? Ah bon….)) ? Une histoire ou elle va sauver le monde, seule contre tous ? Bah non. Vous vous attendiez à quoi, Retour vers le Futur deux REMIX ? Je ne suis pas de cette école là.

D’ailleurs, elle ne sera même pas seule, cette fille. Mais avec un gars, un gars comme je l’ai décrit plus haut. Un gars quand même un peu plus intéressant. Thibauld Larutou. Je sais, c’est con comme nom. 1m72, les cheveux bruns, le teint un peu mat, Seconde E, qui aime jouer à la racaille avec ses potes racailles. Enfin, racaille des bacs à sables, hein.

Vous connaissez tous un Thibauld : un gars normal, sans aucun trais particulier, sans qualités, ni default. Un monsieur tous le monde sans saveur. Mais si, vous savez, le gars qui à un je ne sais quoi de charisme, sans en avoir vraiment. Le genre de gars qui ne plait pas aux filles, sans qu’on sache pourquoi. Bref, un gars sans saveur, qu’on aime parce qu’il est là et qu’il se fou dans le moule.

Du moins, en apparence.

Car oui, ce n’est pas que ce gamin là aime ce foutre dans le moule, c’est qu’il aime ne pas avoir d’histoire : bonne note en classe, sociabilité normale, vie sans aucun dérangement, voila ce qu’il aime. En gros, je n’aime pas dire sa, mais Thibauld est, pour ainsi dire, une mauviette. Une fillette, un sans-couille, un trouillard, tous ce que vous voudrez. Bref, un gars qui à peur de tous, du moins tous ce qui dépasse sa vie banale et sans intérêt. Le genre de gars que je ne peux pas blairer.

Mais le cours du temps en à décider autrement pour lui. Et en particulier, un connard qui nous emmerde bien, mais en même temps qu’on adore : Cupidon. Ah ! Quel conard celui là ! Un petit angelot, lançant des flèches au hasard, sur des gens qui n’ont rien demandés, les transformant en zombies, lobotomisés par une personne, et alors commence des tortures sans fin : on pense beaucoup à l’être aimé, voir trop, on pourrait faire n’importe quoi pour lui. Mais souvent, la flèche n’est pas réciproque.

Et c’est précisément ce qui va arriver à notre cher Thibauld.

Mais devinez de qui il va tomber amoureux, dites-moi ? Bon, bien sur, il n’y à pas beaucoup de suspense : Alys, pour tous les imbéciles qui n’aurai pas deviné.

Le pauvre Thibauld l’avait regardé(ou avais eu le malheur de la regarder) un jour de Janvier. Il y avait de la bousculade, dans les couloirs, si bien qu’il n’avait pas vu la jolie brune au regard de glace lui arriver dessus. Et là, la classique : il lui tombe dessus, s'excuse, ramasse ses cahiers, et, enfin, la regarde dans les yeux. Celle ci détourne le regard et, sans même un remerciement, disparait. Son regard de glace, allez savoir pourquoi, lui à réchauffé le cœur.

Bon, maintenant qu'on à passé en revu le prologue et chaque personnages, on peut attaquer le récit, le vrai, le pur. Et c'est à ce moment là que moi, auteur, vais commencer enfin à m'amuser.

Donc, à partir de ce moment là, ce vendredi après midi, la vie de ses deux lycéens va changer. On prend qui, pour démarrer l’histoire, à votre avis ? Thibauld ou Alys ? Je vous laisse voter… Un deux, trois…. Deux cents votes pour Thibauld contre Cent trente deux pour Alys, mais Quesque vous lui trouvez à ce gars ?

Je disais donc : on était un vendredi après-midi, il faisait beau, même trop beau. Le soleil, à vrai dire, tapais très fort, surtout pour un mois d’avril, et il fallait avoir une tète de plomb pour ne pas choper une insolation. Bien que le plomb chauffe et que si on avait une tète de plomb on risquait de... Bref.

Thibault, lui, se baladait. A l’ombre, bien sur. Et avec une casquette. Bien que celle si était retourné, elle faisait office de protection non négligeable.

Il se baladait donc, dans cette rue st-Clotilde, sur un trottoir à l’ombre. Que faisait-il là, dans ces petites rues sombres, je n’en ai pas la moindre foutue idée, je ne lit pas dans les pensées. Temps mieux, je n’ai pas besoin de faire des explications de dix bornes comme ça. Et puis ….. Bref, j’en étais où ? Ah oui.

Thibault se promenait donc, là ou ses pats l’amenaient. Il aimait bien, se promener comme sa, en pleine journée, comme cela. S’il savait ce qui l’attendait, il se serait cassé dans sa maison vite fait, à mon avis. Très vite fait. Mais trop tard : un cri féminin venait déjà de se faire entendre. Dans l’impasse d’à coté.



Il leva la tète. Aux abois, et un peu paniqué aussi, il ne cria pas, quand il entendit un autre cri, d’homme celui là. Et intelligible.

« Ta gueule ! »

Au moins, c’était simple et clair, et sa permettait de ce figurer vite fait la situation. Une agression.

« Je vais te pénétrer tellement fort que tu va fermer ta gueule pour toujours ! »

Grimace de Thibauld. Un viol. Merde.

Vous vous attendez à quoi, là ? Que Thibault, valeureux chevalier sans peurs et sans reproches, arrive et défonce la gueule du bonhomme ? Bah vous êtes un peu con, parce que Thibault est un trouillard, je vous rappelle. Il commença donc par s’approcher discrètos de l’impasse. « Impasse du jouailla » disait la pancarte. Jouailla ? Faut pas chercher, à mon avis.

Mais Thibault lui, s’en contre foutais du nom de l’impasse, cette même impasse ou on était en train de tripoter les seins de la seule fille que nous connaissons dans ce récit. Bien sur que c’est Alys, Bande d’abrutis ! Vous vous attendiez à quoi, Maryne Le Pen se faire sodomiser par Jean Pierre Foucault ?

Bon le violeur en question, Thibault ne le connaissait pas. Ce qui était sur, c’est qu’il avait l’air complètement défoncé : il avait les yeux rouges et une clope au bec. Et, ce que Thibault retenais de la scène, il commençait à enlever la veste de la jeune fille. Et pas n’importe quelle fille : il s’agissait d’Alys non de dieu.

« Il faut que je le défonce ! » Voila ce que Thibault se dit en premier, du moins je crois, quand il vit cette scène, qui fut à jamais graver dans sa mémoire. Déjà, rien que de l’imaginer, sa doit vous choquer. Cette histoire n’est pas pour les enfants, vous auriez dus le deviner.

Ce que se dit Thibault à ce moment là, je n’en ai aucune idée, mais il n’avait pas trente six mille solutions. La fille qu’il aimait allait se faire violer, et souffrait déjà. Il ne pouvait se résoudre à la laisser là, ni à regarder faire le mec : il était pétochard, pas salopard. Il ne pouvait pas non plus appeler les flics, un parce qu’il était à cour de crédits, deux parce que cela prendrait trop de temps. Non, décidemment, il ne pouvait que foncer.

Ce qu’il fit. Sois-dit au passage, il ne regarda pas ou il allait, et il n’avait pas été obligé de gueuler comme un spartiate de six ans et demi. Mais bon, Thibault était un peu con, c’était normal.

Le fait est que le con en question trébucha sur une pierre et retomba sur les jambes du mec ; au moment ou celui-ci défaisait sa braguette d’une main et retirais la culotte de la demoiselle de l’autre. Thibault tomba sur les jambes du gars. Un grand cri retentit.

Le fait est que le gars tremblait, était shooté et retirez sa braguette d’une seule main. Le fait est qu’il n’était pas très habile à la base. Si bien que quand Thibault se releva, les genoux éraflés, il vit l’homme qui se tenait les deux mains entre les jambes.

Le sang du gamin ne fit qu’un tour : l’homme se releva, reboutonna sa braguette, et cria sur le gamin des insultes incompréhensibles pour des oreilles assourdies par la panique. Aussitôt, Thibault se releva, prit les mains de la jeune fille épuisée et la releva ; il courut sans se préoccuper de savoir si la fille trainait par terre ou pas, sans savoir qu’il venait d’éviter un coup de point qui aurait pus s’avérer fatal pour les deux jeunes gens, à long terme.

Il courut, courut, courut, sans rien savoir de la fille, ni de l’homme qui les suivait. Il courut…. Et ce boulet ce retrouva dans un Cuq de sac. Il se retourna et vit l’homme, ou en tous cas ses bras, tenter de l’attraper. Puis il vit une lumière, et plus rien.

Chapitre 2 : Voyages temporels.



Une lumière, puis plus rien…. Thibault était-il mort ? Non : juste téléporté dans le temps. En fait, il avait démarré une aventure qui le traumatisera toute sa vie. Une aventure… Qui commence sur une colline.

Une colline, simple, avec un arbre au sommet. Et puis rien aux alentours. Que des plaines herbeuses à perte de vue.

Thibault n’avait pas vraiment comprit ce qui lui était arrivé : il avait couru, échappé à un homme qui voulait le tuer, et maintenant il se retrouvait sur une colline. Normal.

Mais pourquoi avait-il courut, au juste ? Soudain, il se souvint : Alys ! Ou avait elle bien pus passer ! Il bougea la main, et toucha quelque chose de tiède et de doux. Une main. La main qu’il espérait trouver.

Il la serra dans la sienne, et la regarda longuement : blanche et délicate, elle avait de longs doigts fins, une paume délicate et des ongles coupés courts. Une main parfaite, associée à un corps magnifique et à une beauté sans pareille. Du moins, du point de vue du gamin frappé par une maladie que seul le temps peu guérir : l’amour. Le pauvre.

Il leva un peux les yeux et regarda, une foi encore, le visage sublime qui l’hypnotisait : des pommettes ni trop, ni trop peu saillantes, des lèvres fines, mais visibles à dix kilomètres, un visage pale, mais brillant, des cheveux d’un noir opaque et brillant à la fois. Mais le plus magnifique, selon le gamin, était les yeux d’un noir de jais qui allait à merveille avec le reste.

Pour la première foi, la fille avait l’air sereine : un léger sourire apparaissait sur son visage ensommeillé. Mais elle avait pleuré : de légères gouttes d’eau salée sortait de ses yeux et se déversaient jusqu’à l’herbe verte.

« Je dois être en train de rêver »

Un rêve qui ne dura pas plus de dix secondes : Thibault se rendit vite compte que la fille était quasiment nue. Il se sentit gêné et se retourna, penaud.

Il commença alors à se demander ou il était : un vert intense l’entourait de toute pars. Un seul arbre était posé là, au milieu de tout. Il y aperçut des singes.

« Des singes, dans Bourgeaux-Les-Bois ? »

Il se rappela alors qu’il n’était plus en ville, mais dans une sorte de pleine. Verte, la pleine.

« Je dois rêver…. »

Je dois vous avouer que quand je l’ai vu, debout, au milieu de toute cette herbe, avec pour seule compagne une jeune fille endormie, j’ai rit. Si ce gamin avait su, à ce moment là, qu’il avait traversé un portail temporel et rejoins une autre époque, préhistorique celle là, il ne m’aurait surement pas accepté.

Ce fut le moment que choisis Alys pour se réveiller. En sursaut. Car, après une tentative de viol, on fait souvent des cauchemars, c’est bien connu.

Thibault aussi, sursauta, quand il entendit la fille sursauter. Il eu le réflexe de se retourner. Là, il contempla la fille, ébahie devant ce spectacle qu’on aurait pus qualifier de « vert ». Elle avait, à ce moment là, pas la moindre trace de glace dans ses yeux : on l’aurait dit aspiré par cet endroit pour le moins inhabituel en pleine ville.

C’est alors qu’elle remarqua le garçon ; elle reprit aussitôt son regard habituel : un regard à vous transpercer l’esprit, le cœur et tous ce qui va avec.

« Qui t’es, où tu m’a amené ? »

Le gars fut choqué par sa voix : douce, avec un timbre agréable et délicat, comme tout le reste, mais si dur, dur à vous en briser les os en un seul mot. Lui ne trouva pas les siens, et resta planté comme un piquet.

« Tu me répond quand je te parle ?

-Ah ! Cria le garçon, surpris par la force de la voix de la jeune fille.

-Pfff…. Imbécile, murmura-t-elle tout bas »

Elle se leva prestement, et bondis sur elle même. Elle était dévêtue et elle dut se poser des tonnes de questions en deux dixièmes de secondes. Largement assez pour mettre son compagnon au tapis d’une claque bien placée.



« Tu va me dire tous de suite ce qui s’est passé entre nous ! TOUS DE SUITE !!!

-Mais t’es connes ou quoi ? Tu te souviens pas que t’a failli te faire tuer ? Je viens de te sauver la vie ! » Parvient à dire enfin le pauvre gars.

Sur ces mots, il s’en alla, vexé, vers l’arbre des singes. La jeune fille se retrouva seule, à poil, la main prête à donner une claque, au milieu des herbes vertes.

Ce qu’elle ce se dit à ce moment là, je ne le sais pas ; je ne lis pas dans les pensées, je l’ai déjà dit. Mais elle regarda le garçon partir seul, dans une plaine vide, tremblantes et en pleurs. Elle tomba alors dans l’herbe, soudain à bouts de force, pleurant toutes les larmes de son corps tremblotant. A vrai dire, on m’aurait dit quelle c’était faite fouettée des heures durant, puis qu’on avait torturé et tué toutes sa famille devant elle, je l’aurait crus.

Le garçon se retourna alors, et courus vers elle, amoureux transis qu’il était. La voir souffrir ainsi lui était insupportable. Mais il se fit rejeter comme un malpropre

« Casse-toi ! » lui cria la brune, tapant le sol contre son point.

Elle cria, pleura, frappa le sol durant une bonne heure. Une heure pendant laquelle Thibault la regarda, impuissant, s’épuiser seule contre le sol.

Enfin, elle s’arréta . Elle ne bougea plus et ne pipa mot. Un long silence gêné suivi.

« Désolé…. »

Se fut le seul mot qu’elle put prononcer. Le soleil se couchais déjà et des oiseaux s’envolèrent dans la voute céleste.

« T’a pas à l’être…

-Je suis une conne.

-Non…

-Ta gueule, je suis une conne, point barre. Tu me connais même pas et tu m’a sauvé la vie, je t’accuse d’avoir abusé de moi et maintenant, je pète ma crise…. »

Un silence. Puis une réponse.

« Moi, si je me réveillerai à poil, au milieu d’une plaine, seule avec une inconnu absolument moche et laide, je péterai un câble, c’est sur.

-Pas si la personne t’a sauvé la vie…. »

Il ne trouva rien à répondre. Elle continua :

« Et puis t’es pas moche…. »

La remarque gonfla sa poitrine et le fit choper un coup de soleil.

« Mais t’es pas mal non plus !

-On s’en fout…

-Bon écoute. Je commence à en avoir ma claque de te voir te morfondre… »

Il là prit par le bras, et la leva. Elle le rejeta et se releva toute seule, trop pudique pour se faire toucher, nue comme elle était.

« Il faut trouver un abris pour la nuit. » Clama Thibault, ragaillardis par l’attitude de la fille, redevenue normale.

Sur ce, il se rettourna, vite stoppé par les paroles de sa compagne :

« Eux….

-Thibault.

-Oui… »

Elle marqua un temps d’arrêt, gênée.

« Merci… »

Pas de réponses. Le gars riait.

« Tu peux me répondre, espèce de con ! »

Elle avait retrouvé son ton cassant, ce ton qui lui allait bien, je trouve. Malgré tous, Thibault arrêta de rire, mais souris, content du retour à la normale de la fille.

« De rien ! »

Il alla chercher des brindilles pour tenter de faire un feu, et y arriva, car il avait un briquet, en toute bonne racaille qu’il était sensé être. Cette nuit là, ils dormirent bien.

Arrêtons-nous un instant : vous imaginez quoi là, pour la suite ? De l’action ? De l’amour ? Du suspens ? Des Larmes ? Vous avez raisons, pour une fois, mais pas pour tout.

Les jours passèrent donc : la nuit dormant, le jour marchant, les deux adolescents survivaient. Ils n’avaient rien trouvés de concluants. Au bous d’un moment, ils se rendirent compte d’une chose, les animaux qu’ils voyaient (et chassés) étaient quand même bizarre. Un jour, ils en reconnurent un. Et c’était vraiment pour les déplaire.

« Mais c’est…. Un animal préhistorique ! »

En effet. Devant eux s’élevait un cheval, tout petit, sur quatre pattes griffues.

« Arrête de dire des conneries ! On ne peut pas être revenu à la préhistoire !

-T’a pas vu retour vers le futur ?

-Et alors !

-Bah, on à fait un voyage temporel !

-Mais t’es con ou quoi ! Scientifiquement, c’est pas possible ! »

Son regard traduisait son énervement. Thibault était content de la voir ainsi : elle était de bonne humeur. Non non, sérieux, c’était vrai. Je ne déconne pas.

En fait, Alys avait un fonctionnement un peu bizarre : de mauvaise humeur, elle se morfondait et de bonne, elle criait sur Thibault. Ce dernier avait finis par s’y habituer. A sa tenue naturelle, aussi. Elle était à poil depuis une semaine et se ne le dérangeait pas outre mesure.

« Bon, admettons, commença-t-elle, Admettons SEULEMENT qu’on à voyagé dans le temps. Comment ?

-Peut-être que, au moment ou j’ai vu une lumière… On à passé une sorte de portail….

-T’arrête t’es explication vaseuses ?

-T’a autre chose en stock ? »

Elle s’arrêta de parler. Se frottant les doigts contre ses tempes, elle réfléchissait à une éventuelle contre-attaque. Mais elle n’en trouva pas. Elle continua donc à méditer le problème :

« Bon, ADMETTONS ! Mais cela voudrait dire qu’on aurait pus rentrer par la colline…. Donc on à fait une connerie….

-Peut-être…. Qu’il y à un autre moyen de revenir ?

-Mouais…. »

Elle sourit. Mais si vite, que Thibault eu à peine le temps de le voir. C’était bon signe.

« Ah nous de trouver ce portails ! »

Ils marchèrent encore pendant trois jours, avant de le trouver, ce portais. Un carré blanc, impossible à trouver à l’état naturel, était tracé sur le sol d’herbes.

« Yeah ! On l’a trouvé ! Y’a plus qu’à sauter dedans »

Il se prépara à le faire, quand la fille le retint :

« Attend ! »

Il se retint donc de sauter, en colère.

« Quoi ! »

Alys se massa les tempes. C’était un vrai tic qu’elle avait.

« Supposons… Qu’on puisse voyager à travers les époques en passant dans des trucs comme sa…. »

Elle montra le portail du doigt.

« Oui, quoi ? »

Le gars bouillait d’impatience : il n’avait pas vu ses proches depuis 15 jours et il n’avait pas l’habitude de ce genre d’expéditions.

« Supposons (elle se massait les tempes de plus en plus vite), si on peut voyager à travers les époques, Qui est ce qui nous garantit que le portail est fiable ?

-Oui, c'est-à-dire….

-T’es complètement idiot ou quoi ! Si on peut voyager comme sa grâce à ses carrées dans le sol, rien ne nous garantit qu’on arrivera pile à la bonne époque !

-Oui. Et ?

-T’es pas fute-fute… Et si on arrive avant que la terre ne soit créée, un ? T’y à pensé ? Ou en plein champ de bataille de la seconde guerre ! Si ses trucs peuvent nous faire aller jusqu’à la préhistoire, ou sa peut nous mener ?

-Mouais….

-Donc il faut réfléchir avant de sauter là dedans…. »

Un long moment de silence s’en suivis…. Des oiseaux s’envolèrent, des cris de singes qui se battaient parvenaient aux oreilles des deux jeunes gens. Le silence fut finalement rompu par Thibault :

« On peut aussi rester là sans rien faire jusqu’à ce qu’on meure de vieillesse…. Bon, tu me suis ? »

Et il sauta, sans demander son reste, dans le mystérieux carré blanc, suivi très vite par Alys, convaincue.

Je ne peux pas vous décrire exactement la sensation qu’on éprouve lorsqu’on fait un saut dans le temps : c’est un peu essayer d’expliquer à des enfants de sept ans les opérations avec racine carré, c’est un peu dur. Quoi qu’il en soit, les non initiés on en général une forte envie de vomir à la sortie. Et Thibault n’échappa pas à la règle.

Alys arriva peut après, sans vomir, elle, et sans même une nausée ; à croire qu’elle avait fait sa toute sa vie. Mais quand elle vit le spectacle qui s’éleva devant elle, elle resta quand même sans voix. Thibault leva lui aussi la tète, après deux ou trois rasades de vomis, et vit le panorama incroyable de l’endroit :

C’était, pour dire clairement, un champ de ruine. La zone était grise et morne et seuls quelques bâtiments, ou plutôt structure, se dressait devant eux. Le reste était mort.

Les deux adolescents finirent, au bout d’un moment, par avancer. Ils ne savaient pas ou ils allaient exactement, mais partout ils ne voyaient que désolations : les bâtiments détruits, les êtres vivants desséchés (preuve que l’endroit avait été habité). Des photos, des livres, ou même des objets de valeurs trainait par là, abandonnés. Deux Heures passèrent sans que les deux gamins ne découvrent rien.

Et puis, là, ils tombèrent sur une autre photo. Une photo abimée, certes, mais une photo. Sur la droite, une personne souriante, un homme, formait un « V » avec ses doigts. Elle avait le teint blanc et des yeux noirs comme la nuit en pleine cambrouse. A sa gauche, une femme, qui elle ne souriait pas. Son regard farouche fixait ses cheveux de noir éclatant. Au centre de cette famille, une petite fille mignonne souriait, un adorable nounours blanc dans les bras. Alys.





Chapitre 3 : La station.

Quand celle-ci vit la photo, elle ne pus réprimer un élan de surprise. Elle la regarda longuement avant de la déchirer.

« Pourquoi tu la déchire, ce sont tes parents, non ?

-Pas envi d’en parler….

-La ville est détruite, il faut s’y….

-Pas envi d’en parler ! »

Elle tremblait. Thibault, ayant peur qu’une crise la ravage, une foi de plus.

Un long silence s’en suivit. Mais pas tout à fait le même silence qu’a la préhistoire : entre les deux jeunes gens, le silence était plutôt gêné. Dans le reste du monde, il était mortel. Ce n’était pas comme quand on entendait les oiseaux. C’était un silence absolument déprimant.

Elle s’arrêta de trembler, et releva les yeux :

« Viens, on repart. »

Elle avait repris son ton cassant, mais Thibault voyait bien qu’elle n’allait pas bien : elle avait les yeux brillant. Ils marchèrent dix minutes ainsi, l’une devant, excitée comme une puce, l’autre inquiet, avant qu’enfin la jeune brune finisse par s’arrêter, tremblante. Elle s’assit, et une vision de cauchemar s’éleva devant Thibault : elle, seule, pleurante dans un champ de ruine. Il ne put se résoudre à la voir ainsi. Il s’assit à coté d’elle et, oh miracle, elle ne le rejeta pas. Et puis aussi, chose pharaoniquement impossible il y avait à peine deux ou trois heures, elle finit par pleurer dan ses bras. Là, quand j’ai vu sa, j’ai rit. Oui oui, j’ai ris. En même temps, elle avait « pris par surprise » le pauvre garçon qui ne savait vraiment plus ou se mettre : même si il s’était habitué à la voir à poil, avoir ce même corps sublime pelotonné contre lui le gêna intensément. Bon je sais, dit comme sa, ce n’est pas drôle, et sa casse l’ambiance en plus, mais bon….

Elle pleura dix longues minutes encore comme cela. Thibault, lui, ne tenais pas en place entre ses désirs naturels et son amour pour la jeune fille. Il mit longtemps à poser ses bras autour du corps de la brune, réprimant ses désirs. Il lui posa une question, pour tenter de chasser le silence qui s’en suivit.

« Si tu me disait pourquoi tu pleure ? »

Pas de réponse. Il réitéra la question. Pas de réponse toujours.

Et puis, il sentit un souffle chaud, régulier, sur sa poitrine. Le pauvre gars se rendit compte qu’Alys s’était endormi. Dans ses bras. D’une certaine manière, il avait réalisé un de ses rêves. Mais une fois que le rêve devenait réalité, il devenait affreusement gênant.

Il finit par sentir qu’il avait des fourmis dans les Jambes, de grosses fourmis, même. Par peur de réveiller la jeune fille, des crampes avait saisit son corps. Gênante, comme situation.

Finalement, il s’endormit lui aussi, endoloris et fatigué. Les deux gamins, comme sa, au milieu des ruines, endormis l’un sur l’autre, j’ai presque trouvé cela touchant.

Et là, vous devez surement vous dire, à ce stade du récit, à quoi sert mon introduction. Vous le verrez bientôt. Et le narrateur, dans tous cela ? Vous le verrez aussi. Patience, patience. Vous le verrez… Tous de suite même.

Le lendemain, le gamin se réveilla. Ou plutôt, fut réveillé. Par quoi ? Sa, il n’en savait rien. Il sentait juste un énorme souffle d’air au dessus de sa tète.

« Vous êtes en état d’arrestation ! Les mains en l’air ! »

Ce rêve était un peu bizarre quand même….. Un bruit d’hélico, des flics…. Brusquement, il ouvrit les yeux : ce n’était pas un rêve : un hélicoptère se tenait là, et deux personnes tenant des flingues s’égosillaient à crier.

« Dans quelle galère je me suis encore fourrée… »

Encore embrumé par la veille, et endoloris de x contorsions, il se releva. Il laissa tomber la fille au passage :

« Et mais que…

-La ferme….

-D’où tu me (regarde les flics) ow….. »

Soudain, elle se rendit compte qu’elle était totalement à poil. Elle se releva presto et fit de son mieux pour cacher les parties.

Le deuxième flic s’avança alors, deux menottes à la main. Il les passa aux mains des deux gamins….

Les quatre personnes montèrent dans l’hélico.

« Lâchez-moi ! Bande de brute ! »

Alys était vraiment survolté. Mais les deux flics bizarres ne lâchaient pas prise. Finalement, l’hélico décolla.

Deux heures durant, les deux gamins restèrent dans une cellule. On prit ensuite Alys à part, et, à son retour en cellule, elle était complètement habillé dans une espèce de combinaison moulante en cuir latex.

« Ca fait bizarre de te voir habillé ….

-Ho ta gueule hein ! Moi aussi sa me fait bizarre ! »

Ils restèrent ainsi pendant plusieurs heures. Sans que l’on sache pourquoi, l’hélico s’arrêta tous d’un coup et des gens, tous de Latex vêtus, vinrent chercher les deux adolescents. Ils n’étaient pas mécontents de sortir de leurs cellules, surtout quand ils se firent démenotter. Leurs maux aux mains et leurs fatigues leurs firent passer l’envie de s’échapper, surtout quand ils virent ou ils avaient atterris.

Devant eux s’élevait une immense citée fortifiée, construite dans du béton armé. Autour, dans les cieux et sous le pont sur lequel ils posaient leurs pieds, c’était le vide, le néant. En gros gras, on pouvait lire, à l’entrée de l’immense citée : « Station de la brigade temporelle ». Bien qu’il n’y ai personne pour le lire, sembla-t-il. A par des tonnes de soldats qui patrouillaient.

« Brigade temporelle ? »

La question de Thibault ne passa pas inaperçue : un garde lui répondit.

« La brigade temporelle est chargée de contrôler les portails, pour que personne n’y pénètre. Si non, vous pourriez commettre quelques erreurs… »

Devant l’air sceptique des jeunes gens, le soldat continua :

« Vous pourriez, avec vos actes, modifier complètement le cours de l’histoire. C’est d’ailleurs ce que vous avez fait. C’est pour cela qu’on vous à arrêtés. »

Les gamins comprirent ; ils baisaient la tètes. Ils entraient maintenant dans un grand hall.

« Que qu’il va nous arrivez, maintenant ?

-Vous n’avez pas tellement le choix : soit vous allez être exécutez, soit vous rejoindrez la brigade… Mais c’est le juge qui en décidera. On vous amène à lui, maintenant. »

Les pauvres enfants tremblait comme des mouches qu’une grenouille à attrapé.

C’est à ce moment là que moi, le juge, entre en scène.

Moi, je suis le juge ; je suis chargé d’observer tous ce qu’il se passe dans le cours du temps. Quand ils entrèrent dans la salle, je criai.

« Georgio ! Tu t’es trompé !

-Hein ?

-Tu n’as pas amené les bonnes personnes ! C’est un autre qui à détruit le monde le vingt huit juillet 2009 !

-Mais je….

-Sort d’ici ! »

Le garde sortis, penaud. Moi, je parlai aux enfants…

« Ah là là… Pourquoi des imbéciles comme lui travaillent ici ? Excusez nous de notre erreur…

-Alors sa veut dire que….

-Non, vous n’êtes pas libre. »

Grand silence….

« Vous nous avez découverts, et l’existence des portails avec…. Il va falloir vous éliminez…. »

Sur ses mots, Alys prit la parole, pour la première fois depuis son entrée dans ma salle.

« Vous devriez avoir honte ! D’abord, vous nous malmenez, prétextant qu’on a changé l’histoire, vous nous amenez ici, au milieu du vide intersidéral…

-Le Warp…

-JE M’EN CONTRE FICHE ! Vous nous amenez ici, sans rien nous expliquer ! On à fait un putain de voyage à une époque préhistorique, on arrive dans un monde détruit et vous dites que c’est notre faute….

-Justement…

-VOTRE GUEULE ! Vous nous faites voyager on ne sait pas comment dans une cellule moyenâgeuse, les mains derrière le dos ! Accompagné de soldats armés qui plus est ! Et maintenant qu’on à rien fait, il faut nous TUER ! Mais vous êtes tarés ! »

Je restai sans voix, devant l’audace de cette fille devant un homme de deux mètres dix. Thibault, lui, avait préféré fermer sa gueule.

« Calmez vous, dis-je, je vais vous expliquer vite fait. Quelqu’un d’autre que vous est entré dans le portail. Il est parti, ne sachant pas contrôler ses portails, Dans une autre époque que la ou vous êtes partis. Le Vingt Huit Juillet deux mille neuf, à 9H précise, il à lancé la plus puissante bomba atomique jamais connu, sans le savoir bien entendu. Ah dix heures, l’humanité et les êtres vivants étés foutus. »

Alys fut vive de réaction :

« Mais…. Comment lui à atterris ici et nous à la préhistoire ?

-Car VOUS savez contrôler les portails ! A deux reprises, vous avez voyagez à la véritable époque des portails ! Chaque portail est assigné à son propre lieu dans le temps. Mais seules certaines personnes ont le don de voir les portails sous leurs vrais jours et donc de voyager correctement dans le temps, sans risquer d’atterrir dans le warp, c'est-à-dire la zone « frontière » entre les endroits du temps. Là ou nous nous trouvons actuellement. La deuxième personne à avoir emprunté le portail après vous (celui qui à détruit l’humanité) à sauté dans un autre portail avant la fin du monde. Sauf que, ne sachant pas contrôler les voyages dans le temps, le WARP, l’a aspiré. Preuve qu’Alys Maitrise les portails.

-Mais…. Et moi ? Intervint Thibault.

-Toi ? Tu à subis l’influence de ton amis, sinon tu serais tombé dans le Warp. »

Un silence s’en suivis.

« Je vous fait une proposition : vous intégrez la brigade temporelle…. Et vous retrouvez le moyen de sauver l’humanité. »

Ils acceptèrent, et sortirent. Deux jours plus tard, ils se firent accepter à l’académie de la brigade, chargé de former les futurs brigadiers.

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Sam 16 Oct 2010 - 16:00
Y a un truc que j'adore dans ton écriture, c'est la façon dont tu arrives à inclure nos personnages, en leur donnant un caractère humain (et d'apparence), tout à fait crédible. Je te félicite pour ça, et je continue de me savourer de ta fic ^^. Continue comme ça !
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Invité a écrit :
Dim 17 Oct 2010 - 0:14
Vous dites qu'il n'y a pas beaucoup de lecteur mais moi j'en fait partis , j'adore !! ^^
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Merwen a écrit :
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Dim 17 Oct 2010 - 10:59
C'était un super chapitre ! ^^
Mais je ne vois pas ce que tu lui trouve de court... On ne doit pas avoir la même notion d'un chapitre court !
En tout cas, c'est super ! Je veux la suite !
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Dim 17 Oct 2010 - 14:20
Ba d'habitude c'est quatre page, là j'ai fait trois...

Suite... ba je sais pas ^^
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Ven 22 Oct 2010 - 18:29
V'là la suite ^^ Attention, je veut au moins 6 lecteurs pour la suite, vous avez qu'à faire de la pub.


Chapitre 15 : On passe aux secondes.




[/color]


Elle était là, donc. Thibault aurait due être content. D'ailleurs il esquissa un petit sourire, avant de remarquer l'effroi sur le visage de son amie. Et les regards de l'assemblée de Witz autour de lui, bien qu'ils étaient difficilement lisibles pour un humain normal, lui indiquèrent pourquoi. Décidément, cet humain causait beaucoup de soucis.

De ses bras apparemment puissants, il tenait Alys par le cou. Sa figure mate affichait un sourire carnassié, un sourire cachant un désespoir évident. Désespoir ? Rare, pour un humain, d'être désespéré. Les humains vivaient en permanence dans cet idiotie qu'est l'espoir. L'espoir de vivre. L'espoir d'être exceptionnel. L'espoir d'être aimé. L'espoir amenant généralement l'égoïsme, chose que, paradoxalement, ils considèrent comme mauvais. Le désespoir est le summum de l'égoïsme : on se sent seul, rejeté, on ne pense qu'à sa propre personne, se demandant « mais comment peuvent-ils être heureux? ». Pas étonnant donc que le désespoir sois si rare, chez les humains: il trahit un égoïsme certains.

Preuve en était chez lui, chez cet homme rongé par ce sentiment que tous répugnaient.

La seule chose qui retenait encore Thibault de sauter sur ce parfait inconnu qui osait poser ses pattes velues sur son amie, et plus, c'était ce qu'il tenait dans sa main droite. Une Bombe à détonateur.

Cette petite chose est une sorte de grenade contrôlable, ou une mine. En elle même, elle ne tuerai pas grand monde, mais avec du plasma à coté...

Le gars avançait petit à petit vers un cargo de sauvetage en gueulant sur les gens qui voulaient s'approcher. En witz. Il parlait leurs langage. Incroyable.


»


13 minutes.

Le gars montait dans le cargo, avec Alys, et partit. Et puis, là, une pensée me traversa. Une pensée qui avait son importance.

Savait-il piloter un cargo witz ?

Non. Trop dur. Un vaisseaux witz avait déjà un fonctionnement digne du système le plus farfelu de N3. Un cargo, lui, était tous simplement énorme, digne d'accueillir une centaine d'humanoïdes au moins. Il fallait au moins deux ou trois expert pour piloter parfaitement cet énorme vaisseau. Alors seul ?

Au décollage, il écrasa une bonne quinzaine d'extraterrestres dans des mouvements approximatif de l'immense machine. Thibault avait eu de la chance : une seconde après un saut calculé pour attraper l'holoport de N4, par terre au milieu de rien, il explosa les deux witz qui l'entouraient.

Il lui shoota ainsi dans l'appareil, avant de le rattraper avec les dents, et de déposer à terre les deux personnes inanimés (Ayern et Loris, souvenez vous, c'est un ordre). Le gosse appuya sur le bouton ON et l'homosexuel refoulé holographique surgit du petit appareil.

« Coucou ^^. Je t'ai manqué ?

– Ou sont Basil et Georgio ?

– Ils ont sautés dans le cargo en douce. Fuu~, mais c'est vrai que tu ne sait rien, toi ^^ »

Il marqua un temps pour rire. Thibault lui cria d'arrêter, lui demanda ce qui se passait.

« Ho, rien. Juste que dans une minute, la base explosera. Fuu~, tu ferait mieux de te... Hey! »


14 Minutes.

Prestement, il mit N4 dans sa poche, et attrapa les deux humains, pour courir. Et là, dilemme.

Bon, je vous décrit ce qu'il voyait à peu prés, sinon, vous serez paumés: le hangar. La majorité des witz avaient déjà sauté dans des cargos, et la plupart avaient décollés. Pagaille chez les Witz restants: le Cargo de Alys et L'autre homme partait dans tous les sens. Au fond, Yoshiira tentaient de stopper le Cargo fou tendis que Hurt portait Jean, inconscient. Mais Thibault avait clairement les yeux ailleurs. Et ce qui retenait son attention était la source même d'une bonne partie de ses problèmes: Nicolas s'accrochait temps bien que mal à la terrasse supérieure...

Deux secondes de réflexions: un plan devait se former dans la tète de Thibault. Plus que 55 secondes. Il s'élança en criant à Yoshiira de tirer sur le mur avec un explosif. Elle s'exécuta. Boum. Le petit Nicolas tomba.

45 secondes.

Saut du Bleu. Attrapage du petit, avec les dents, sinon c'est pas fun. Tenu par le col de sa tenue, il étouffait. Mais pas assez vite pour le tuer. Thibault retomba sur le toit de verre du cargo, qui se brisa sous le choc.

35 secondes.

Le cargo semblait se calmer. Bon signe: Alys, Basil et Georgio devait avoir repris le contrôle du navire. Pas le temps de tergiverser. Tournage de tète à droite, à gauche. Des échelles dans une vitre, surement pour ce genre de cas. Cassage de la vitre. Au même instant, les rideaux de fer s'ouvrirent, laissant passer les cargos.

25 secondes.

Lançage des échelles. Yoshiira, Hurt et de la Herse (reprenant ses esprits), s'agrippèrent à l'échelle de corde au vol.

15 secondes.

Épuisé d'avoir grimper, De la Herse s'évanouit. Les blessés furent transportés en bas, ainsi que les vivants. Attente.

5 secondes.

Le cargo sort de la base.

4, 3, 2, 1.

Boum.

Gigantesque explosion. Mais le Cargo n'a rien. La fine équipe transporte les blessés dans la salle de contrôle.





Basil m'appelle par Holoport. Sa silhouette bleu se découpe.

« Mission accomplie. Réussite totale: Alys, les survivants de l'équipe neuf et l'intervenant temporel son sous contrôle.


-Je sais, j'ai vu. Tu va avoir de la visite, d'ailleurs: les autres passent la porte. »

Sur la caméra, les « autres » entrent effectivement dans la salle de contrôle. Georgio à apparemment trouvé comment activer le pilote automatique, car personne ne pilote. Le violeur est ligoté au sol.

Au moment où la porte se pousse, une seule phrase sort de la bouche du plus bavard de tous. Georgio.

« Yo »


De la herse est aussitôt soigné. Une jambe coupé, bien sur, sa laisse des traces, mais des prothèses mécaniques de secours se trouvent dans le vaisseaux. Yoshiira s'empresse d'aller les chercher.

Mais Thibault et Alys dans tous sa, vous devez vous dire? Et merde... Je déteste les scènes de ce genre. Mais ce sont les héros de l'histoire, donc bon...

Quand Thibault vient s'assoir à coté de Alys, vous vous doutez qu'il veut parler, et que cette histoire va tourné au vinaigre. Bon, bah, vous avez raisons, pour rien vous cacher. Mais bon, le vinaigre est quand même un peu mouillé.

« Sa va? »

La convention, au début des conversations, c'est toujours un « sa va ». Bon, ok...

« T'a pas pus t'empêcher, hein? »

Sourire de Thibault. Les deux sont épuisés, il faut bien rigoler.

"T'es stupide."

Petit coup de point amical. Thibault regarde dans le vide. Alys regarde ses cheveux. Cinq bonnes minutes de silence.

« T'a une gueule bizarre. On dirait un vieux de quarante ans.

-Je t'emmerde.

-Contente pour toi. »

Thibault sourit, surement satisfait que le tac au tac d'Alys soit toujours le même.

« T'es quand même stupide, tu te serait fait tué, j'aurai fait quoi, moi?


-Fallait bien tenter un truc, sinon tu mourais.


-Non. »


Non? Comment sa, non? Elle n'était pas prévu comme sacrifice? Le Witz avait dit « Prophète ». Je supplie Thibault de continuer, mais non. Cet abrutit se lève en disant à Alys de se reposer. Il sort de la petite chambre que j'ai oublié de vous décrire, et ferme la porte.

La caméra ne pouvant pas traverser les murs, je reste. Il y à bien un conduit d'aération, mais honnêtement j'ai la flemme. Et puis, observer Alys pour une fois, c'est bien.

Elle commence donc par se mettre en petite tenue avant de se coucher sur le petit lit de la chambre. Mais, pas le temps de dormir. Déjà, une voix la réveille en sursaut.
[color=orange]
« Salut, amis de Thibault ^^. Pas trop Fatiguée? Fuu~...


Voila, end. Fin d'un Arc, et début du suivant, la prochaine fois ^^ 6 lecteurs minimum...
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Invité a écrit :
Ven 22 Oct 2010 - 21:28
Sympa ce chapitre, elles etait pas tres emouvante ces retrouvaille quand meme ...
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Ven 22 Oct 2010 - 22:46
Alors deux conseils, de un, attention à l'écriture de Hisoka, c'est pas lisible ;_; . Et je constate un problème majeur, tes phrases sont trop brèves, et ça manque de précision, l'action va de ce fait peut être trop vite. Mais c'est bien écrit alors je t'encourage pour la suite ^^ et enfin, j'aime bien les musiques !
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Sam 23 Oct 2010 - 14:54
Hisoka à toujours été orange, je vais pas changé à cause d'un design ^^

Retrouvailles pas émouvantes... J'expliquerai pourquoi plus tard...

L'action, je veut la rendre rapide, donc c'est exprès. Après...

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Link a écrit :
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Sam 23 Oct 2010 - 15:20
Bah je sais pas cherche une couleur hexadécimale qui soit voyante parce que surligner à chaque fois le texte c'est chiant ><.
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Invité a écrit :
Dim 24 Oct 2010 - 20:39
Heh, j'adoreuuh. ~ Et je m'aime ~ *SBAF*

Continue comme ça. ~
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Lun 25 Oct 2010 - 10:30
Prochain chapitre, N4 en star!
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Invité a écrit :
Lun 25 Oct 2010 - 13:43
OWI! J'ai hâte de voir! xD
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Mar 26 Oct 2010 - 10:12
Deux chapitres, deux! Fin d'un arc. Je prend une pose, pour les idées ^^



Chapitre 16: Discutions avec un clown.




« Ha! »

Elle frappa avec son coussin. Elle ne toucha rien. Elle transperça juste l'image holographique du clown le plus taré de tous les mondes. Il avait changé de tenue, sur ce vaisseau: désormais maquillé entièrement avec un nez barbouillé et du rouge à lèvre étendu exagérément, il arborait une chapeau haut-de-forme et une tenue de soirée brillante. Une petite canne tenait dans sa main droite, et ses cheveux avaient étés coupés. Son regard et son sourire psychopathes demeuraient néanmoins.

« Calme toi, amie de Thibault. Fuu~ mais c'est que tu est craintive, dit moi? »

Alys haletait, cachant ses dessous dans sa couette. Si il avait eu une consistance, je ne doute pas qu'elle lui aurait sauté dessus. Elle se calma enfin, et se massa les tempes.

« Hmm... Un hologramme. Donc, le vrai bonhomme est dans le vaisseau... Basil à coupé les communications...»


N4 rit de sa déduction. Pas moi: avec les données qu'elle avait, elle ne pouvait pas mieux penser. Intelligente, au moins...

« Hahaha!!! Non, non, cher petite ^^. Je n'existe pas, moi, je ne suis qu'un programme. Humain, certes, mais virtuel. Quel paradoxe. Fuu~ »


Il retira son chapeau, et se courba devant la jeune fille médusée.

« Serveur 4, pour vous servir. Vous m'avez vus dans la base de ses stupides mantes, mais j'étais... Rétréci? Fuhuhu, je suis drôle ^^ »


Il disparu, et se reprogramma juste à coté de la jeune fille, assis sur le lit. Elle sursauta, toujours muette.

« A la base, j'étais cloitré dans une armurerie. Mais je n'en fait qu'à ma tète, que voulez-vous ^^ »


Il repartit dans un rire strident d'on il avait le secret. Changer de vêtements ne l'avait pas rendu moins dégénéré. Peut-être juste un peu galant.

Alys se rhabilla, puis chercha à sortir. Elle fut prise de panique quand elle ne parvint pas à ouvrir la porte. Ce malade l'avait enfermé! Il était donc branché quelque part dans le cargo...

« Inutile ^^. Je contrôle entièrement ce vaisseau. Les portes aussi. Je ne suis pas le pilote, mais toute la machinerie est made N4, mademoiselle. Fuu~ »

Il se téléporta à coté la jeune fille, de sorte qu'ils étaient collés front contre front.

« Sa fait longtemps que je voulais avoir une conversation avec celle que Thibault à l'air de beaucoup aimer ^^. Je ne te ferai pas de mal, promis. Tu sera juste séquestré temps que tu n'aura pas discuté avec moi. Fuu~ »


Sa ne m'étonnais même plus... Alys recula.

« Alors dit moi... J'ai écouté toute votre conversation de toute à l'heure. Tu m'a semblé gênée, je me trompe? Fuu~... »


Elle le regarda, ou plutôt l'étudia. Elle sembla disposé à lui parler, car elle s'assit sur le lit tranquillement.

« En quoi sa te regarde?


-Disons que je suis... Curieux ^^ ? »


[youtube]http://www.youtube.com/watch?



Elle regarda le sol, semblant réfléchir. Elle sourit.

« C'est que... J'ai l'impression de parler à une autre personne. Il à changé d'apparence assez brusquement... Il s'est passé quoi?


-Basil ne t'a pas expliqué? Fuu~... Quelle plaie... »


Il faisait les cents pas dans la petite chambre, semblant irrité.

« Disons... Qu'il à prit la même chose que l'autre fille, là... Ayern ^^? »

Alys fit tilt. Elle avait compris. Les HGM devait lui dire quelque chose... Une semaine passée là-bas, en compagnie de cette dangereuse maniaque, l'avait surement familiarisée avec cette notion. Elle se massa les tempes.

« Un HGM... Il suffit que je le laisse une semaine et il fait une bêtise... Il aurait pus mourir! Pourquoi il a fait sa?


-Je l'ai un peu... Forcé ^^ . Il te racontera. Fuu~... »


L'hologramme s'assit à coté de la jeune fille. Elle le suivait du regard, perplexe.

« Enfin... Fuu~, lui aussi était gêné... Il était tellement occupé à te sauvé, cet amoureux transis, qu'il n'a pas pensé à préparer un discours la tache accomplie ^^. Quel abruti... Fuu~ »


Là, elle se leva brusquement. Un mot de trop, pour une adolescente schizophrène...

« Attend, tu à dit quoi, là?


-Quoi ^^ ?


-Tu à dis « amoureux transis »!


-Et alors?

-Quoi « Et alors? »?

-Tu l'avais pas remarqué?


-Et pourquoi je remarquerai un truc pareil? »


Elle le frappa. Enfin, elle essaya...

« J'ai dit un mot de trop, alors ^^... Oups! Fuu~ »


Il l'avait fait exprès. Depuis le début, il voulait en venir là, pour semer la zizanie dans un esprit déjà atteint par une expérience traumatisante... Enfoiré de clown...

Elle s'assit sur le lit, tremblotante.

« Sa ne va pas? Fuu~...


-Toi, ta gueule! »


N4 rigola. Sa aurai pus être drôle si elle n'avait pas eu à fournir des informations capitales à Basil un peu plus tard.

« Au fond, sa te fait quoi?


-Ta gueule, j'ai dit! »


Coup de point vengeur, dans le vide. Il atterrit sur le mur, par défaut.

« Ta relation avec lui change ^^ ? Si il est trouillard, c'est son problème... »


Elle daigna se calmer.

« Le problème, c'est moi, abruti. Je ne l'aime pas vraiment, et je ne veut pas me sentir coupable par rapport à lui... »


Le clown s'esclaffa de plus belle.

« Tu est bien stupide, pour quelqu'un d'on Thibault vante sans arrêt les mérites ^^ ! Tous les humains sont comme sa? Fuu~... Tu n'a qu'à te forcer, point barre! Les sentiments sont une chose comme une autre, non? »


Elle le regarda avec un mélange de dégout et d'amertume, avec quelque chose qui ressemblait vaguement à de la pitié.

« Pas tout à fait... Non... Et j'en sait quelque chose... C'est le genre de chose qui détruit une vie, les sentiments... Le genre de chose qui amène au meurtre, au suicide, au désespoir... Je refuse de me mêler à sa... »

Il se releva, la regardant dans les yeux.

« Tu à l'air d'en savoir beaucoup, dit moi... Du vécu ^^ ? Fuu~... »

Un déclic. La porte qui s'ouvre toute seule. Alys qui sort. N4 qui disparaît.

Je sortis aussi. Dehors, une surprise de taille m'attendait...






Chapitre 17: Je plonge, tu plonges, il plonge...






Ayern manqua de me bousculer. Elle allait droit vers la salle de pilotage, suivie de loin par Basil. Que se passai-t-il?

Ma petite caméra vola jusqu'à la salle de contrôles. Là bas, une chose amusante se tenait en face de notre cargo.

Des vaisseaux. D'autres cargos, mais aussi des Starspeed de la station. Un vrai blocus.

Au même instant, un brigadier arriva dans ma petite antre pleine d'écrans. Il était affolé.

« Juge! Les witz nous ont tendus une embuscade au dessus de la Ligne! Plusieurs ont étés jetés dans le temps, des vaisseaux nous ont étés pris d'assaut, et...


-J'ai vu. Prend le commandement, 976.

-Mais je...


-Obéis, et fissa! »

Cy-976 reparti, tremblant. Il n'avait jamais eu autant de responsabilité, ce petit cyborg. Bientôt, sans Basil, il serait mon lieutenant... Je vous parlerez de lui plus tard. J'ai d'autres choses plus urgentes à raconter...

Ils étaient donc au dessus de la Ligne, Au milieu d'une armada de Witz. Toutes l'équipage était dans le Cockpit. Que faire?

Ayern s'avança.

« Il viennent me chercher... »


Nicolas n'avait pas l'air d'accord, au vu de la tète dessus qu'il avait. En fait, il avait l'air de bien s'amuser, sur l'épaule de Thibault. Pour sa part, il regardait Ayern avec haine.

« On te retiens pas! »


Elle se retourna vers lui. Basil prit la parole.

« De toute façon, tu à prouvé que tu nous avait trahis. Le Juge n'acceptera pas que tu revienne parmi nous. Il faut bien que tu t'en aille. »


Là, on entendit toquer à la porte. La porte s'ouvrit toute seule, sur un Witz, tué aussitôt par un bras mécanique sortit du sol. Une petite disquette se trouvait dans sa pince droite. Le bras de N4 l'arracha du corps ensanglanté, puis jeta ce dernier dans le vide du Warp. Un petit scanner sortit du mur et analysa la petite disquette, puis la rentra dans un poste prévu à cet effet. Une tète de Witz sortit et commença, à parler. N4 traduisait.

« Ayern McMahon! (Fuu~...) Par le conseil des Witz supérieur, tu à été considéré, toi et ton fils, comme une traitresse pour avoir été sauvé par des humains, pour avoir perdu au nom des Witz et pour avoir tué Arnold Roy, et donc condamné à mort (^^) ! Quand aux autres, vous avez un quart d'heure pour sauter dans la ligne du temps, ou nous feront exploser le cargo (^^). Fin du message. (Fuu~...) »


Yoshiira regarda le Witz, incrédule. Basil restait impassible. Georgio lâcha un Juron. Ayern prit son fils dans ses bras. Hurt s'assit. Loris, qui n'avait pas dit un mot depuis qu'ils avaient quittés la base, remonta sa capuche. Alys donna un coup de point dans le mur. Jean essuya sa prothèse neuve. Thibault partis. Le tout plombé par le rire de N4. 5 minutes comme sa, avant que N4 se stoppe enfin, disparu. Thibault revint.

« Bon, on saute ou quoi? »


Alys explosa.

« Tu veux t'avouer vaincu? Tu veux te perdre aléatoirement dans la ligne? Comment on rentre à la base après? »


Faute de réponses, Alys le frappa. Il ne broncha pas. Georgio intervint.

« Moi, je te soutiens, Alys. Je vais pas m'avouer vaincu...


-Bande d'abruti. »





Tous le monde se retourna. Loris venait de parler.

« Que voulez vous faire contre cette armada? On à beau avoir deux HGM avec nous, rien... »


Thibault lança un regard noir à Ayern.

« UN HGM. Ayern n'est pas avec nous.


-Elle sera bien obligé. Elle est traquée par les Witz. Elle nous fournira toutes les informations d'on on à besoin. »


Sur ses mots, Loris se leva, et se tint devant la porte. Il sauta. Suivis, ensuite, par Hurt, Yoshiira et De la herse. Thibault regarda Alys avec insistance. Elle lui cria dessus.

" Il ne m'arrivera rien, Thibault. Alors arrète de me prendre pour une jeune fille fragile."

Elle passa juste à coté de lui et, juste avant de sauter, elle lui glissa dans l'oreille un:

« Stupide amoureux transis... »

Et elle sauta, laissant Thibault sur le carreau. Silence. Il regarda N4.

« Désolé, Thibault ^^. Un mot de trop, sa arrive, tu sait... Fuu~ »

Georgio montra alors du doigt une sorte de momie dans le fond de la salle, qui commençait à s'agiter.

« Et lui, on en fait quoi? »


Basil s'en chargea, et le jeta dans le vide. Radical.

Ayern, enfin, se décida à sauter, son fils dans les bras. Il ne restait plus que trois bonhomme et un programme numérique. Plus que deux minutes pour sauter. Basil ne se fit pas prier.

« Ey, Thibault, content de t'avoir connu.


-Toi aussi, Georgette.

-T'arrête avec sa?


-Si je veux. »


Ils regardèrent l'immense ligne blanche. Georgio proposa:

« A trois on saute, OK?


-Commence à compter

-Un...


-...Deux...

-... Trois! »


Et ils sautèrent. Vers l'inconnu. Au même instant, les Witz tirèrent et le vaisseau explosa, ma caméra avec.

Juge.







Deux chapitres pas terribles... Je vais faire une petite pause, pour prévoir la suite. A plus ^^
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Invité a écrit :
Mar 26 Oct 2010 - 10:48
Comme je suis un romantique je me demande comment vas finir cet histoire entre Thibault et Alys, sinon moi j'ai bien aimé ces deux chapitres .
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Link a écrit :
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Mar 26 Oct 2010 - 12:33
J'aime bien les titres des chapitres xP. Mais toujours ce problème de lisibilité pour Hisoka, et surtout, le problème persiste quant à l'enchaînement des actions que j'ai cité plus haut. Bonne continuation, ça reste quand même une bonne fiction.
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Mar 26 Oct 2010 - 21:36
C'est pas Hisoka, c'est Serveur 4, boudiou. Il change de plus en plus, en plus (non pas de jeux de mots pourris...)

Petite pause, parce que je suis un peu... Disons... Rouillé. Mon défaut est là, je pense ^^
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Invité a écrit :
Mar 26 Oct 2010 - 22:05
Heh. xD J'veux lire la suite. °^°
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Mar 2 Nov 2010 - 14:12
Le chapitre arrive bientôt, promis, mais là impossible de poster un truc aussi énorme avec une connexion comme j'ai là. Donc, attendez ce week-end ^^
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Merwen a écrit :
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Mar 2 Nov 2010 - 17:30
Eh bien vivement ce week-end ! ^^
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Invité a écrit :
Sam 6 Nov 2010 - 16:13
Yeah, chapitre is là! Début d'un Arc ^^



Chapitre 17 : Mais ou sont-ils ?







Un petit souffle de vent assez agréable me titillait le visage… Pénétrant dans mon nez, refroidissant mes oreilles… J’en avais marre, à force. Combien de temps je restais comme ça, couché sur… Quoi ? C’était dur, et un peu froid…
J’ouvris les yeux… Un Blond qui me regarde… Hurt ? Oui… Mais où j’étais ? J’étais patraque… Debout. Le blond se poussa. Je me rappelle vaguement… Yoshiira Sakura, 30 ans, un mètre soixante cinq, cheveux bruns teints en roses, yeux verts, membre de la brigade temporelle, origine Japonaise, époque Edo. Et captive des witz depuis presque une semaine… Non. Plus à ce moment. J’avais été sauvé par le plus jeune membre de la brigade actuellement, un certains… Comment ? Thibault… Oui. Un HGM de surcroît.


« Ça va ? »

Je tournais la tète. Un grand Allemand naturalisé Américain me regardais avec inquiétude. Hurt Link, anciennement Hurtur Linke, 31 ans, un mètre quatre vingt dix huit, cheveux blonds, yeux bleus, originel de l’époque Hitlérienne. Et mon homme, accessoirement. D’ailleurs, il me caressait actuellement la joue avec attention. Je l’embrasse rapidement, me rappelant la situation : on avait sauté dans le Warp, lui, moi, Loris et Jean, et Alys, notre apprentie brigadier. En fait, l’apprentie de Jean, mais notre amie à tous. Enfin… Nous n’étions que tous les deux, lui et moi, sur… Sur quoi ? Dans le ciel ? Non… Mais surélevés, sûrement…

« Où sommes nous, Hurt ? »

Il me montra sa montre de repérage. Jolie invention qui permettait de se repérer dans le temps, quand qu’on soit, et où.


« New York, 2001, 11 septembre, 9h 38. »

-Comme par hasard, hein ?

-Oui… On avait une chance sur combien ? »

Je l’embrassais pour le faire taire. * Yoshiira.




Courir. Toujours. Sauter. Bien. Eviter une flèche. Un boulet enflammé. Facile. Ils sont nuls aux tirs, ses humains. Enfin, c’est juste moi qui ai un corps vraiment développé. Et j’ai aussi Nicolas dans mes bras. Pas le droit à l’erreur : je ne veux pas le perdre. Pas encore.


« Détruisez le malin ! »

Le malin… Manquez plus que ça, voila un prêtre maintenant… Je déteste cette époque… Un rien et tu es l’envoyé de satan. Stupide. Ce n’est pas parce que j’ai les yeux rouges que j’appartiens à l’enfer.

Hop, un rempart de sauté. Ils me suivent même derrière les murailles, les bougres. Saloperie de Fanatisme religieux. Je dévale la colline.

Courir en pente est un jeu. Ils n’ont plus leurs catapultes, juste des flèches. Plus rapides, plus nombreuses. Niveau 2.

Marre. J’accélère. Hameau. Paysans qui me prennent en sandwich. Mince… Temps pis : Je saute, ou plutôt, je rebondis sur les maisons en torchis. Avec Nicolas dans les bras, ce n’est pas facile. Mais quel jeu ce serait s’il n’y avait pas un semblant de difficulté ? Je passe par-dessus les paysans plutôt facilement. Ils sont choqués.


« C’est Satan ! Si vous le tuez, vous serez bannis de l’enfer ! »

Il est tellement furieux qu’il dit n’importe quoi, ce prêtre… Bannis de l’enfer… Je rigole.

Une forêt. Parfait. Un buisson d’aubépine. Je me cache. Ils passent sans me remarquer.

Nicolas s’est endormis.

Je suis perdu en plein Moyen Age. Et je sens que ça va vite me pomper l’air.

Ayern







Vide.

Tout est gris et, bien sur, noir. Logique. Le gris et le noir vont ensemble. Gris, noir, noir, gris, noir. Voila la couleur du sable et du semblant de bâtiment qu’il reste sur cette planète. Alors, c’est ça, la terre du futur ? Tout ça à cause d’un simple drogué…

Tiens, un peu de blanc… Une lumière, en fait. De la vie, peut-être ? Approche… Et mauvaise surprise.

Je connais ces êtres. Des cheveux blancs, des yeux rouges. Des pinces à la place des bras. Un corps cybernétique humanoïde. Des chaînes comme pieds. Et surtout, surtout, cet aura d’intelligence profonde, de supériorité.

Des Scylls. Mais que font ils sur terre ?

Ils ont dus repérer notre système solaire comme non vivants et sont en trains de préparer le terrain, sûrement pour une future pompe à plasma. Ils sont les premiers à l’avoir exploité. Les premiers à avoir investis le Warp. Puis les premiers à voyager dans l’espace. Ceux que l’on surnomme « les érudits ». Les maîtres de l’univers. Les seuls êtres intelligents qui n’ont pas participé à la guerre de la voie Lactée en l’an 5678. Tout simplement les êtres les plus sages de l’univers.

Ils m’ont sûrement déjà repérés, mais m’ignorent. Tout simplement parce qu’ils ont un énorme défaut : ils sont incroyablement snobs. Les humains, pour eux, sont comme les fourmis pour nous. Une société inférieure exploitable, ou tout simplement inutile. Que ferai une fourmis face à un chantier d’autoroute ? Pas grand chose. Ils m’ignorent, car ils savent que je ne peux rien faire pour empêcher cette machine de pomper ma planète.

De toute façon, je m’en fiche. Ma priorité, maintenant, c’est de lancer un appel au secours à la brigade. Et vite : il faut retrouver Thibault, Alys, Georgio et les autres. C’est le devoir d’un chef des armées, donc chef d’escouade, que de les retrouver. Ou qu’ils soient.

Basil






5. 5 échappés. J’envoyait 974 chercher Yoshiira et Hurt. Bon. Aux suivants…

Juge



Voila ^^ Chapitre pas très Long, mais ou il se passe des trucs ^^.
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Link a écrit :
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Sam 6 Nov 2010 - 20:39
Fais attention, c'est court effectivement et les passages entre les musiques sont limitées ^^". Mais super bien écrit quand même, comme d'hab !
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Kokiri a écrit :
Pu-Pu-Puissance
Dim 28 Nov 2010 - 11:44
Me voila de retour après une longue absence ^^ Je vais faire court aujourd'hui, car c'est un élément avec beaucoup de conséquences qui va commencer ici... Donc UNE SEULE page pour ce chapitre ^^


Chapitre 18: Crime.




En me réveillant je n'imaginais certainement pas tomber sur un australopithèque.

Après tout, pourquoi pas ? Un australopithèque, c'est mieux qu'un Witz ou qu'un, je sais pas, que N4. Mais ce n'est certainement pas le genre de chose que tu t'attend à trouver en sortant de ton lit. A par bien sur quand tu viens de sauter au hasard dans le temps. C'est sur que là, ça peu paraître un peu plus « normal ».

Je parle de lit. Mais là, j'étais plutôt sur du sable... Je déteste le sable. Ça rentre partout et sa gratte. Imaginez les désagréments lorsque vous êtes une femme... Ou même une fille. C'est très embêtant. Mais je ne suis pas là pour vous parler des désagréments féminins dans la vie quotidienne. Je vous parle pour que vous sachiez pourquoi je me suis retrouvé en face à face avec un homme préhistorique.

Simple. Vraiment simple. J'étais juste tombé en Afrique, au début de l'ère humaine. La chose qui arrive à tout le monde tous les jours... Super, vraiment super.

Je m'assis donc. Constatation. Une vingtaine d'australopithèques (trapus, maladroits) me regardaient avec des yeux de... De quoi ? Je n'aime pas les comparaisons. Seulement, il faut bien vous avouer que j'avais envie de rire. Je me retenais. Le mâle dominant n'avait pas l'air d'un comique. Et il était costaud.

Il fallait que je fasse comprendre que je n'étais pas une proie. Facile à dire.

Et puis un enfant tapota sur ma combinaison de brigade. Du métal. Un autre commença à toucher, et parus surprit. Il communiqua avec son chef. Bientôt, des dizaines de singes vinrent me taper ma combinaison. Cela faisait une très jolie musique, mais à force, c'était... Perturbant.

Le chef, jaloux de cette attention, poussa un cri qui stoppa net la cacophonie. Il frappait au sol et son poil se dressait sur son dos. Bientôt, il exigea quelque chose. Facile de comprendre ses gestes simultanées de bras et de bassins. Il voulait une soumission totale.

Il aurait semblé stupide de refuser, étant en position d'infériorité. Mais je tenais à ma virginité. Je l’ai donc regardé droit dans les yeux, signifiant qu’il ne m’effrayait pas. Mais impossible de dialoguer avec un singe en rut. Il commença à frapper par terre, à craquer des bâtons, et à frapper des enfants pour faire valoir ses idées. Le calme l’énervait d’avantage que la colère. Normal pour un singe. 

Des oiseaux s’envolaient en entendant les cris de rage. Ça faisait de l’ombre au dessus de nous. Un troupeau d’aurochs courrait au loin. Il n’y avait rien d’autre, si ce n’est l’herbe haute et jaune et la colossale boule de flamme, frappant dur sur ma tète et me forçant à plisser mes yeux fixés sur ce singe tentant sa technique primaire d’intimidation, et laissant sa meute dubitative quand à la manière d’agir.

Je me dis que j’en avais ras le bol des époques préhistoriques.
Finalement, il en eu marre de l’intimidation. Sans prévenir, il lança son énorme point en avant. Plus de quartiers.

Ça me surprit.

Je sortis un automatique de mon étui.

Détonation.

J’avais été vraiment stupide. Mais mes réflexes de survie avaient étés tellement biens encrés dans mes cellules par Jean que, sans qu’il en eu le temps de s’en rendre compte, le singe était mort.

Il retomba lourdement sur la terre meuble. Un nuage de poussière vola.

Ma première victime. Et ma première grosse bêtise. Le début de la période la plus noire de ma vie.

Mais ça, je l’ignorais encore.

Déjà, ce qui semblait être des ancêtres lointains m’entouraient. Ils se prosternaient. Un enfant m’offrit un morceau de viande crue.

En tuant leurs chefs, je venais sans le savoir de lui prendre son statut. Et ils se comportaient avec comme ils ce comportaient avec moi. Le plus fort triomphait. Normal.

Qu’en serait-il quand je n’aurai plus de balles dans mon pistolet de survie ?

A un moment, je me demandai quand la brigade viendrait me chercher. Et puis je réfléchis.

Mon acte d’assassina pouvait avoir de graves conséquences dans le futur. Et ce serait moi la responsable.

Je ne croyais si bien penser.

Alys Newman


Voila, véritable début du nouvel arc ^^
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Dim 28 Nov 2010 - 11:54
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Merwen a écrit :
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Dim 28 Nov 2010 - 15:16
Mais c'est super ! ^^
Par contre, là j'ai remarqué que c'était VRAIMENT court ! Mais ce n'est pas grave car c'est bien !
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Dim 28 Nov 2010 - 20:30
Concernant le fait que ça soit court, Kokiri avait prévenu au début ^^'. Et puis comparé à certaines fics, c'est pas si court que ça.
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Kokiri a écrit :
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Dim 28 Nov 2010 - 20:42
Ya qu'à voir la fic de Evo...

Si vous pouviez faire un bilan depuis le début de ma fic (au niveau du scénario), il serait bien?
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Dim 28 Nov 2010 - 20:45
Je vais dire que le scénario se développe et c'est de plus en plus interessant ^^.

Pour Evo je lui ai dis de pas dévoiler ses chapitres d'un coup mais elle n'a pas trop appliqué mes conseils .
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