Acte X1Sur ce qui s'apparentait être son lit de mort, le vieil homme scruta d'un oeil se voulant impassible l'immense fenêtre de sa maison, donnant sur un ciel azuré sans l'ombre d'un nuage. Le soleil, proche du zénith, voyait ses rayons réfléchis par un fin voile délimitant l'horizon de l'espace. Un jeune garçon, proche de l'adolescence, observait lourdement son aïeul s'éteindre à petit feu, mais le faible sourire de l'homme l'encouragea à patienter calmement. L'enfant baissa les yeux quelques instants puis, d'une voix claire et se voulant la plus distincte possible, il demanda à son grand-père une question qui lui trottait dans la tête depuis de nombreux mois maintenant, mais qu'il n'avait jamais eu le courage de poser jusqu'à présent :

– Comment était-ce, lorsque tu avais mon âge ?

Le vieil homme sourit et, après une grande inspiration, murmura :

– Tu veux dire, en mon temps ? Eh bien ... c'était la fin des Temps.

Il ne put s'empêcher d'émettre un petit rire, obstrué par ses poumons froissés. L'enfant ne comprit pas. Le vieil homme ferma les yeux quelques secondes et reprit d'une voix se voulant plus audible :

– Lorsque j'avais ton âge, cette planète n'était pas celle que tu connaissais. Lorsque j'étais jeune, le monde était ... une sphère; une immense sphère que l'on pouvait parcourir d'un bout à l'autre sans s'arrêter. Cette forme si particulière, si parfaite, permettait de rattacher des ensembles terrestres les uns aux autres par le biais d'immenses étendues d'eau que l'on nommait "Océans".

Il leva fébrilement son bras en directiond du plafond et il serra le poing, son sourire s'élargissant.

– A cette époque, il était possible d'aller si haut dans le ciel que l'on pouvait rejoindre les étoiles. En mon temps, les êtres humains luttaient contre de grandes menaces. Des entités ou des monstres si grands, et si puissants, que nous étions tous impuissants. Sur cette sphère d'apparence parfaite ... un mal qui nous rongeait tous gangrénait petit à petit. Il avait la capacité de prendre n'importe quelle forme ... celle d'une divinité vengeresse, d'un marionettiste banni, d'un effroyable chevalier ... tous avaient un point en commun; Le chaos.

Le vieil homme marqua un temps de silence.

– Sais-tu comment nous avons réussi à survivre aux cataclysmes du passé ? Il y avait parmi nous ... des êtres supérieurs. Des Héros, natifs de notre sphère, ou provenant de réalités que tu ne peux soupçonner. Tous ne luttaient pas pour le bien du peuple ... chaqu'un de ces modèles avaient leurs propres raisons de défaire le chaos ... vengeance, plaisir, ou encore justice ... il ne s'agit désormais que de légendes oubliées et oubliables. Je vois dans ton regard que tu es sceptique. C'est tout à fait normal ... tu te demandes, je suppose ... pourquoi ton monde n'est plus une sphère ?

Le garçon acquiesca. Il se leva et jeta un coup d'oeil curieux à travers la fenêtre de la maison. Son monde n'avait pas changé ... un gargantuesque ensemble d'îles, reliées non pas par des "Océans" mais par des si épais nuages qu'il semblait impossible de les traverser, où vivaient une infinité de petits garçons comme lui, à travers les grandes maisons empilées du royaume d'Horuna, l'île centrale d'un si vaste archipel qu'il semblait transcender l'horizon.

– Je sais que c'est dur à imaginer, murmura son aïeul, je sais que tu ne me crois pas. Mais ne t'es-tu jamais demandé pourquoi l'île la plus au nord de l'archipel est interdit d'accès ? Ne t'es-tu jamais demandé quel secret pouvait-elle bien renfermer ?

L'enfant se retourna vivement, plongeant son regard dans celui du vieillard.

– C'est parce que ... nous, qui avons connu cette sphère de chaos et de légende, venons de là-bas. Sur cette île se trouve une boîte, mon fils ... une boîte si grande qu'elle put contenir l'Humanité entière après l'explosion de la planète. Il s'agit d'un vaisseau qui nous a permis de survivre, de nous reformer, et qui nous a donné une seconde chance. Les îles que tu arpentes tous les jours sont le vestige d'un passé ... mon héritage, et celui de toute ma génération. Oui ... cette sphère instable s'est détruite d'elle-même, meurtrie par tous les maux qu'elle avait engendrée, et peut-être sommes-nous les premiers coupables de sa disparition ...

– Et ... les héros ? Qu'ont-ils faits ? Pourquoi n'ont-ils pas à nouveau protégé cette planète ?

– Ils en furent incapables. Personne n'avait ce pouvoir; celui d'implorer son pardon au monde qui nous a porté. Comme nous tous, ces êtres supérieurs se sont réfugiés dans la boîte ... qu'ils ont nommé "Pandorica", car elle contenait à la manière d'une prison, mais aussi d'un abri, tous les maux de Nintendo World. Lorsque celle-ci s'est ouverte, l'Humanité s'est déployée sur cet archipel. Nous savions tous qu'il s'agissait de notre sphère, mais celle-ci avait pris une forme différente, flottant entre l'espace et la stratosphère, confinée dans une bulle d'oxygène qui permit à la vie de s'animer sans notre présence, et ... lorsque nous avons foulé pour la première fois les conséquences de nos actes, nous avons compris que nous n'aurions plus jamais de seconde chance. Alors, guidés par notre souveraine, Astrid, notre grande reine, qui règne sans partage sur l'archipel, nous avons bâtis un monde idéal pour que notre futur ... votre présent ... ne connaisse jamais les troubles engendrés par le Chaos ainsi que les Héros.

– Un monde de paix ? Demanda l'enfant en serrant son poing contre la couverture de son grand-père. Le vieil homme émit un petit rire.

– La paix induit la guerre. Ce monde ne peut plus connaître la guerre ...

– Et les Héros ? Pourquoi ne sont-ils pas sortis ?

– C'est un mystère auquel personne ne peut répondre. Tout ce que je sais est que notre reine Astrid attend leur retour patiemment. Ils reviendront, c'est certain ... mais je ne serai plus là pour en témoigner. La Pandorica n'a pas fini de nous révéler ses secrets, et il est possible qu'un jour le Chaos soit libéré en même temps ... mais notre société est idéale, nous avons bâti, à l'abri du bien et du mal, non pas une sphère, mais une fresque que peint Astrid et son peuple, vous, en adéquation avec l'Espace et le Temps, la Vie et la Mort, la Nuit et le Jour. Les Héros ... peut-être apparaîtront-ils lorsqu'il faudra protéger cette nature d'une nouvelle gangrène insoupçonnable. Peut-être ne seront-ils plus de simples légendes à vos yeux. Peut-être ...

La voix du vieil homme se fit plus faible, presque inaudible. L'enfant, paniqué, prit sa main et la serra avec force, criant, l'implorant de finir son histoire, mais, alors que la respiration de son aïeul s'interrompit pour toujours, le garçon se résigna. Il savait que cette histoire n'avait pas de fin.

Il savait que cette histoire n'était que l'introduction d'un futur mythe.

Le flux d'une nouvelle vague.
C'est quoi NW ?Depuis 2007, NW est un forum de jeu de rôle dans lequel vous incarnez le personnage de votre choix ou de votre création.

Faîtes lui vivre une aventure inoubliable à travers de nombreux mondes, en participant aux quêtes crées par les membres ou aux divers events !
Une partie hors RP vous permettra de vous mêler à la communauté et de commencer en douceur.

La version XI vous propose un nouvel acte, un nouveau système de Boutiques, la Forge, le Parrainage et bien d'autres nouveautés !

Venez vous amusez !
Bienvenue

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Clorophylle (n'a aucun rapport avec les jeux vidéos)
Invité a écrit :
Sam 19 Sep 2009 - 12:14
Prologue : L'éveil de la forêt


Il
faisait froid. Le vent s’engouffrait sous le feuillage. Le monde
semblait être en transe. Le hurlement des loups, lointain mais
terrifiant déformait le calme de la nuit. Au loin l’univers endormi de
la ville de Calysto semblait inaccessible. Pourtant dans l’ombre des
arbres se tenait la une fillette. Elle avançait dans les ténèbres vers
une destination inconnue. Le vent s’engouffrait dans ses cheveux
couleur de terre. Ses yeux bleus d’encre étaient remplis de larmes. La
tristesse et le désespoir se lisaient sur son visage marqué par la
souffrance. La fillette avait une allure sauvage. Ses petits pieds nus
martelaient le sol déjà foulé par une myriade d’autres créatures. Elle
cheminait toujours plus loin vers le centre de la forêt. Les arbres
défilaient à mesure qu’elle avançait. La gamine arriva dans une large
clairière ou l’herbe était douce sous ses pieds sales. Elle marcha
encore sur quelques mètres avant d’éclater en sanglots. Sous le ciel
dans lequel brillait la lune, elle semblait être seule au monde. La
nuit avançait. Elle avait faim. Elle devait se rassasier. Elle se remit
à marcher en quête de nourriture. Sur le sol les feuilles mortes se
comptaient par centaines. Les glands pourris et les branches cassées
semblaient avoir toujours appartenu au sol brun et sale de la forêt.
Elle chemina encore progressant droit devant elle en jetant de petit
regards un interrogateurs vers une souche pourrie ou un terrier en
contrebas. Elle déboucha après de vaines recherches dans une trouée du
feuillage. Sous ce petit bout de ciel rond ce tenait la une cabane
faite de béton. La maisonnette était paraissais être protégée par un
code mais la porte était entrouverte. L’enfant s’y faufila et se
retrouva dans un escalier qui descendait sous terre. La gamine eu une
hésitation mais ravalant sa peur elle avança. Le passage sans lumière
semblait s’étendre à l’infini. Après une logue marche a tâtons elle
aperçut de la lumière. Elle poussa une porte et arriva dans un lieu
éclairé. Personne ne paraissais être la. La pièce était remplie de
plantes de toutes les tailles. Une immense table occupait son centre.
De la terre était répandue à divers endroits sur le plancher. Dans un
coin de l’eau coulait dans une petite fontaine, l’eau était ensuite
acheminée vers un système de tuyaux et de vanne servant qui l’amenait
en direction des pots ou étaient mises les plantes. La gamine s’arracha
à la contemplation de ce lieu étrange. Elle avança dans la direction de
la table et escalada une chaise en métal. Sur la table de bien étranges
objets étaient éparpillés. Une boite rouge attira l’attention de la
fillette. Un papier blanc était scotché sur le réceptacle avec un
message a l’encre noire : NE PAS TOUCHER OBJET DANGEREUX. La gamine
ouvrit la petite boite et a l’intérieur trois grosses graines grenat
occupaient l’espace. Les yeux de la petite fille étincelèrent de joie
et elle se mit à se balancer de contentement sur la chaise. Elle
attrapa une graine et l’avala. Aussitôt sa gorge devint sèche et
réclama de l’eau. La gamine glissa de son siège et se précipita vers le
fond de la salle où se trouvait la fontaine. Elle se mit avec hâte sur
la pointe des pieds et plongea la tête dans l’eau glacée. Elle bu
longtemps et au bout d’un moment s’arrêta de absorber le liquide. Elle
fut prise de malaise et s’effondra sur le sol. Son ventre la faisait
endurer des douleurs atroces. Elle se recroquevilla sur elle-même et
attendit que le mal passe. Elle endura des heures entières bavant
abondamment sur le plancher devenu verdâtre à cet endroit. Sa peau
devenue verte comme un jeune plant d’herbe. Son esprit n’était plus vif
mais il résonnait avec lenteur. Les sons qu’elle entendait étaient
devenus des sifflements agaçants. Des yeux devenus eux aussi émeraudes
regardaient un nouveau monde déformé et bleu. Contrairement au monde
bleu et sombre qui se trouvait devant ses yeux, elle étincelait de
rouge et d’or. Soudainement une tache rouge arriva par la porte. Il
avait forme humaine et ne semblait pas la remarquer. D’autres personnes
entrèrent dans la pièce et fermèrent l’entrée. Elle les regarda
longuement parler. Au moment ou ils allaient s’assoirent le sifflement
aigu de la voix de l’un des homme déchira l’air en une plainte
exaspérante :
- L’expérience n°1 a disparu !
La voix d’une autre personne emplit l’air.
- C’est impossible. Nous sommes dans la forêt interdite personne ne peu y accéder s’il ne souhaite pas mourir !
- Qui a bien pu commettre un tel sacrilège ?!
Une personne à la voix calme répondit :
- Cette personne est devant vous excellence.
- Comment ?!
- Regardez à votre droite et vous comprendrez votre grandeur.
Le
seigneur se tourna en pointant ses deux yeux inquisiteurs sur l’enfant.
Il scrutait son corps avec une expression de dégoût. La gamine
regardait l’homme sans craindre son regard et sans rien dire. L’homme
l’observa encore un long moment puis éclata de rire :
- Voyez ! Vous ne trouviez pas de sujets d’expériences ? Vous en avez maintenant un devant vous !
La
colère enflamma le cœur de l’enfant qui se releva d’un coup. Elle
regardait ces hommes abusant de leurs pouvoirs pour récolter des
cobayes humains parmi le peuple. Elle hurla à pleins poumons :
- Assez !
Aussitôt
des branches sortirent de ses bras et poussèrent vers la lumière. Ses
bras eux-mêmes s’étaient recouverts d’écorce. Dans un hurlement de
fureur elle se transforma en arbre. Les humains lui tiraient dessus
mais cela ne servait a rien. Elle grandissait à une vitesse folle. Le
plancher était fissuré de partout. Elle attaquait les hommes par en
dessous avec ses racines. Elle les tuait sans pitié. La puissance de sa
rage la rendait aveugle. Il finit par n’y avoir plus personne de
vivant. Dans un ultime effort elle détruisit le plafond de ciment et
grandit encore pour arriver au dessus de tous les autres arbres. Elle
finit par veiller sur tous les autres végétaux qui occupaient la forêt.
Elle fut surprise d’entendre les pensées des autres plantes. Elle était
heureuse d’avoir pu leur échapper. Elle regarda les loups qui
ramassaient les cadavres dans les décombres. Elle finit par s’endormir
bercée par le bruit du vent dans ses feuilles. Regardant une dernière
fois le monde bleu avec ses yeux d’humaine. Les collines au delà de la
forêt et la ville au milieu de la plaine aux collines. Elle ferma les
yeux et un morceau d’écorce poussa pour combler le vide de bois. Depuis
ce jour la forêt est pourvue de conscience. Et d’un fruit naîtra une
créature de forme humaine que l’on appellera un Homme au sang vert, qui
sera l’enfant de la forêt et qui fera régner la paix et l’harmonie sur
toute la terre. Cette histoire commença ainsi.
-------------------------------------------------------------------------------------------
Maintenant je vous demande ce que vous en pensez
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Roy a écrit :
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Seraphin Salvateur
Sam 19 Sep 2009 - 12:31
Alors alors, c'est bien écrit sa rien à dire mais j'ai pas beaucoup lu.Tu devrais mettre les actions en italique est les paroles en gras sa donnerait plus envie de lire =/
Sinon rien à dire bonne continuation ^^
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Link a écrit :
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Fondateur
Sam 19 Sep 2009 - 14:09
C'est vrai que la présentation est pas top mais l'histoire est excellente ! Bravo ^^.
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Invité a écrit :
Dim 21 Fév 2010 - 12:14
Chapitre Un
Premier Souffle

J’ignorais où j’étais. Autour de moi le monde était fait de lumière. Je flottais au dessus du sol et je me déplaçais à une vitesse vertigineuse. Le vent faisait tournoyer mes mèches blanches. La lumière devint verte puis je me retrouvais à slalomer entre les arbres. Leur ramure émeraude couvrait le ciel pourtant leur feuillage brillait d’une douce lumière verte. J’apercevais une trouée au loin et en un instant je m’y trouvais. Je m’arrêtais sans pour autant me poser au sol et je regardais le ciel. Je prenais mon élan et je tourbillonnais dans les airs avant d’arriver dans ce ciel bleu d’azur. Je voyais à présent la forêt vue de haut. A cette hauteur la canopée était sombre. Autour de moi d’étranges silhouettes se dessinaient sur l’horizon. Soudain la nuit tomba et une lune gigantesque brillait au dessus de moi. Elle était dorée et au dessous d’elle une petite lune bleue brillait. Des myriades d’étoiles illuminaient le ciel de leur faible lumière. Au loin un éclair blanc frappa le sol et le tonnerre retentit. Le ciel devint noir de geais et la pluie tomba. Je ne la sentais pas, elle semblait me traverser. Je sentais une présence derrière moi et je me retournais d’un coup. La forêt s’étendait à perte de vue. Il n’y avait personne pourtant je me sentais attiré. J’avançais lentement guidé par cette étrange sensation qui m’entraînait vers un lieu reculé. J’allais soudain plus vite et cette force me rappelait à elle. Je pouvais entendre une voix résonner dans ma tête néanmoins je n’entendais pas ce qu’elle voulais me dire. Je me replongeais dans un courant de lumière. Ce changement soudain d’environnement me fit sursauter mais je me détendis peu à peu. J’entendais d’étranges chants, des vers d’une langue dont j’ignorais le nom. Cette douce mélodie m’envoûtait. La lumière devint moins forte et je puit voir à travers une étrange paroi d’énergie la forêt en contrebas. Je regardais devant moi et je vis un arbre gigantesque. Il était bien plus haut que les autres arbres et son tronc énorme faisait penser qu’il avait des milliers d’années derrière lui. La paroi d’énergie se dispersa en des centaines de filaments d’énergie verte. Je flottais à nouveau dans les airs et ne sentais plus cette force me guider. Je n’entendais plus les chants. Je plongeais vers le sol en me dirigeant vers l’arbre. J’étais intrigué par la lumière que dégageaient ses feuilles. On aurait dit un phare tellement la lumière était intense. Je fit le tour de sa gigantesque ramure puis m’approchait du tronc. Je descendis à l’endroit ou ses énormes racines entraient dans la terre. Je me posais sur l’une d’elles et je ressentis un picotement dans le pied qui avait touché la racine. Je le regardais un instant, troublé puis je relevais la tête et pointais mon regard sur le tronc. Il était marron foncé, des bandes de bois formaient des motifs tortueux à sa surface. Je m’approchais encore, l’effleurait du bout des doigts. Mon cœur me brûla soudain. Je voulais reculer mais j’étais paralysé. Je ne sentais pourtant pas de raideur dans mes membres. Je finis par me calmer. Je cherchais à trouver une solution. Je sentis une vibration émanant de l’arbre, puis deux, puis trois. Des vibrations régulières, je pouvais sentir ses veines, son cœur battant, sa vie. J’entendis à nouveau cette voix dans ma tête. Elle me dit : << Mon très cher fils… Par ce songe je te montre ce monde. Tu dois protéger celui qui en maintient l’équilibre, tu dois protéger l’arbre mère. Mais prends garde à ceux qui veulent détruire la forêt et tuer les dieux qui y résident. Prends garde à eux, les fils de l’acier détruisant le monde et tentant de le dominer. Prends garde à toi car c’est eux que tu dois combattre.>> il y eut un silence puis elle repris. << Je dois te quitter car j’ai utilisé trop d’énergie. Adieu et espérons que tu me retrouvera.>>
Puis tout s’effaça autour de moi…


J’avais froid, j’avais tellement froid. La douleur me transperçait, j’avais l’impression d’être scié en deux. Le monde était fait de silence. J’ouvrais les yeux. Tout était trouble autour de moi. De la lumière émanait de mon corps. Je baissais la tête et je vis que des étranges tentacules entraient dans mon corps tout en dégageant une douce lumière verte. Ils étaient transparents et à l’intérieur on pouvait voir un liquide qui entrait en moi au rythme de pulsations régulières. A chaque pulsation la douleur me faisait serrer les dents. Je détournais les yeux et essayait de ne pas y penser en cherchant un moyen de m’échapper. Je tournais la tête tout en faisant mine d’ignorer la douleur. Un tentacule m’entrait dans le cou et un autre s’était logé derrière ma tête ce qui rendait mes mouvement difficiles et douloureux. Je me trouvais dans une cellule de verre ou j’étais maintenu au dessus du sol par des tentacules lumineux. Derrière la paroi de verre se trouvait un étrange lieu. Sur le sol il y avait des fils électriques dénudés et des tentacules sombres ne dégageant aucune lumière. Des tables abandonnées, des ordinateurs apparemment hors d’usage, des murs fissurés de toutes parts d’où sortaient des tentacules. Au fond de cette pièce se trouvais ce qui avait été autrefois l’embrasure d’une porte avant de se trouvée envahie par un énorme tentacule. J’eut soudain une douleur aiguë dans les yeux ce qui m’obligea à les fermer. Au bout d’un moment qui sembla paraître une éternité j’ouvris à nouveau les yeux. Je voyais ce qui m’entourait avec une netteté surprenante à présent. La douleur me saisit à nouveau et j’ouvris la bouche. Il me semblait que quelque chose coulait au fond de mon gosier. Un spasme me tordit de douleur et je crachais une chose verte qui colorait le liquide qui m’entourait. J’avais maintenant l’impression que mon sang bouillait dans mes veines. J’agrippais un des tentacules et je tentais de l’arracher. Je ne fis qu’accentuer ma douleur et le tentacule ne bougea pas d’un millimètre. Je finis par abandonner, cédant à ma grande fatigue et je plongeais dans un sommeil comateux.
J’ouvris lentement les yeux en battant des paupières. Je me trouvais toujours dans cette cage de verre mais plus aucun tentacule ne m’entravais et ne distribuais cet étrange liquide à mon corps. Je tentais de me lever mais mes forces m’avaient abandonnées. Je regardais alors mon bras et je constatais qu’il n’y avait pas de traces des trous qu’avaient percés les tentacules. Mais… Est es ce vraiment des tentacules ? Je rampais jusqu’à la paroi de verre et je me figeais. Je voyais mon reflet comme dans un miroir. J’avais des cheveux blancs qui m’arrivaient aux épaules, des pupilles émeraude et des oreilles pointues et effilées. Pour le reste j’avais une silhouette longue et élancée et j’avais forme humaine dans l’ensemble. J’avais la peau beige. J’étais un mâle mais cela avait peu d’importance. Je m’en désintéressais bien vite puis je me retournais. Devant moi il y avait un énorme tentacule qui englobait tout l’arrière de la cellule je me rapprochais lentement puis je touchais la vitre. Je ressentais les battements de son cœur. C’était un arbre et ces racines étaient les tentacules. Je tournais à nouveau le dos. Comment pourrais je sortir d’ici ? A vrai dire je n’avais pas vraiment idées et il n’y avait pas de porte de sortie.

______________
Le chapitre un n'est bien sur pas encore terminé (Loin de la ^^").
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Link a écrit :
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Fondateur
Dim 21 Fév 2010 - 12:49
Bien que ça soit très descriptif...au niveau du scénario, ça commence à devenir vachement intéréssant =D ! C'est bien écrit, bravo. ^^
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Invité a écrit :
Dim 13 Juin 2010 - 21:55
Je fixais la paroi transparente et je puit constater que de petites veinules à peines visibles parcouraient le verre. Ou bien… Est est ce du plexiglas ? De toutes manières cela n’avait guère d’importance. Comment faire pour m’échapper de la ? Au-delà de cette fine membrane il y a un monde à découvrir… Où peut être bien à redécouvrir. Comment se fait t’il que j’en sache autant sur ce monde ? Pourquoi donc suis-je au courant de choses qui ne devraient même pas êtres mémorisées en moi ? Ai-je déjà vécu sur cette terre autrefois ? Si oui… Comment se fait t’il que ma mémoire ne sois pas ? Peut être n’ai-je pas la capacité de mémoriser les évènements… Non ! C’est impossible ! Car si j’oubliais tout ce que je voyais j’aurais déjà oublié les instants précédents. Et si tel était le cas je n’aurais pas une façon de raisonner et une personnalité qui puisse m’indiquer le chemin que je dois suivre. D’ailleurs je ne me souviendrais probablement pas de ces petits détails vécus autrefois si tel était le cas. Mes souvenirs sont effacés il est vrai. Mais ce sont surtout des automatismes que je me souviens. La capacité d’un corps à mémoriser les contraintes extérieures. Voila le peu dont je me souviens. Si j’aurais été à l’air libre j’aurais certainement soupiré. Tout cela est important certes, mais il me faut d’abord me sortir de la. Comment briser cette paroi et acquérir ainsi ma liberté ? Car cet endroit pourrait être considéré comme une prison. Et puis… Comment se fait t’il que je sois ici ? Il doit bien y avoir une raison à cela. Mais ce qui est le plus inquiétant est qu’il n’y a personne ici. Suis-je abandonné ? Peut être… Peut être que je n’étais pas assez bien pour vivre avec mes semblables… Alors… Peut être qu’ils m’ont abandonnés ici dans le seul but de me voir succomber à ma douleur. Peut être ont t’ils effacé mon passé pour que je meure sans connaître qui je suis vraiment. Si tel est le cas cela m’aurait peut être enlevé la souffrance de perdre ceux qui sont cher à mes yeux. Mais maintenant la douleur est bien plus puissante. Car qui pourrait vivre ainsi ? Vivre sans savoir qui il est ? Car cela est bien toute la question. Oui… Qui suis-je ? Sans savoir cela alors je suis perdu. Je ne peux qu’errer dans une solitude forcée dans ce monde qui m’a vu naître et qui pourtant taira mon nom. Enfin… Essayons d’ouvrir cette geôle. Le contact de l’air me manque un peu… Je m’avançais jusqu'à cette frontière qui délimitais leur monde et celui qui étais devenu le mien. Je posais ma main à plat contre cette paroi froide. Je sentais en mon cœur comme un conflit. Quelques bribes de mon humanité affrontaient ma rage et ma profonde tristesse. Je me sentais déchiré entre les règles humaines et la liberté de faire tant de mal. Tuer, déchirer, broyer, exterminer. Ces mots raisonnaient à la fois comme une insulte envers toutes les règles propres à l’être humain et comme un doux supplice à infliger à tout représentant de la race humaine. Mon cœur me faisait mal et je sentais que quelque chose se propageais dans mon corps. Etrangement j’avais l’impression qu’elle se dirigeait à un endroit précis. C’est alors que je sentis comme une force dans mon bras. Je retirais ma main de la vitre, ou plutôt cette force le faisait pour moi. Je voulais faire un pas en arrière mais ma volonté n’atteint pas mes membres. Alors une grande peur s’empara de moi et je regardais alors mon bras briser la vitre avec une force incroyable. Le choc me donna d’ailleurs une grande douleur dans ma main et mon poignet. L’eau s’écoula d’un coup par l’orifice et je me sentis basculer. Je me retrouvais au sol, incapable de bouger au milieu du liquide dans lequel j’étais piégé quelques instants plus tôt. Je crachotais l’eau qui était restée dans mes poumons puis j’inspirais une grande bouffée d’air. Sa faisais longtemps que je ne l’avais pas fait et le simple fait de respirer me brûlais les poumons. J’essayais de ne pas m’en préoccuper et je me mis à regarder le sol. Il était gris foncé et sur celui-ci étaient éparpillés des éclats de verre. Je sentais la douleur s’effacer peu à peu et que le contrôle de moi-même me revenait progressivement et ma colère disparaissais elle aussi. Pendant ce temps des questions tournoyaient sans cesse dans mon esprit. Qu’est ce qu’il m’est arrivé ? Est-ce que ce qui viens de se passer à un rapport avec la substance verte qui s’était écoulée dans mon corps ? Ces questions… Je n’étais malheureusement pas encore capable d’y répondre. Je m’appuyais sur ma main pour le relever et je m’arrêtais en plein élan. Elle était devenue étrangement dure, plus grande et avait prise une teinte marron. Mes ongles étaient devenus des espèces de griffes de la même couleur que ma main et a ce moment la je vis qu’au sol un liquide vert coulais au goutte à goutte. Il provenait de ma main qui s’était blessée pendant que j’avais donné le coup qui m’avait libéré de cette cellule de verre qui ressemblait plutôt à une cuve d’ailleurs. Le liquide s’écoulait d’entre les plaques de la matière dure de ma main. Mon membre était beaucoup trop gros et maintenant je me demandais si il redeviendrais comme avant. Je me levais et je chancelais. Non seulement il était gros mais en plus il était trop lourd ! Je soupirais. Qu’ai-je fais pour mériter sa ? … Je ne sais pas mais en tout cas c’est par ce que je suis vivant qu’il en est ainsi. Je regardais autour de moi. Il y avait quelques meubles en acier, un écran brisé par une racine et à côté il y avait la porte. Cette dernière était d’ailleurs encombrée par des racines. Il serait un peu difficile d’y passer. Je me dirigeais vers un long buffet en fer sur lequel des feuilles déchirées étaient éparpillés. Les fragments étaient illisibles et certaines feuilles étaient complètes. Je les ramassais et deux de celles que j’avais trouvé éveillèrent mon attention. Ce qui y était représenté était presque entièrement effacé mais je reconnus une sorte de plan d’une certaine machine. Je n’en comprenais pas bien le fonctionnement mais il y avait un certain rapport avec moi dans un sens. Je reconnus certains mots dans le texte ce qui me permis d’identifier à peu près de quoi il s’agissait. Apparemment cette machine activait une certaine force dans une graine qui se mettait à croître anormalement. Ensuite elle était placée dans une machine qui contrôlais en partie sa croissance accéléré due à « l’activation » puis cette machine étais connectée à la cuve et connectais « l’esprit » d’un être vivant de trouvant à l’intérieur de la cuve. Puis la graine commençait un long travail de croissance. Apparemment elle grandissais un temps pour devenir un arbre puis elle fusionnais avec le corps et transférais ses attributs dans le corps de l’être vivant avant d’être tuée par manque de force. Je regardais l’arbre derrière la cuve. Il devait être probablement mort maintenant. Combien de temps suis-je resté dans cette prison de verre ? Peut être des centaines d’années qui sait… Je regardais alors la deuxième feuille ou il y avait un schéma approximatif d’un de ces êtres humains modifiés. Mon bras ressemblait à celui du dessin. L’apparence complète de cette étrange créature était d’ailleurs difforme et même si dans les grandes lignes on pouvait dire qu’il ressemblait à l’homme, il ne donnait en rien l’impression d’être humain. Il ressemblait plus à un monstre qu’a un humain. Alors… Etais je un monstre ? Je ne sais pas… Après tout les humains ont peur des êtres qui ne leur ressemblent pas. Sa doit être de la que viens cette chose que l’on appelle « un monstre ». Les dernières lignes de texte disaient en gros que cette apparence pouvais se dégrader et devenir totalement différente au fil du temps. Je me désincrustations bien vite de la feuille, n’y trouvant aucune informations supplémentaires. Je me mis à fouiller les tiroirs et je dénichais une chemise blanche, un pantalon gris, une paire de chaussures de marche marron et une chaussette blanche solitaire. Je m’empressais d’enfiler cette dernière puis je passais le pantalon. Il était un peu grand mais ce n’était pas très grave. J’enfilais la chemise qui quand à elle m’allais comme un gant et je mis les chaussures. Elles étaient à ma taille. Une petite boite tomba de la poche de mon pantalon. Je la ramassais de ma main « normale » et constata que son contenu était quelques petits comprimés blancs. J’en avalais un. Peut être que sa guérirais mon bras… Le liquide vert continuait toujours de suinter sur ma main. Je pense que c’était mon sang… Au fond c’étais bien sa qui s’étais écoulé dans mes veines alors cette hypothèse n’est pas impossible. Je vis la deuxième chaussette qui était par terre. Au lieu de la mettre à mon pied je la déchirais et la nouais autour de ma plaie. Je ne pensais pas que sa puisse arrêter le saignement mais je voulais juste que la sensation d’écoulement s’amenuise car c’étais désagréable. Je continuais à chercher mais comme je ne trouvais plus rien je cessais de chercher. Je me dirigeais vers la porte. Je sentais bien dans mes gestes qu’il y avait longtemps que je ne m’étais pas habillé. Je n’aimais pas ce contact. J’avais perdu l’habitude. Enfin bon… Je vais bien finir par la reprendre. J’arrivais bientôt à la porte. Les énormes racines encombraient le passage comme je l’avais remarqué plus tôt. Je me faufilais au travers. Je dus tirer mon bras pour le faire passer se qui raviva ma douleur et failli déchirer la chaussette. Je jetais un dernier coup d’œil derrière moi. Je regardais une dernière fois la cuve. Je remarquais alors une plaque d’immatriculation au bas de celle-ci. Malgré la distance j’arrivais a lire les lettres sur le métal cabossé : « G10 ». Ce devait être le nom de mon expérience mais il y avait une chose qui revenait sans cesse dans ma tête. C’était pourtant une question complètement absurde mais je persistais à y croire. Est est ce mon nom ? Je ne pense pas mais… Je pourrais faire en sorte qu’il le devienne. M’approprier ce nom… Est-ce une bonne idée ? Je ne sais pas mais… Il faut bien que j’en aie un après tout. Alors… Mon nom sera… Gio. Je me retournais et me mis à avancer dans un dans un escalier sombre dont les murs étaient envahis de racines. Je marchais en m’appuyant sur le mur pour éviter de tomber. La montée était interminable et accroissais ma fatigue. Bientôt je sentis un souffle de vent s’engouffrer dans l’escalier. La sortie ? Pourtant je ne voyais rien. L’odeur de cet air pur étais très agréable et étrangement me rendrais un peu joyeux. Et puis… J’allais sûrement déboucher à la surface. J’allais revenir dans le monde que j’avais quitté autrefois… Mais j’avais tout de même un peu peur. Je ne me souvenais de rien après tout.
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Dim 13 Juin 2010 - 22:17
Ça manque vraiment de mise en forme alors c'est pas super agréable de lire, c'est un gros bloc ><. Par contre j'ai tout lu et tu détailles vachement bien les sentiments, c'est super bien écrit, un grand bravo ^^, et l'intrigue est très intéressante. J'ai hâte de savoir ce qui va arriver à notre p'tit(e) Gio =p.
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